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Atlantico m'a interviewé sur le nouvel album de Michael Jackson

Michael jackson

Que dire... XScape, le nouvel album de Michael Jackson a déçu pas mal de fans. Le site Altantico m'a interrogé sur la question. Le lien se trouve ici :

Interview de Daniel Ichbiah sur l'album XScape de Michael Jackson

 

Voici le texte de l'interview d'Atlantico :

Interview sur XScape de Michael Jackon

Daniel Ichbiah,  auteur du livre Michael Jackson, Black or White ? répond  à nos questions.

 

 Michael Jackson a beau être mort, son dernier album – Xscape – vient de sortir, et s'est d'ores et déjà placé dans les têtes de vente. Le batteur des Black Keys y est allé de son commentaire, et à jugé que l'album était mauvais. Qu'en est-il vraiment ?

Le public qui a vu disparaître Michael Jackson en juin 2009 a été fortement frustré puisque nous nous attendions à voir Michael revenir sur une scène après une bonne décennie d’absence. Il était à quelques semaines de se produire à l’O2 de Londres lorsqu’il a disparu. Donc, une attente est demeurée inassouvie. Par conséquent, une partie importante de public se rue sur cet album, comme pour satisfaire un manque

Pour ce qui est de XScape, oui, il y a de quoi être déçu. On n’y trouve aucun morceau qui soit à la hauteur des titres légendaires d’albums comme Off the wall, Thriller, Bad, Dangerous ou même History. Je ne pense pas qu’il corresponde à l’exigence que Michael avait lui-même notamment sur Thriller, où il avait voulu que chaque chanson ait le potentiel d’un single. Ici que dire ? Love never felt so good, ça n’est pas mal. Mais ce n’est pas quelque chose de grandiose. L’adaptation de Horse with no name, on se demande si cela méritait d’être sélectionné.

Ce n’est pas un mauvais album en soi. Mais par rapport au niveau de qualité auquel Michael nous a habitué durant sa grande période, il y a de quoi demeurer sur sa faim.

 Outre la qualité intrinsèque des titres, apportent-ils quelque chose de neuf à l'œuvre du King of Pop ?

 Pas vraiment. On a l’impression d’avoir une série de ‘titres secondaires’, des titres qui n’auraient pas forcément été sélectionnés à l’époque – n’oublions que pour Thriller par exemple, Quincy Jones et Michael ont écouté 900 titres pour n’en sélectionner finalement qu’une dizaine. Telle était alors leur exigence.

Quant à l’idée de faire appel à des producteurs d’aujourd’hui, je ne pense pas que c’était la bonne approche. Il aurait sans doute fallu faire à Quincy Jones pour qu’il restitue le son de Off the Wall, Thriller ou Bad. C’est ce ‘son’ très chaleureux que nous avons apprécié à l’époque. Peut-être aussi aurait il fallu employer l’équipement de l’époque. C’est ce qui a été fait pour les Beatles, c’est George Martin qui s’est retrouvé aux commandes et qui a pu restituer le son inimitable des années 60. Placer la voix de Michael sur des arrangements d’aujourd’hui, était-ce la bonne chose, je n’en suis pas sûr. Le son de 1979, de 1982, de 1987 a quelque chose de particulier. Et Quincy Jones aurait pu nous faire vibrer à nouveau avec ses cordes, ses arrangements de cuivre... Ou bien encore Teddy Riley qui était aux commandes dans Dangerous.

 Comment justifier, à ce moment, que les albums parviennent à se vendre ? Quelle est la place de l'effet légende ?

 Il faut savoir aussi que l’effet nostalgie joue très fortement sur certaines légendes de la pop et du rock. L’album ‘Live at the BBC’ des  Beatles, des fonds de tiroir sans intérêt particulier, sorti au milieu des années 90 a tout de même été n°1 des ventes, ce qui n’était pas vraiment mérité. Le Exile on Main Street des Rolling Stones  remastérisé s’est classé n°1 en 2010 alors qu’il n’avait pas atteint cette position à sa sortie. Avec le recul, on réalise que nous manquons de personnages de légende du même calibre. Il n’y a pas eu à ce jour de nouveau Michael Jackson. Prince aurait pu prendre la relève mais son conflit avec la maison de disque Sony lui a fait perdre son énergie et une partie du public n’a pas compris là où il voulait en venir.

 Retrouve-t-on ce phénomène chez d'autres artistes ? Lesquels et s'agit-il de la même logique ? Finalement, y'a-t-il besoin d'un "bon" son ou d'un simple affect ?

 Quand on regarde les classements comme celui du magazine Rolling Stone des meilleurs albums de tous les temps, on trouve une majorité de disques des années 60. Certes les morceaux sont souvent extraordinaires mais il y a aussi une qualité de son qui s’est perdue, quelque chose de très vrai.

Depuis le milieu des années 80, le numérique est entré dans les studios d’enregistrement. Les disques sont devenus ‘parfaits’ au niveau sonore. Les erreurs des musiciens sont corrigées à la souris sur les écrans. Du coup, il y a une nostalgie pour le temps où les musiciens enregistraient live dans le studio – ce qui était notamment le cas des Rolling Stones – sur des magnétophones à bande. Le son n’était pas parfait mais il avait une chaleur. Les musiciens non plus n’étaient pas parfaits, mais c’était hyper vivant. Quand Van Halen a débarqué dans le studio pour jouer sur « Beat it » il a produit un solo de légende, quelque chose qu’on ne peut pas vraiment refaire deux fois. Un morceau devenu légendaire comme « Like a Rolling Stone » de Bob Dylan a été enregistré dans des conditions impensables aujourd’hui, presque improvisé. Ces morceaux ont un son, quelque chose qui relève de l’authenticité. Il faudrait y revenir car les productions actuelles, trop léchées, manquent de ce côté artistique, très vivant.

 

 

Atlantico : Michael Jackson a beau être mort, son dernier album – Xscape – vient de sortir, et s'est d'ores et déjà placé dans les têtes de vente. Le batteur des Black Keys y est allé de son commentaire, et à jugé que l'album était mauvais. Qu'en est-il vraiment ?

Daniel Ichbiah : Le public qui a vu disparaître Michael Jackson en juin 2009 a été fortement frustré puisque nous nous attendions à voir Michael revenir sur une scène après une bonne décennie d’absence. Il était à quelques semaines de se produire à l’O2 de Londres lorsqu’il a disparu.

Donc, une attente est demeurée inassouvie. Par conséquent, une partie importante de public se rue sur cet album, comme pour satisfaire un manque

Pour ce qui est de XScape, oui, il y a de quoi être déçu. On n’y trouve aucun morceau qui soit à la hauteur des titres légendaires d’albums comme Off the wall, Thriller, Bad, Dangerous ou même History. Je ne pense pas qu’il corresponde à l’exigence que Michael avait lui-même notamment sur Thriller, où il avait voulu que chaque chanson ait le potentiel d’un single.Ici que dire ? Love never felt so good, ça n’est pas mal. Mais ce n’est pas quelque chose de grandiose. L’adaptation de Horse with no name, on se demande si cela méritait d’être sélectionné.

Ce n’est pas un mauvais album en soi. Mais par rapport au niveau de qualité auquel Michael nous a habitué durant sa grande période, il y a de quoi demeurer sur sa faim.

Outre leur qualité intrinsèque, ces titres apportent-ils quelque chose de neuf à l'œuvre du King of Pop ?

Pas vraiment. On a l’impression d’avoir une série de ‘titres secondaires’, des titres qui n’auraient pas forcément été sélectionnés à l’époque – n’oublions pas que pour Thriller par exemple, Quincy Jones et Michael ont écouté 900 titres pour n’en sélectionner finalement qu’une dizaine. Telle était alors leur exigence.

Quant à l’idée de faire appel à des producteurs d’aujourd’hui, je ne pense pas que c’était la bonne approche. Il aurait sans doute fallu faire appel à Quincy Jones pour qu’il restitue le son de Off the Wall, Thriller ou Bad. C’est ce ‘son’ très chaleureux que nous avons apprécié à l’époque. Peut-être aussi aurait il fallu employer l’équipement de l’époque. C’est ce qui a été fait pour les Beatles, c’est George Martin qui s’est retrouvé aux commandes et qui a pu restituer le son inimitable des années 60. Placer la voix de Michael sur des arrangements d’aujourd’hui, était-ce la bonne chose, je n’en suis pas sûr. Le son de 1979, de 1982, de 1987 a quelque chose de particulier. Et Quincy Jones aurait pu nous faire vibrer à nouveau avec ses cordes, ses arrangements de cuivre... Ou bien encore Teddy Riley qui était aux commandes dans Dangerous.

Comment justifier, à ce moment, que les albums parviennent à se vendre ? Quelle est la place de l'effet légende ?

Il faut savoir aussi que l’effet nostalgie joue très fortement sur certaines légendes de la pop et du rock. L’album ‘Live at the BBC’ des  Beatles, des fonds de tiroir sans intérêt particulier, sorti au milieu des années 90 a tout de même été n°1 des ventes, ce qui n’était pas vraiment mérité. Le Exile on Main Street des Rolling Stones  remastérisé s’est classé n°1 en 2010 alors qu’il n’avait pas atteint cette position à sa sortie. Avec le recul, on réalise que nous manquons de personnages de légende du même calibre. Il n’y a pas eu à ce jour de nouveau Michael Jackson. Prince aurait pu prendre la relève mais son conflit avec la maison de disque Sony lui a fait perdre son énergie et une partie du public n’a pas compris là où il voulait en venir.

Retrouve-t-on ce phénomène chez d'autres artistes ? Lesquels, et s'agit-il de la même logique ? Finalement, a-t-on réellement besoin d'un "bon" son, ou d'un simple affect ?

Quand on regarde les classements comme celui du magazine Rolling Stone des meilleurs albums de tous les temps, on trouve une majorité de disques des années 60. Certes les morceaux sont souvent extraordinaires mais il y a aussi une qualité de son qui s’est perdue, quelque chose de très vrai.

Depuis le milieu des années 80, le numérique est entré dans les studios d’enregistrement. Les disques sont devenus ‘parfaits’ au niveau sonore. Les erreurs des musiciens sont corrigées à la souris sur les écrans. Du coup, il y a une nostalgie pour le temps où les musiciens enregistraient live dans le studio – ce qui était notamment le cas des Rolling Stones – sur des magnétophones à bande. Le son n’était pas parfait mais il avait une chaleur. Les musiciens non plus n’étaient pas parfaits, mais c’était hyper vivant. Quand Van Halen a débarqué dans le studio pour jouer sur "Beat it" il a produit un solo de légende, quelque chose qu’on ne peut pas vraiment refaire deux fois. Un morceau devenu légendaire comme "Like a Rolling Stone" de Bob Dylan a été enregistré dans des conditions impensables aujourd’hui, presque improvisé. Ces morceaux ont un son, quelque chose qui relève de l’authenticité. Il faudrait y revenir car les productions actuelles, trop léchées, manquent de ce côté artistique, très vivant.


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Atlantico : Michael Jackson a beau être mort, son dernier album – Xscape – vient de sortir, et s'est d'ores et déjà placé dans les têtes de vente. Le batteur des Black Keys y est allé de son commentaire, et à jugé que l'album était mauvais. Qu'en est-il vraiment ?

Daniel Ichbiah : Le public qui a vu disparaître Michael Jackson en juin 2009 a été fortement frustré puisque nous nous attendions à voir Michael revenir sur une scène après une bonne décennie d’absence. Il était à quelques semaines de se produire à l’O2 de Londres lorsqu’il a disparu.

Donc, une attente est demeurée inassouvie. Par conséquent, une partie importante de public se rue sur cet album, comme pour satisfaire un manque

Pour ce qui est de XScape, oui, il y a de quoi être déçu. On n’y trouve aucun morceau qui soit à la hauteur des titres légendaires d’albums comme Off the wall, Thriller, Bad, Dangerous ou même History. Je ne pense pas qu’il corresponde à l’exigence que Michael avait lui-même notamment sur Thriller, où il avait voulu que chaque chanson ait le potentiel d’un single.Ici que dire ? Love never felt so good, ça n’est pas mal. Mais ce n’est pas quelque chose de grandiose. L’adaptation de Horse with no name, on se demande si cela méritait d’être sélectionné.

Ce n’est pas un mauvais album en soi. Mais par rapport au niveau de qualité auquel Michael nous a habitué durant sa grande période, il y a de quoi demeurer sur sa faim.

Outre leur qualité intrinsèque, ces titres apportent-ils quelque chose de neuf à l'œuvre du King of Pop ?

Pas vraiment. On a l’impression d’avoir une série de ‘titres secondaires’, des titres qui n’auraient pas forcément été sélectionnés à l’époque – n’oublions pas que pour Thriller par exemple, Quincy Jones et Michael ont écouté 900 titres pour n’en sélectionner finalement qu’une dizaine. Telle était alors leur exigence.

Quant à l’idée de faire appel à des producteurs d’aujourd’hui, je ne pense pas que c’était la bonne approche. Il aurait sans doute fallu faire appel à Quincy Jones pour qu’il restitue le son de Off the Wall, Thriller ou Bad. C’est ce ‘son’ très chaleureux que nous avons apprécié à l’époque. Peut-être aussi aurait il fallu employer l’équipement de l’époque. C’est ce qui a été fait pour les Beatles, c’est George Martin qui s’est retrouvé aux commandes et qui a pu restituer le son inimitable des années 60. Placer la voix de Michael sur des arrangements d’aujourd’hui, était-ce la bonne chose, je n’en suis pas sûr. Le son de 1979, de 1982, de 1987 a quelque chose de particulier. Et Quincy Jones aurait pu nous faire vibrer à nouveau avec ses cordes, ses arrangements de cuivre... Ou bien encore Teddy Riley qui était aux commandes dans Dangerous.

Comment justifier, à ce moment, que les albums parviennent à se vendre ? Quelle est la place de l'effet légende ?

Il faut savoir aussi que l’effet nostalgie joue très fortement sur certaines légendes de la pop et du rock. L’album ‘Live at the BBC’ des  Beatles, des fonds de tiroir sans intérêt particulier, sorti au milieu des années 90 a tout de même été n°1 des ventes, ce qui n’était pas vraiment mérité. Le Exile on Main Street des Rolling Stones  remastérisé s’est classé n°1 en 2010 alors qu’il n’avait pas atteint cette position à sa sortie. Avec le recul, on réalise que nous manquons de personnages de légende du même calibre. Il n’y a pas eu à ce jour de nouveau Michael Jackson. Prince aurait pu prendre la relève mais son conflit avec la maison de disque Sony lui a fait perdre son énergie et une partie du public n’a pas compris là où il voulait en venir.

Retrouve-t-on ce phénomène chez d'autres artistes ? Lesquels, et s'agit-il de la même logique ? Finalement, a-t-on réellement besoin d'un "bon" son, ou d'un simple affect ?

Quand on regarde les classements comme celui du magazine Rolling Stone des meilleurs albums de tous les temps, on trouve une majorité de disques des années 60. Certes les morceaux sont souvent extraordinaires mais il y a aussi une qualité de son qui s’est perdue, quelque chose de très vrai.

Depuis le milieu des années 80, le numérique est entré dans les studios d’enregistrement. Les disques sont devenus ‘parfaits’ au niveau sonore. Les erreurs des musiciens sont corrigées à la souris sur les écrans. Du coup, il y a une nostalgie pour le temps où les musiciens enregistraient live dans le studio – ce qui était notamment le cas des Rolling Stones – sur des magnétophones à bande. Le son n’était pas parfait mais il avait une chaleur. Les musiciens non plus n’étaient pas parfaits, mais c’était hyper vivant. Quand Van Halen a débarqué dans le studio pour jouer sur "Beat it" il a produit un solo de légende, quelque chose qu’on ne peut pas vraiment refaire deux fois. Un morceau devenu légendaire comme "Like a Rolling Stone" de Bob Dylan a été enregistré dans des conditions impensables aujourd’hui, presque improvisé. Ces morceaux ont un son, quelque chose qui relève de l’authenticité. Il faudrait y revenir car les productions actuelles, trop léchées, manquent de ce côté artistique, très vivant.


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Pour rappel, le livre 'Michael Jackson - Black or White' est disponible sur de nombreuses librairies et aussi en version papier sur Amazon : Michael Jackson, Black or White sur Amazon


Ma chronique sur les Rolling Stones dans le Nouvel Obs Plus

Temp3

Le Nouvel Obs Plus publie un extrait de mon livre Les chansons des Rolling Stones : Le secret de la musique des Stones. Où l'on découvre qu'il tient avant tout en trois points précis...

Stones-chansons

 

Voici le lien vers l'article sur le site du Nouvel Obs :

Rolling Stones : les trois ingrédients (surprenants) de leur légendaire succès

 


Le podcast de mon passage sur Sud Radio à propos de Michael Jackson

Michael jacksonCe lundi matin, je suis passé sur Sud Radio pour évoquer l'histoire de Michael Jackson (ayant écrit la biographie Michael Jackson - Black or White ?).

Marc Leval, grand fan lui aussi du King of Pop m'avait invité en raison de la sortie de l'album XScape, composé de chansons inédites de Michael remixées par des producteurs actuels comme Timbaland. Je ne peux pas dire que j'aie été époustouflé par ce nouvel opus, mais certains morceaux méritent le déplacement.

 

 

Voici le podcast de l'émission, animée par Marc Leval :

Mp3-214078-Marc-Leval-Daniel-ICHBIAH-Michael-JACKSON

 

Marcleval Sudradio
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Pour info, voici la chronique que j'ai écrite sur Xscape sur le magazine Comment ça marche de juin 2014.

MJ-Xscape-STANDARD-Digital-Packshot-51555126

Michael Jackson - Xscape

L’attente a été longue. Est-elle satisfaite ? En partie. En la matière, chacun verra midi à sa porte. On peut estimer que la grande période de Michael a été celle allant de 1979 à 1987, en un mot, avec Quincy Jones aux commandes. Le sorcier de l’arrangement faisait en sorte d’apporter à Michael un ‘son’ universel, à même de séduire tous les publics, enrobant son funk de violons et cuivres majestueux. Une fois qu’un dénommé Teddy Riley est passé aux commandes sur Dangerous, les machines, les boîtes à rythme ont fait leur entrée, cantonnant Michael dans un périmètre plus restreint. Il en a été de même avec le producteur Rodney Jerkins sur l’album Invincible que seuls les fans inconditionnels semblent avoir apprécié. Alors, Xscape, dans la mesure où il propose des chansons des diverses époques a de quoi séduire ou agacer, selon l’atmosphère qui est restituée. C’est donc un singulier patchwork, avec en guise de surprise une reprise assez inattendue de la chanson baba cool ‘A horse with no name’.

Sony

Daniel Ichbiah

 


Je suis en dédicace à la Foire du Livre de Saint Louis près de Mulhouse

Michel Drucker, Jean François Kahn, Guy Marchand... Et moi et moi et moi...

Temp3

Ce matin, j'ai participé à un débat avec un autre écrivain, Frédéric Martel, à propos du pouvoir qu'ont pris les grandes puissances du Net. J'avais le rôle du pourfendeur tandis que F. Martel poussait un refrain plus consensuel. De ce fait le débat était fort animé. Cet après midi, je dédicace. La librairie a fait venir les livres suivants (pas seulement les nouvelles Superpuissances).

Superpuissances Stevejobs Stones Madonna

et d'autres encore. Il y en a pour tous les goûts....

 

 

 

 

 


Je suis passé sur France Inter en tant qu'auteur de 'Les nouvelles superpuissances'

Guillaume Erner m'a interviewé ainsi que trois autres intervenants sur le thème des Mémoires Informatiques...

Temp3

 

Voici le podcast de l'émission...