Téléphone - biographie : une interview sur Radio Notre Dame
RTL m'a interviewé sur le retour de Téléphone

France Inter m'a interviewé à propos du retour de Telephone

Temp

FranceinterFrance Inter : Mardi soir à 21:00, nous étions 4 à évoquer le grand retour de Téléphone sur l'émission de Laurent Goumarre :

. Boris Bergman, auteur de tubes comme Vertiges de l'amour de Bashung

. Pierre Mikhailoff, auteur d'un livre sur Téléphone (ça c'est vraiment eux).

. Sophie Delassain, spécialiste de la chanson française à l'Obs.

. et moi-même, en tant qu'auteur du livre Téléphone:Biographie.

Une sacrée troupe mue par une même 'addiction' (douce) : le rock, qu'il s'exprime sous forme musicale ou écrite. Bergman a évoqué quelques beaux souvenirs, que ce soit avec Bashung comme avec Aubert. Mikhailoff a relaté le premier concert de Téléphone auquel il a assisté encore lycéen. Et j'ai raconté diverses anecdotes tirées de mes conversations avec Jean-Louis, Louis, Richard et Corine. Nous n'étions pas toujours d'accord d'autant que la contradiction était souvent apportée par mes confrères mais ce fut animé, riche. franc et passionné.

Voici le podcast de l'émission :

L'essentiel de la première heure est consacrée à Telephone.

Telephone-2016b

Kindle rockvibPS : ce fut aussi un plaisir que de revoir l'inénarrable Boris Bergman, grand déjanté devant l'Eternel, toujours en verve. En 2003, Boris Bergman m'avait raconté l'histoire de la chanson 'Vertiges de l'Amour' pour un livre alors consacré aux grands tubes du rock : Rock Vibrations, la saga des hits du rock.

Durant la petite heure avec Laurent Goumarre, nous avons évoqué cette drôle d'anecdote relative à Vertige de l'Amour. Extrait : de Rock Vibrations :

« Ce jour là, je portais un jean 505 de Lewis. Quand j'ai remonté ma braguette, tout en accompagnant le geste, j'ai sorti les mots : Vertiges de l'amour. »

Boris Bergman entend alors la voix de Bashung qui s’est subrepticement glissé dans ces lieux :

— Tu vois quand tu veux pépère !

Commentaire de Bergman : « Ce jour là, si j'avais porté un 501, je n'aurais pas trouvé le titre, car la fermeture aurait été à boutons ! »


 

 

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