Livres Flux

RTL m'a interviewé à propos de la venue du PDG de Google en France

Google rtl

Ce lundi matin, à 08:15, Rémi Sulmont de RTL m'a fait intervenir sur la venue de Sundar Pichai, le nouveau PDG de Google, en France. Qui est-il ? Pourquoi a-t-il été nommé à la tête de Google ? Que vient-il faire en France...

Voici le podcast : 

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Le lien du podcast sur la page de RTL est ici :

http://www.rtl.fr/culture/web-high-tech/le-pdg-de-google-vient-debaucher-les-petits-genies-francais-7781998760

Pour rappel, Remi Sulmont m'a interviewé en tant qu'auteur du livre Comment Google mangera le monde

Google book


Un bel article de Notre Siècle sur 'Steve Jobs : Quatre Vies'

Temp

Olivier Kauf de Notre Siècle a écrit une fort belle chronique. Voici un extrait :

"Ce livre, ce n’est pas seulement ce livre, n’est pas seulement l’histoire d’un génie qui conçoit des produits.  C’est aussi et peut-être surtout l’histoire d’un homme, d’un homme hors du commun. Au mode de vie tout à fait particulier, marginal et normal en même temps."

L'article se trouve ici :
 
Stevejobs-2016

Une interview que j'ai donnée à la Croix à propos de Google

Temp

Vous le savez peut-être : Google a désormais la capitalisation boursière la plus forte du monde.

Alain Guillemoles de La Croix a voulu en savoir plus sur le pourquoi d'une telle progression sans précédent. Il m'a interviewé en tant qu'auteur du livre 'Comment Google mangera le monde'.

Un extrait :

« Google a su trouver la poule aux œufs d’or cachée dans l’Internet », explique Daniel Ichbiah, auteur d’un livre sur l’entreprise (1). « Sa principale source de revenu vient de la publicité, grâce au système des enchères sur les mots-clefs. Amazon doit ainsi dépenser des millions de dollars par mois pour figurer en tête de page, lorsqu’on cherche un de ses produits. »

Le prix de ces mots-clefs augmente, du fait des enchères. Et les revenus de Google avec lui. Pour cela, il faut simplement que Google reste le moteur de recherche le plus fréquenté. C’est pourquoi il offre gratuitement quantité de services et logiciels, comme des cartes (Maps), une boîte aux lettres (Gmail) ou bien le système d’exploitation des téléphones Android. « Chacun pense que Google est un moteur de recherche, en réalité, c’est un vendeur de publicité qui offre des services », s’amuse Daniel Ichbiah.

L'article entier se trouve ici :

http://www.la-croix.com/Economie/Entreprises/Google-entreprise-la-plus-chere-du-monde-2016-02-02-1200737053

Google

 


Booktube chronique 'Steve Jobs : quatre vies'

 

Si vous ne connaissez pas encore BookTube, regardez bien cela. Jean-Baptiste Viet est incroyable ! C'est le Norman du livre numérique. En tout cas il dit des choses super sympas sur 'Steve Jobs : quatre vies.

2 minutes 30 de pure éclate !

Jean Viet a aussi chroniqué le livre sur son blog :

http://blogbuster.fr/auto-edition/biographie-de-steve-jobs.htm


Une interview de Ubergizmo sur 'Steve Jobs : Quatre Vies'

Temp

Jérôme Bouteiller de Ubergizmo m'a interviewé sur le livre 'Steve Jobs - Quatre Vies'

Un extrait...

Tout une génération d’entrepreneurs et de geeks a été inspirée par Steve Jobs et la culture d’Apple. Selon vous, quel est son principal héritage ? Ses qualités de manager ? de designer ? … de financier ?

Daniel Ichbiah – La force de Steve Jobs est un facteur assez difficile à reproduire : une confiance démesurée dans ses propres intuitions, quitte à aller à l’encontre du marketing, de ce qui est communément accepté. Ce qui rend l’équation plus complexe encore, c’est que c’est un manager dont l’enfance a été baignée par les idéaux hippies du fait qu’il a vécu l’essentiel de sa jeunesse en Californie dans les sixties. Il a grandi en écoutant Bob Dylan, en lisant toute une littérature liée à la contre-culture et aussi à la recherche d’un idéal mystique. Tout cela a forgé un creuset assez spécial. Quand il a co-fondé Apple en 1976, c’est en étant imprégné de cette culture. Donc, son héritage n’est pas aisé à reproduire. Ce serait un héritage qui voudrait que l’on fonde la culture d’une entreprise sur des idéaux de civilisation, c’est rarissime comme point de vue. Quant à sa qualité essentielle, c’est celle que je nommerais ainsi : directeur artistique. Steve Jobs n’a rien inventé en soi. En revanche, il avait le génie de détecter parmi ses créatifs le projet absolument foldingue qui allait révolutionner un secteur. Et ce faisant, il devait souvent batailler en interne pour imposer ses idées. Heureusement, il avait l’aura du fondateur avec lui. Et aussi une détermination hors du commun,.

L'interview intégrale se trouve ici :

http://fr.ubergizmo.com/2016/01/21/interview-daniel-ichbiah-steve-jobs-genie.html


Sortie du livre 'Steve Jobs - Quatre Vies'

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Le 3 février, le film Steve Jobs sort dans les salles françaises. Michael Fassbender, qui incarne Steve a été nominé pour un Oscar du meilleur acteur – verdict le 28 février.

Quatre jours avant la sortie du film, les éditions Delpierre sortent le livre ‘Steve Jobs – Quatre vies’.

Il s’agit d’une mise à jour de ma biographie de Steve Jobs publiée en avril 2011 du vivant de Jobs. Cette biographie s’était classée n°1 des ventes fin août 2015.

Ibookstore

Pourquoi une mise à jour en 2016 ? Parce que, au moment où a été écrite la première version, certaines personnes avaient refusé de me parler. Que ce soit par crainte ou par amitié pour Steve Jobs, ils avaient décliné ma demande.

Depuis la disparition de Jobs, certaines langues se sont déliées. Des anecdotes inconnues jusqu’alors ont surgi. Le plus souvent, ce que certains ont déclaré ou confié est touchant, mais aussi parfois bien déroutant.

Un exemple ? Si vous utilisez un iPhone, vous pensez sans doute qu’Apple a inventé les apps. Il n’en est rien. En réalité, dès la sortie de l’iPhone, Jobs a été pris de court par des hackers de tous poils, notamment chinois, qui ont développé toutes sortes d’apps bien avant qu’Apple ne le propose !

D’un bout à l’autre de l’histoire de Jobs, le livre est ainsi enrichi d’anecdotes, de détails, de nouveaux témoignages…

Pour découvrir la présentation du livre :

http://ichbiah.online.fr/stevejobs.htm


SunBurnsOut publie une superbe chronique de 'Téléphone - biographie'

Chronique telephone sunburnsout

Benjamin Berton qui tient le webzine sunburnsout.com a rédigé une longue et super chronique de mon livre Téléphone Biographie.

Telephone-2016Voici quelques extraits de ce qu'écrit Benjamin :

L’intérêt de la splendide biographie signée Daniel Ichbiah qui ressort ces temps-ci et qui s’intitule sobrement Téléphone-biographie (aux éditions Maison E) est bien de rendre à César ce qui est à César et de prêcher, en terre convaincue, pour une réévaluation (au moins socio-culturelle) du phénomène Téléphone.

On a beau être (assez) étranger à la musique du groupe, répartie de son vivant entre 1977 et 1984 sur cinq albums studio, un live (terminal en 1986) et une compilation (1984), l’aventure du groupe Téléphone, telle qu’elle est racontée par leur biographe, nous réconcilie à jamais avec l’itinéraire de ce groupe phare et s’énonce comme une odyssée passionnante et sans réel équivalent dans l’Hexagone.

Alors, bien sûr, on pourra ironiser, comme on le faisait jadis, sur les origines sociales favorisées d’une bonne partie du groupe (toute relative, en définitive) et sur la naissance du quatuor au cœur d’un XVIème qui vit, à retardement, l’aspiration communautaire et rock n’roll soulevée par mai 68. Ces critiques ne pèsent pas bien lourd par rapport au souffle épique et à l’enivrante passion musicale qui parcourent cette anthologie biographique.

Le livre d’Ichbiah, qui ressort après quasiment dix ans dans une version augmentée et mise à jour en septembre 2015 (il intègre donc le futur parcours des Insus), est écrit avec un soin particulier, précis, ultradocumenté (et favorisé par le groupe lui-même et son entourage), qui a la particularité de nousfaire vivre tous les événements de la carrière de Téléphone depuis l’intérieur.

et aussi ceci :

On a beau ne pas s’endormir chaque soir en écoutant Crache ton Venin ou Au Cœur de la Nuit, cette histoire est la plus belle et la plus emballante qu’on a lue sur le rock français depuis un bail.

Voici le lien pour lire la chronique dans son intégralité

http://www.sunburnsout.com/comment-on-peut-encore-aimer-telephone-la-biographie-reference-insu/


Sud Radio m'a fait intervenir sur le jeu vidéo

Jeuvid2012-200C'est en tant qu'auteur de La Saga des Jeux Vidéo que Sud Radio m'a fait intervenir ce matin dans l'émission  Seul contre tous.

Le principe de cette émission est 'fun' : l'animateur Kevin MICHEL adopte une position tranchée sur un sujet et invite deux protagonistes à argumenter avec lui.

Ce mercredi matin, le thème était : Offrir des écrans à ses enfants pour Noël, c'est irresponsable

Le débat a abordé tous les thèmes habituels : addiction à l'écran, violence de certains jeux, etc.

 

Voici le podcast :

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Une heure d'émission !...


Télérama place 'Téléphone biographie' dans sa sélection de Noël

Telerama

Télérama a placé Téléphone biographie dans sa sélection de livres chanson, dans l'édition de cette semaine.

Un court extrait :

Un portrait de groupe, et le récit d'une épopée musicale, celle de quatre jeunes gens turbulents, aux relations compliquées dès l'origine. Un livre de fan, parfois approximatif quand il aborde des sujets périphériques (prenant pour argent comptant les souvenirs des protagonistes), mais qui ne cherche pas l'épate. Pour ne rien gâcher, l'objet est joli.

L'article de Télérama est ici :

http://www.telerama.fr/musique/notre-selection-de-livres-chanson,135941.php

 


RTL2 organise une promotion sur la biographie de Telephone

Rtl2

Ce mercredi, RTL2 met en avant le livre 'Téléphone - biographie' et offre à ses auditeurs de gagner des exemplaires. Que dire, le jour s'est bien levé !

Pour écouter le podcast :

http://www.rtl2.fr/actu/le-grand-morning-sur-rtl2-du-23-dec-2015-7781005563

C'est la 5ème partie de l'émission vers le début (de 0:24 à 2:00)

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NonStopPeople m'a interviewé sur Lennon et les Beatles

 

Pour célébrer la disparition de John Lennon il y a déjà 35 ans, Non Stop People m'a fait intervenir sur John Lennon, sa carrière au sein des Beatles et après, sa croisade pour la paix symbolisée  notamment par Imagine.  C'est la journaliste Clotilde Gaignon qui a mené l'interview.

Elle m'a fait intervenir en tant qu'auteur de deux ouvrages sur les Beatles : Et Dieu créa les Beatles et Beatles de A à Z

Beatles ebook   Beatles


 

 


Ouest-France m'a interviewé sur la tournée de Téléphone. Oops.. Les Insus !

Temp

Raphaël Fresnais de Ouest-France m'a fait intervenir sur la nouvelle tournée de Téléphone/Insus.

Voici quelques extraits :

Entretien avec Daniel Ichbiah, biographe du groupe Téléphone.

Téléphone répond à nouveau : qu'attendre de cette reformation quasi totale ?

Ils ont toujours la pêche. Or Téléphone, c'est l'énergie ! Les voix se maintiennent. Jean-Louis Aubert est toujours aussi généreux. Richard Kolinka (batteur) n'a pas bougé. Louis Bertignac s'est limite bonifié. Il n'y a plus Corine Marienneau, mais quand les Stones ont changé de bassiste, personne ne s'en est rendu compte. Peu de groupes squattent autant la radio. Ma fille de 4 ans entend Un autre monde toutes les semaines.

Aviez-vous senti venir ce come back ?

Malgré les bisbilles, Aubert, Bertignac et Kolinka adorent être ensemble, ce sont des « frangins ». (...)

La suite ici : http://jactiv.ouest-france.fr/sortir/musique/musique-ex-telephone-seront-aux-vielles-charrues-2016-56702

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Juste une précision au passage, ma fille n'a pas 4 ans mais 17 ans. Ce que j'ai dit au journaliste c'est que quand elle avait 4 ans (en 2002), on entendait Un autre monde une fois par semaine et que donc, elle devrait croire que c'était un nouveau groupe :)

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Tous les détails sur la sortie de la biographie de Téléphone le 15 décembre sur cette page :
http://ichbiah.online.fr/telephone-biographie.htm

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Téléphone, biographie en librairie le 15 décembre

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Elle sera en librairie le 15 décembre et dès cette semaine dans les librairies numériques.

Pour fêter le lancement, je mets en ligne 20 extraits d'interview audio exclusives de Jean Louis, Louis, Richard et Corine.

Il y a en déjà 4 aujourd'hui. En voici un exemple où Louis raconte comment il a rencontré Jean-Louis au lycée !

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Et d'autres extraits vont suivre au fil des jours.

Tous les extraits sont ici sur la page du livre : http://ichbiah.online.fr/telephone-biographie.htm

Avec des photos, des affiches, des tickets de concert d'époque... Une caverne d'Ali Baba pour le fan...

 

 


Mon passage dans 'Robolution'

 

J'interviens à plusieurs reprises dans le documentaire 'Robolution' de Vincent Gonon et Xavier Sayanof diffusé sur Ciné+ Frisson. Aux côtés de gens comme Jean-Pierre Jeunet, Bruno Bonnel (Robopolis), Bruno Maisonnier (fondateur de Aldebaran).

Je suis intervenu en tant qu'auteur du livre 'Robots, genèse du peuple artificiel', qui a obtenu le Prix Roberval, grand public.

Kindle robots

La description du livre se trouve sur cette page

http://ichbiah.online.fr/pagerobots.htm

Un seul message : le robot est la manifestation la plus flagrante du génie de... l'Homme !

Robots


RTL : une interview sur les bénéfices records d'Apple

Stevejobs

Mercredi soir, Christophe Pacaud de RTL m'a interviewé dans l'émission L'invité du Grand Soir sur les 50 milliards de dollars de bénéfices engrangrés par Apple en 2015. J'ai donc donné mes explications quant à la stratégie mise en place par Steve Jobs à partir de son retour aux commandes en 1996 !

Voici le lien du podcast :

http://www.rtl.fr/actu/economie/apple-la-marque-a-la-pomme-n-a-pas-de-concurrent-dit-un-biographe-de-steve-jobs-7780293275

Rappelons que mon livre Les 4 vies de Steve Jobs a été n°1 des ventes à la fin août 2011.

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France Info : une interview sur Bill Gates

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Ce mercredi, France Info m'a interviewé sur Bill Gates. En fait, la radio a donné la parole à ses jeunes auditeurs qui m'ont posé toutes sortes de questions sur le fondateur de Microsoft.

Voici le lien pour écouter le podcast :

http://www.franceinfo.fr/player/resource/740163-1670051#

 

Rappelons que, après une carrière énorme chez Pocket et des publications dans le monde entier,  le livre, Bill Gates et la saga de Microsoft l'un de mes best-sellers est en vente sur Apple Store, Amazon Kindle, Google Play, Fnac...

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Une nouvelle app pour iPhone et Android : Quiz rock

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Voici notre nouveau Quiz  : plus de 300 questions sur l'histoire du rock.

Sur l'Apple Store :

https://itunes.apple.com/fr/app/rock-quiz/id1031088217?l=fr&ls=1&mt=8

Sur Google Play :

https://play.google.com/store/apps/details?id=air.net.apimobi.quizrock

Une fois de plus, cette app a été réalisée en collaboration avec Vincent Montuclard et son édition API Mobi.

Un exemple de question :

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Le texte des questions est basé sur un de mes livres : Rock Vibrations

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Toutefois, la nouveauté cette fois-ci, c'est que le lecteur peut gagner le livre (en version numérique) s'il répond correctement à 200 questions. L'app est gratuite - financée par la pub.

Le lien pour la télécharger sur l'AppStore d'Apple

https://itunes.apple.com/fr/app/rock-quiz/id1031088217?l=fr&ls=1&mt=8

Voici le texte de présentation de l'app :

Le rock a fêté ses 60 ans en 2014…

En effet, c’est en 1954 que Bill Haley a enregistré ‘Rock around the clock’, un single qui est devenu l’une des meilleures ventes de tous les temps – 25 millions d’exemplaires selon le Guinness Book. C’est aussi cette année là qu’un jeune homme du nom d’Elvis Presley est entré chez Sun Records pour y enregistrer une chanson pour sa mère et qu’il a attiré l’attention de l’assistante du président de la maison de disque, qui va lui faire enregistrer son premier single ‘That’s allright mama’…

Après cela, le temps s’est accéléré. Les années 60 ont vu triompher les groupes britanniques : Beatles, Rolling Stones, tandis que l’Amérique célébrait les Doors et Bob Dylan mais aussi les guitar heroes comme Jimi Hendrix. La décennie suivante a consacré les albums ‘concept’ à la Dark Side of the Moon, le hard rock de Led Zeppelin ou AC/DC. Et puis, les années 80 ont vu débarquer en force les synthétiseurs, tandis que Michael Jackson invitait le guitariste Van Halen à jouer sur Beat it ! Nirvana a donné le la des années 90 même si son chanteur a disparu un peu trop tôt. Plus près de nous, Radiohead ou Arcade Fire ont repris le flambeau.

Pour des millions de gens, ces groupes, ces musiciens, ou encore des chansons comme ‘Satisfaction’, ‘I love rock’n’roll’ ou ‘Blue Suede Shoes’ sont entrés dans le paysage intérieur. Ils évoquent de fabuleux souvenirs, et sont comme une bande sonore de choix au film de sa propre existence. Le rock, c’est bien plus qu’une musique, c’est une culture !

‘Quiz rock’ propose de tester vos connaissances en la matière. Êtes-vous un Amateur éclairé, un Connaisseur, un Spécialiste, un Rock’n’roll king ?... Vous le saurez en répondant à ces questions.

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‘Quiz rock’ est fondé sur le livre ‘Rock Vibrations, la saga des livres du rock’ de Daniel Ichbiah. Le quiz permet de gagner un extrait du livre et aussi, si l’on répond correctement à 200 questions, de gagner le livre lui-même !

C'est la deuxième application réalisée par API Mobi/Vincent Montuclard en collaboration avec Daniel Ichbiah. La première application ‘Quiz jeu vidéo’ est sortie peu avant l’été 2015 et a fait l’objet de nombreuses citations dans des sites spécialisés et télévision Web mais aussi sur France Info !

‘Quiz rock’ est une application gratuite (financée par la publicité) disponible à partir du 5 octobre 2015 sur les plate-formes Apple App Store (iPhone et iPad) et Google Play (téléphones et tablettes Android).

Sur Apple iTunes :

https://itunes.apple.com/fr/app/rock-quiz/id1031088217?l=fr&ls=1&mt=8

Sur Google Play :

https://play.google.com/store/apps/details?id=air.net.apimobi.quizrock


Atlantico m'a interviewé sur l'Oculus Rift

Temp

 

Atlantico m'a demandé d'intervenir sur l'Oculus Rift, récemment présenté au Tokyo Game Show.

Voici un extrait de l'interview :

Atlantico : Dans quelle mesure est-ce que l'Oculus Rift représente une avancée dans le monde du jeu vidéo ?

Daniel Ichbiah : Dans un jeu, la vitesse d'affichage des images et le temps de réaction sont des facteurs. Quelques millisecondes de latence entre le moment où l’on actionne un bouton et celui où l’action est effectuée peuvent signifier que l'on touche ou que l'on rate sa cible.

Avec un casque de Réalité Virtuelle, c'est pire car si les images tardent à se rafraîchir, la magie disparaît et de plus, un malaise s’installe.

Palmer Luckey le créateur de l'Oculus Rif a pris dès le départ ce facteur en compte. Au niveau du débit d'image, il s'est donné pour cible d'atteindre tôt ou tard les 1 000 images par seconde. Par la suite, il a été secondé par quelques pointures du logiciel comme John Carmack. l’un des créateurs de Doom. Il a également pris plusieurs décisions majeures comme celle d'une vision stéréoscopique particulièrement large  : - 110°. Carmack a rejoint l'équipe de Oculus.

De même, Gabe Newell a appporté son soutien. Or, le studio qu’il a fondé, Valve, a publié un jeu mythique pour de nombreux joueurs, Half Life (1998) mais aussi Portal (2007). Or, chez Valve, se trouve un ingénieur clé, Michael Abrash qui s’intéresse à la Réalité Virtuelle depuis un bon moment. Abrash n’a pas manqué d’examiner dans le détail le prototype d’Oculus et de proposer des améliorations. De même, un cadre d'Activision en charge du logiciel a rejoint Oculus. Cela fait beaucoup de 'pointures' dans la maison.

Il semble que le résultat soit là. Comme l'a dit un investisseur majeur américain dès 2013 :
'Dans ma vie, j’ai vu cinq ou six démonstrations informatiques qui m’ont fait penser que le monde allait connaître un grand changement : l’Apple II, Netscape, Google, l’iPhone… Et Oculus ! »

Maintenant, Sony travaille d'arrache pied à faire de son casque Morpheus un concurrent potentiel avec l'avantage de la compatibilité avec sa console PS4 - qui pourrait donc profiter dès le départ à de nombreux jeux si le Morpheus est géré directement par le système de la PS4. Et Microsoft qui a démontré son savoir faire avec la Kinect développe son propre casque, l'Hololens. On peut décemment penser que ces géants ne vont pas laisser le marché naissant de la Réalité Virtuelle leur échapper. Et ils ont d'immenses moyens.


L'interview complète se trouve ici :

Europe 1 - Marion Ruggeri m'a interviewé sur le thème de la médecine prédictive

Temp

C'est en tant qu'auteur du livre 'Robots genèse d'un peuple artificiel' que Marion Ruggeri a souhaité me faire intervenir sur le thème de la médecine prédictive. J'étais en compagnie du Professeur Israël Nisand, grand spécialiste du domaine.

Le sujet : que penser de cette nouvelle médecine qui, à partir de votre ADN, tente de prédire les maladies qu'une personne pourrait développer et les enrayer. Et pourquoi Google investit-elle autant dans ces technologies ?

La réponse dans ce podcast :

EUROPE 1 - Comment-la-medecine-predictive-va-revolutionner-notre-sante-daniel-ichbiah

La présentation du livre 'Robots genèse d'un peuple artificiel' se trouve sur cette page

Robots copie

 


La reformation de Téléphone : pourquoi les Insus ne sont que trois...

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Vous avez été nombreux à me poser la question : mais pourquoi Corinne n'est pas présente dans les Insus ? Et pourquoi le nouveau groupe ne s'appelle pas Téléphone ?

J'ai réalisé une page où j'ai mis deux documents expliquant en partie pourquoi il en est ainsi...

http://ichbiah.online.fr/extraits/telephone/pourquoi-telephone-se-reforme-a-trois.htm


France Inter m'a interviewé sur le concert de reformation de Téléphone

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Pour célébrer le concert de reformation de Téléphone le 11 septembre au soir, France Inter m'a interviewé en tant que biographe du groupe. Voici le podcast :

Telephone-interview-11-septembre-2015

 Ma biographie du groupe se trouve ici : http://ichbiah.online.fr/telephone-biographie.htm


Le Figaro m'a interviewé sur la reformation du groupe Téléphone

Temp

Mathilde Doiezi du Figaro m'a interviewé à propos du concert de reformation de Téléphone à trois qui a lieu le 11 septembre au point Ephémère. Voici quelques extraits de l'interview :

INTERVIEW - Le biographe du groupe de rock français revient pour Le Figaro sur la renaissance de cette formation mythique et sur les relations difficiles entre Jean-Louis Aubert et Corine Marienneau.

LE FIGARO.- Pourquoi Téléphone se reforme-t-il aujourd'hui, trente ans après la séparation du groupe?

DANIEL ICHBIAH.- C'est l'arlésienne qui prend enfin forme. L'aboutissement d'un projet évoqué dans les années 1990 mais qui ne s'était jamais concrétisé jusqu'ici. En 1999, une reformation devait déjà voir le jour. Bertrand de Labbey, manager de beaucoup d'artistes via sa société Artmedia, en était plus ou moins à l'initiative, après avoir soufflé l'idée à Jean-Louis Aubert. Ce dernier craignait des difficultés avec Corine Marienneau; Louis Bertignac avait dit qu'il en faisait son affaire. Avec Richard Kolinka, les quatre membres s'étaient alors retrouvés pour en discuter lors d'une réunion. Celle-ci a mal tourné… À peine cinq minutes après que Bertignac se fut absenté pour répondre à un coup de fil, la foire d'empoigne a commencé entre Aubert et Corine. Les noms d'oiseaux ont volé jusqu'à 6 heures du matin.

Cette reformation est-elle liée à des besoins d'argent ou à un désir de coller avec l'actualité des nouvelles rééditions, en novembre?

Je ne pense pas. Ce sont surtout des musiciens qui ont du plaisir à rejouer ensemble. En 1994, ils s'étaient par exemple retrouvés de manière totalement improvisée au Bataclan, lors d'un concert donné par Bertignac. Et si en solo, Bertignac comme Aubert ne se défendent pas mal, le groupe est plus fort. (...)

Pour lire l'interview dans son intégralité :

http://www.lefigaro.fr/musique/2015/09/04/03006-20150904ARTFIG00251-daniel-ichbiah-l-engouement-pour-telephone-est-toujours-aussi-palpable.php

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Ma biographie du groupe Téléphone est présentée à cette adresse.


Nouvelle version du livre 'Elvis Presley, histoires & légendes'

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Une toute nouvelle version du livre 'Elvis Presley, histoires & légendes' vient de paraître. J'ai très fortement allongé la partie biographique, mais aussi certains thèmes traités dans ce livre comme celui qui traite du trouble Colonel Parker et comment, quand bien même il a su lancer le chanteur internationalement avec un talent indéniable, il l'a par la suite 'brisé' durant de nombreuses années, l'obligeant à jouer dans des films qu'Elvis détestait, et à devoir au passage, interpréter des chansons humiliantes.

J'ai d'ailleurs mis en ligne un extrait de ce chapitre concernant le Colonel Parker.

Dans la mesure où le livre double pratiquement de taille, j'ai augmenté le prix à 3 € tandis que la version papier (220 pages) passe à 10 €.

Le livre est présenté en détail sur cette page : La biographie d'Elvis Presley par Daniel Ichbiah.

Quelques liens d'achat :

Version Amazon Kindle

Sur Fnac Kobo

Sur les liseuses Android (boutique Google Play)

Sur la boutique iTunes d'Apple


Une interview donnée sur France Culture à propos de Bill Gates et du logiciel libre

Dans l'émission L'invité des matins d'été, France Culture m'a demandé d'intervenir sur la position de Microsoft vis-à-vis du logiciel libre et pourquoi, dès 1975, Bill Gates a choisi de gérer son logiciel comme une propriété, une propriété intellectuelle qu'il entendait commercialiser.

Voici le podcast :

 

Mon intervention se situe à partir de la 8ème minute et aussi à 15 minutes 30.

Je suis intervenu en tant qu'auteur de la biographie de Bill Gates, l'un des mes plus grands best-sellers.

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Une longue interview que j'ai donnée sur France Inter sur la vie de Steve Jobs

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France Inter m'a longuement interviewé sur la vie de Steve Jobs dans l'émission de Si l'Amérique m'était contée. C'est Xavier Mauduit qui mène l'entretien. Nous revenons sur la jeunesse de Steve, ses déceptions lors du voyage en Inde, son retour aux USA où il crée Apple, sa disgrâce et son retour triomphal.

Voici le podcast de l'émission : 

https://www.franceinter.fr/emissions/si-l-amerique-m-etait-contee/si-l-amerique-m-etait-contee-30-mai-2015

 

Les anecdotes citées lors de l'émission sont tirées de ce livre que j'ai écrit sur Steve Jobs et qui s'est classé n°1 des ventes à la fin août 2011. Le podcast de l'interview est également présent sur cette page.

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A gauche se trouve la couverture originelle tandis qu'à droite se trouve la version réalisée par le très doué David Gliere.

 

 


Une interview pour Atlantico : pourquoi Netflix n'a pas conquis le marché français (ou pas encore ?)

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Atlantico m'a demandé d'intervenir à propos des 10 premiers mois de présence de Netflix sur le sol français. Voici quelques extraits de l'interview :

 

Atlantico : Lancé en France le 15 septembre 2014, Netflix est une filiale américaine de VOD (Vidéo à la demande) qui propose un  catalogue d'environ 2 500 titres. Une dizaine de mois après son installation en France, Netflix a-t-il su convaincre ? Quels sont ses premiers concurrents et comment résistent-ils face au géant américain ?

Daniel Ichbiah : Globalement, Netflix ne s'en sort pas trop mal. C'est loin d'être resplendissant, puisqu'on dénombre entre 200 000 et 250 000 abonnés, mais il est important de se rappeler dans quelles conditions il a intégré le marché français. Ce n'est donc pas resplendissant, mais c'est loin d'être un tableau complètement noir. En 10 mois d'opération, c'est presque honorable. En face, on compte plusieurs offres : celle de Canal +, celle de Numéricable, celle d'Orange...

Toutes ces offres n'étaient pas nécessairement les plus intéressantes, au demeurant, mais l'arrivée de Netflix a permis de dynamiser le marché : chaque opérateur a tâché de se démarquer à grand renfort de nouveaux services et de baisse de prix. Chez Canal Play, le service de VOD de Canal + et le principal concurrent de Netflix, on compte deux fois plus d'abonnés (environ 500 000, donc). Seulement, Canal Play existe depuis 2011 et est représentatif de ce que Netflix devait affronter à son arrivée : un marché déjà établi, déjà installé. Par conséquent, il est logique que celui-ci soit distancé, bien que la situation du géant américain puisse évoquer celle d'Amazon aux débuts du lancement de sa tablette. Dans la mesure ou l'iPad était déjà bien établi, il a été très compliqué de faire comprendre aux gens qu'il existait d'autres types de tablettes (prévues pour d'autres usages, en l'occurence la lecture d'e-book). Cependant, après trois années, Amazon a pris la tête du marché, détrônant Apple. Le parallèle est parlant : il est un peu tôt pour dire si Netflix parviendra (ou ne parviendra pas) à apprivoiser le marché. En France, Netflix se retrouve face à de gros acteurs, Orange et Canal +, qui n'ont pas le moindre intérêt à vendre le service de Netflix puisqu'ils proposent quelque chose de comparable. Orange dispose d'une offre fournie via OCS tandis que Canal + peut se targuer d'être un producteur de cinéma français. Ces deux concurrents sont des forces avec lesquelles Netflix doit compter et qui rendent son positionnement difficile, mais ça n'est pas nécessairement un mal : comme la fnac le fait avec Amazon, la présence d'Orange et de Canal + sur ce marché empêche un monopole de Netflix comme on peut le constater aux États-Unis. C'est une façon de préserver l'équilibre.  

 

Netflix peine à s'installer en France, en dépit d'un puissant battage médiatique, de séries exclusives et de son poids dans le monde. Comment expliquer ces difficultés ? S'agit-il d'une espèce de combat façon David et Goliath ?

Netflix ne dispose pas d'un catalogue particulièrement fourni. Des séries comme Games of Thrones ou House of Cards (la série phare produite par Netflix) ne sont pas disponibles, puisqu'elles appartiennent en exclusivité à Canal + et Orange Ciné Séries. Ce ne sont pas les seules, mais elles sont représentatives... Le marché étant déjà établi, une bonne part des distributeurs des séries déjà diffusées en France ont signé des contrats avec les chaînes. C'est là que Netflix pêche le plus : la qualité de son catalogue laisse à désirer et les séries qu'il propose ne séduisent pas nécessairement.  En outre, Netflix a fait l'erreur de s'installer d'abord au Luxembourg, de façon à pouvoir contourner l'exception culturelle française (qui correspond au financement du cinéma français par les films étrangers). Cette attitude, propre à beaucoup de géants d'outre-atlantique, peut gêner. Arriver à l'américaine, à la manière de Google, Apple ou Amazon, a valu à Netflix une réponse hostile. Pour pouvoir prendre dans un pays, il est important d'adapter son approche et ne pas venir en conquérant : la culture américaine n'est pas une culture mondiale.

 

Pour lire l'intégralité de l'interview :

http://www.atlantico.fr/decryptage/netflix-moins-aise-marche-francais-qu-outre-atlantique-daniel-ichbiah-2241086.html

L'histoire de Netflix et de Reed Hasting est accessible ici :

http://ichbiah.online.fr/documents/netflix-reed-hastings.htm


Phone Apps chronique notre app Quiz Jeu Vidéo

Phone apps

Phone Apps, l'émission animée par Jean Marie Portal, a chroniqué notre application de Quiz sur les jeux vidéos.

 

Voici le lien pour visualiser l'émission :

http://www.01net.com/mediaplayer/replay/phone-apps/

La séquence consacrée à l'app Quiz Jeux Vidéo démarre à 4:55.

 

 

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Une interview pour Atlantico : les combats de robots, USA vers Japon

Atlantic robots

Atlantico m'a interviewé en tant qu'auteur du livre Robots, genese d'un peuple artificiel, à propos du défi lancé par la start-up américaine Megabot à la société japonaise Suidobashi, dans le cadre d'un futur combat de robots.

 

Quelques extraits :

Atlantico : Récemment, la société américaine Megabot spécialisée dans la conception de robots géants a lancé un défi à son homologue japonais Japan's Suidobashi Heavy Industry. La firme américaine a proposé un duel entre les deux robots emblématiques. Sur quel robot faut-il parier ? Pourquoi ?

RobotsDaniel Ichbiah : Les combats de robots, c'est quelque chose de relativement ancien aux États-Unis : les premières compétitions datent de la fin 1980 et début 1990. En 1994, la première émission de combat de robots est mis sur pied : il s'agit de Robot Wars, organisée par Marc Thorpe à San Francisco (Californie). Dans cette émission, on a souvent assisté à des scènes qui pourraient rappeler David et Goliath. Les gros robots sont loin d'être toujours les gagnants.

 

Créer un mastodonte ou un tank n'est pas nécessairement la bonne stratégie quand on sait qu'un des aspect primordiaux de ce genre de compétitions, c'est l'intelligence artificielle. Le rêve d'un robot immense et colossal, c'est un fantasme américain. Dans les faits, les véritables robots de combats ressemblent plus à des drones aujourd'hui. Un petit robot ultra-léger capable de voler pourrait tout à fait fatiguer un robot plus imposant. D'autant plus que les robots ont des points névralgiques, qu'il suffit d'endommager pour le mettre hors-circuit. Une machine montée sur roues ne peut pas se déplacer si celles-ci sont malmenées. Concevoir un robot capable d'identifier ce genre d'aspects donnerait l'avantage à la firme japonaise.  Bien entendu, le robot japonais (qu'on a toujours pas vu) doit disposer d'une force minimale, sans quoi il se ferait rouler dessus, mais il est important de pouvoir jouer sur d'autres aspects comme la vélocité que pourrait apporter une petite taille. Cela étant, le défi étant lancé par une petite startup américaine, il est possible que d'ici à la conception du robot de Suidobashi, celle-ci n'existe plus. Dans tous les cas, créer un terminator n'est pas la solution. 

Au Japon, l'imaginaire autour du robot géant est très développé. Cela pourrait-il influer le résultat du duel ? Dans quelle mesure cela a-t-il contribué à l'avancée en robotique du Japon ?

À la suite de la Seconde Guerre Mondiale, le Japon a connu une situation particulièrement humiliante. Occupé par les États-Unis de 1945 à 1952, le pays a notamment du faire face au licenciement de tous les grands directeurs d'entreprises qui avaient participé à l'effort de guerre. Dans un pays  de culture impériale ou l'obéissance est une valeur essentielle, un acte pareil est fort de symbole. Pendant ces sept ans d'occupation, le Japon s'est évadé dans un univers virtuel : c'est à partir de là que s'est développée une culture vidéoludique avec des emblèmes comme Astroboy, Godzilla ou Goldorak. Mais pendant que le Japon cherchait un exutoire dans l'imaginaire, les pays d'Europe et les Etats-Unis connaissaient une pleine excroissance qui les a ancrés dans le réel. Peu à peu le robot est entré dans la culture japonaise, ce qui a permis d'en inonder le marché beaucoup plus facilement. Pour une majorité de la population (mondiale, cette fois), un robot c'est une machine humanoïde. Or, les robots japonais sont ceux qui s'en approchent le plus. Capable, pour parties, de reproduire des comportements humains, à même de marcher sur deux jambes (ce qui n'est pas le cas des robots américains et qui est particulièrement compliqué à réaliser), les robots japonais, du fait de leur ancrage dans la culture, ont fait l'objet de nombreux travaux. En termes de ressemblance humaine et de locomotion mécanique, les japonais sont de loin les meilleurs. Le premier robot humanoïde capable de marcher voit le jour en 1993. Il s'agit du P1 d'Honda. En 1996, le P2 est capable de descendre et de monter des escaliers. Honda indiquait avoir dépensé 100 millions de $ sur ce projet : simuler la marche humaine est quelque chose de très compliqué et les japonais ont près de 18 ans d'avance sur ce point. Un retard pareil ne se rattrape pas. Cependant, à l'inverse des États-Unis, le Japon a tendance à se spécialiser sur la réalisation de robots visant à aider et rassurer les personnes dans le besoin ; pas dans les robots de combats. 

 

Pour lire l'intégralité de l'interview :

http://www.atlantico.fr/decryptage/duel-au-sommet-japon-accepte-relever-defi-pose-etats-unis-pour-bataille-geante-robots-daniel-ichbiah-2229546.html

 


Une interview sur Atlantico : comment Bill Gates est devenu le donateur n°1 du monde

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Atlantico  m'a interviewé, en tant qu'auteur du livre, Bill Gates et la saga de Microsoft à propos du virage humanitaire pris par Bill Gates à partir des années 2000.

Voici un extrait de l'interview :

Bill Gates est l’homme le plus riche du monde. Sa fondation Bill & Melinda Gates Foundation qui œuvre depuis 2000 a déjà dépensé plus de 4 milliards de dollars. Comment expliquez-vous un tel activisme ?

 Il y a probablement trois raisons.

En réalité, Bill Gates avait commencé ses donations humanistes dès la fin des années 90. Je me souviens que lors d’une de nos rencontres en 1999 il me semble, il disait déjà avoir contribué à sauver la vie de millions de personnes en Afrique. En tout cas, c’est quelque chose qui le préoccupait déjà. Gates était l’homme le plus riche des USA depuis plusieurs années déjà et il ne voulait pas que ses enfants puisse hériter un jour d’une immense fortune et devenir ainsi des enfants gâtés. Donc, il cherchait à ce que son argent soit bien exploité, que ce soit en finançant diverses recherches, des universités – c’est tout de même amusant de savoir que les fondateurs de Google ont fait leurs études à Stanford dans un bâtiment financé par Bill Gates ! – ou de l’humanitaire.

Mais il y a eu un autre événemenent important qui a été déterminant. Fin 1998, lorsque le gouvernement américain poursuit Microsoft en justice pour abus de position dominante, Bill Gates est appelé à la barre. Et sa déposition est un moment cruel… Face aux accusations, il ne cesse de répéter « je ne m’en rappelle pas », « je ne m’en rappelle pas… ». Ce jour là, l’image longtemps cultivé du jeune homme surdoué qui a monté une boîte à partir de rien, programmé le premier BASIC (langage alors fort populaire) du tout premier micro-ordinateur, fait de Microsoft le n°1 mondial, au point de devenir l’homme le plus riche des USA puis du monde, ce jour là, cette image est gravement écornée. Et puis, à cette époque, la domination de Microsoft est devenue telle qu’elle n’a plus la cote auprès des médias ou des jeunes. Elle est devenue ce qu’était auparavant IBM, une sorte de monopole. En plus, Windows 98 est alors le pire système qu’ils aient jamais sorti, avec des plantages réguliers. Donc, Microsoft n’a plus la cote et cela rejaillit sur Bill Gates. Sur la couverture d’un grand magazine de news américain, on le présente comme une araignée avide de dévorer ses concurrents. Cela étant dit, Bill Gates est quelqu’un d’intelligent. Il va se mettre à réfléchir et adopter une attitude plus sage. A cette époque, il commence déjà à intensifier ses donations humanitaires. Et voilà que, vers 2005, il est sacré homme de l’année par Newsweek ou un magazine de ce type qui le félicite de la façon dont il utilise son argent pour le bien du monde. Il est possible que cela l’ait incité à vouloir en faire plus – il adore être n°1.

La troisième raison s’appelle Google. Pour la première fois depuis la fondation de Microsoft en 1975, Gates s’est retrouvé face à un adversaire contre lequel il ne peut rien. Google est devenu le n°1 de la recherche sur le Web, et à partir de là, le n° du Web. Toutes les tentatives de Microsoft pour battre Google ont échoué. C’était trop tard. C’est un virage que Gates n’a pas su prendre à temps et le retard n’était pas rattrapable. C’est donc Google qui a empoché l’essentiel du gâteau publicitaire d’Internet. Donc, cette fois, Microsoft s’est fait battre par une startup. Il est possible que pour Gates cela a été le signal qu’il fallait passer à autre chose. C’est à ce moment là qu’il a démission de son poste de PDG de Microsoft pour se consacrer à plein temps à sa Fondation.

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L'intégralité de l'interview se trouve ici :

http://www.atlantico.fr/decryptage/monde-selon-bill-gates-comment-homme-plus-riche-monde-est-converti-au-bien-daniel-ichbiah-2212868.html

Bill Gates lulu



Radio Monaco m'a interviewé sur le livre 'Les Chansons de Madonna'

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Alors que l'on attendait la mise en ligne du clip fort controversé de 'Bitch, I'm Madonna', Radio Monaco m'a interviewé sur Madonna avec pour thème : est-elle devenue has been ?

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Voici le podcast de l'interview par Jean Christophe Dimino :

Daniel Ichbiah Radio Monaco

 

 


Une interview donnée à iTEspresso à propos de l'Apple Watch

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En mars dernier, une soirée Meilleur Dev' de France a eu lieu à l'école 42 mise en place par Xavier Niel pour aider à la formation de programmeurs.

Pour l'occasion, le journaliste Philippe Guerrier m'a interviewé sur l'Apple Watch alors fraîchement annoncée.

Le lien vers la vidéo est ici : http://www.itespresso.fr/interview-video-daniel-ichbiah-apple-watch-pas-gadget-simplifie-vie-93437.html


Le Figaro m'a interviewé sur le film Pixels et pourquoi Hollywood aime de plus en plus adapter des jeux vidéo

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Pierre Emmanuel Mesqui du Figaro m'a interviewé sur le nouveau film de Chris Columbus (Pixels) et sur les rapports entre Hollywood et jeux vidéo.

Voici quelques extraits :

INTERVIEW - Selon Sony Pictures, la bande-annonce du film réalisé par Chris Columbus a déjà atteint 34 millions de vues en 24 heures. Daniel Ichbiah, auteur de La Saga des jeux vidéo, revient sur l'évolution et le succès de ces adaptations.

Street Fighter, Mortal Kombat, Lara Croft, Hitman, la liste des adaptations des jeux vidéo au cinéma est longue. La sortie de la bande-annonce de Pixels, réalisé par Chris Columbus, a été regardée, selon Sony, plus de 34 millions de fois. Le film qui met en scène entre autres Adam Sandler, Sean Bean et Peter Dinklage bat les 22 millions de The Amazing Spider-Man 2.

À l'occasion du succès de cette bande-annonce, Daniel Ichbiah, auteur de La Saga des jeux vidéo (Pix'n Love, 2014), est revenu sur l'histoire des adaptations de jeux vidéo au cinéma. Entre le Super Mario Bros. réalisé par Rocky Morton et Annabel Jankel en 1993 et Pixels, l'évolution a été considérable.

LE FIGARO. - Quel est le premier film à s'être inspiré d'un jeu vidéo?

DANIEL ICHBIAH. - Dès 1993, il y a une adaptation de Super Mario Bros. au cinéma. À cette époque, il s'était déjà vendu une bonne centaine de millions d'exemplaires des différentes versions de ce jeu, surtout au Japon. Aux USA, le phénomène était important mais plus récent et plus encore en France. Les réalisateurs Rocky Morton et Annabel Jankel ont entrepris tout de même de réaliser une adaptation de ce jeu. Dans ce film, le plombier moustachu était incarné par Bob Hoskins, qui était alors auréolé du succès phénoménal de Roger Rabbit. À l'arrivée, le film a essuyé des critiques sévères. On lui a notamment reproché son manque de substance et n'a donc récolté qu'une vingtaine de millions de dollars.

Quelle a été l'évolution au cinéma de ce genre de films?

Au départ, il y a eu de nombreux ratés comme les adaptations de Wing Commander. Assez tôt, Mortal Kombat avec Christophe Lambert, et Street Fighter, avec Jean-Claude Van Damme, ont attiré des audiences honorables, en tout cas suffisamment pour laisser penser qu'un potentiel pourrait exister dans cette direction. Le premier Tomb Raider avec Angelina Jolie a engrangé 275 millions de dollars, soit davantage qu'un film comme Pulp Fiction. Resident Evil a été décliné en plusieurs films qui ont tous dépassé les 100 millions de dollars de recette. Prince of Persia. Les Sables du temps, a récolté plus de 300 millions de dollars au niveau mondial. Il ne faut pas oublier l'immense succès des adaptations de Pokémon en dessins animés.

Quels types de jeux ont été les plus adaptés au cinéma?

Le plus souvent, ce sont des jeux d'actions ou d'aventure, en prenant ces termes au sens très large: Prince of Persia, Tomb Raider, Max Payne… Et aussi des jeux angoissants comme Resident Evil, Silent Hill. C'est normal, ce sont des jeux qui reposent sur des scénarios, sur une intrigue, un déroulement et donc, plus aisément transposables que des jeux à la Tetris, qui devrait faire l'objet d'une adaptation cinématographique.

Pourquoi la majorité des adaptations de jeux vidéo au cinéma n'ont pas rencontré le succès?

Ce sont deux genres qui reposent sur des logiques différentes: les intrigues interactives se prêtent à des libres parcours, des chemins de traverse, des parcours individuels. Une expérience cinématographique est linéaire et unique pour tout le monde. Ce sont donc vraiment des arts différents, avec des codes différents. Dans un film un peu angoissant, le spectateur peut chercher à se désolidariser temporairement de l'action, en regardant ailleurs que l'écran, en se disant: «c'est un film». Dans un Resident Evil sous forme de jeu, le joueur est plus impliqué. Il avance pas à pas et il sait qu'à tout moment, peut se déclencher par surprise une apparition horrifiante. Comme il tient la manette, sur le moment, il est vraiment secoué.

Avec les sorties prochaines notamment de Pixels, d'Assassin's Creed et de Gran Turismo, pourquoi les jeux vidéo ont à nouveau la côte auprès de Hollywood?

Le public des geeks est devenu très large. Une partie importante de la population se définit à présent en fonction d'outils comme l'iPad, les smartphones, les ordinateurs, les consoles de jeux. Pour eux, Assassin's Creed ou Gran Turismo sont des appellations qui renvoient à une culture dans laquelle ils baignent et à laquelle ils sont souvent fiers d'appartenir. Pour un producteur, il y a donc là l'assurance d'attirer un public important.

L'article peut être consulté sur cette page :

http://www.lefigaro.fr/cinema/2015/03/24/03002-20150324ARTFIG00023--pixels-hollywood-dingue-des-jeux-video.php


Le Figaro m'a interviewé sur le nouvel album de Madonna

Temp

Le Figaro du samedi 14 mars consacre plus d'une demi page au nouvel album de Madonna. Le journaliste Olivier Nuc m'interviewé pour l'occasion. Quelques extraits :

Âgée de 56 ans, cette mère de famille continue de se comporter comme une adolescente délurée. Le sexe est toujours la ficelle qu'elle emploie pour choquer. On l'a vue en guêpière et bas résille sur le red carpet des Grammy Awards le mois dernier, puis en train de mimer une masturbation au Grand Journal de Canal +.

«Elle commet une erreur monumentale en faisant tout le temps de la provocation. Elle n'a pas besoin de ça, elle est une grande artiste», explique Daniel Ichbiah, auteur de l'ouvrage Les Chansons de Madonna. Elle pourrait faire une carrière à la Barbra Streisand plutôt que de chercher à concurrencer Lady Gaga. Une partie du public est gênée de la voir prendre certaines poses et rester accroché à l'idée qu'elle peut être éternellement jeune.»

L'article intégral se trouve ici :

http://www.lefigaro.fr/musique/2015/03/13/03006-20150313ARTFIG00348--rebel-heart-pas-si-depassee-madonna.php

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Une interview dans le FIGARO sur les robots, à propos du film Chappie

Figaro interview

Le Figaro m'a interviewé sur le thème de la révolte des robots, si souvent mis en scène dans le cinéma....

Quelques extraits :

Daniel Ichbiah, auteur de Robots. Genèse d'un peuple artificiel revient sur la passion du cinéma pour les robots, et sur ceux qui se sont rebellés.

LE FIGARO. - Pourquoi les robots au cinéma fascinent-ils autant le public?

DANIEL ICHBIAH. - Tout ce qui a forme humaine, mais n'est pas humain tout en le simulant nous fascine. Car cela nous renvoie au mythe du Créateur, celui qui donne naissance à la vie. Dans le cas du robot, ce qui est frappant, c'est qu'il s'agit d'une machine, mais que nous sommes enclin à lui accorder une existence réelle, du fait de sa forme humaine. Je m'en suis moi-même rendu compte lorsque j'étais face à des androïdes dans des laboratoires ou à l'occasion d'expositions. La tendance immédiate, c'est de leur parler comme on parlerait à un enfant ou à une connaissance. Le fait qu'ils réagissent ou non à nos paroles augmente notre fascination. Ce ne sont pourtant que des machines. Il est étonnant de voir le caractère «infantile» de certains scénarios dès lors qu'on prend un peu de recul. Par exemple les scénarios de type L'homme bicentenaire d'Isaac Asimov, mettant en scène un robot qui veut devenir un homme sont peut-être touchants, mais ils contribuent à induire dans le grand public de fausses notions.

Pourquoi certains réalisateurs ont-ils traité ce mythe de l'«esclave affranchi»?

Il est inscrit dans la genèse même du mot robot qui veut dire esclave ou «serf» en tchèque et on le retrouve dans la toute première pièce où apparaît un robot (R.U.R. en 1919). Karel Capek, auteur de la pièce, fait passer le message qu'au fond, bien des industriels rêveraient d'un prolétariat corvéable à merci et qui ne viendrait même pas se plaindre puisque ce sont des machines. Pourtant, la libération des esclaves est un thème ultra fort et déjà dans R.U.R. les robots s'affranchissent de l'Homme.

Pourquoi les robots «rebelles» comme le Chappie de Neill Blomkamp, sont-ils plus représentés au cinéma que leurs compatriotes obéissants comme C-3PO?

Pour qu'il y ait une fiction, il faut bien une controverse. Or, le mythe le plus ancien qui soit lié à la machine, et ce bien avant le robot, c'est que cette machine en viendrait tôt ou tard, on ignore comment, à acquérir une conscience d'elle-même - une thèse contestée par plusieurs grands roboticiens comme absurde en soi - et cette machine en vient alors à déduire qu'il n'existe pas de meilleure solution pour elle-même ou pour la planète que de combattre l'Homme voire à vouloir s'en débarrasser! Le fait que, pour la première fois, une machine est dotée d'une apparence humaine, autorise des milliers de fantasmes scénaristiques mais ils tournent tous autour de cette hypothèse qui franchement ne tient pas debout: le robot acquiert une conscience de lui-même.

L'interview complète se trouve ici :

http://www.lefigaro.fr/cinema/2015/03/12/03002-20150312ARTFIG00243--chappie-les-robots-rebelles-du-cinema.php

 


La Libre Belgique m'a interviewé sur Bill Gates : est-il altruiste ?

Temp

La Libre Belgique m'a fait intervenir le thème : 'Bill Gates est-il altruiste'.

Voici le texte de mon interview :

Kindle gatesEntretiens croisés.

 

 

Daniel Ichbiah,

biographe "Bill Gates et la saga de Microsoft"

Interviewé par Valentine Van Vyve

 

 Les activités de Bill Gates dans le domaine de la santé, de l’éducation ou encore de la lutte contre la faim dans le monde font-elles du fondateur de Microsoft un modèle de philanthropie ?

Il a commencé ses actions philanthropiques en 1998, à petites doses. A peu près à la même époque, il y a eu le procès du gouvernement américain qui accusait Microsoft d’abus de position dominante. Bill Gates était devenu de ce fait-là assez impopulaire. En 2004, il est bousculé par la concurrence. C’est à ce moment-là qu’il développe davantage ses activités philanthropiques. Alors qu’il les considérait comme secondaires, il les fait passer au premier plan. Du jour au lendemain, il redevient extrêmement populaire; il se retrouve désigné homme de l’année par des magazines américains. Il se rend compte que ces activités peuvent redorer son blason…

C’est donc un choix calculé ?

En partie. C’est aussi le fruit d’un réel intérêt qui s'est développé au passage. Progressivement, il prend goût à ce jeu. Bill Gates est un homme entier. Quand il se lance dans quelque chose, il s’y implique corps et âme. C’est donc selon moi un vrai philanthrope. Lorsqu’il consacre tout son temps et toute son énergie, avec tant de conviction, à ces activités-là, il le fait de manière très sincère et généreuse. Il n’a pas de conviction religieuse mais c’est un grand humaniste. Il est intimement persuadé d’avoir sauvé la vie de millions de personnes. Il est intègre et n’est pas mû par la satisfaction de ses intérêts personnels.

Vous parlez d’un jeu. Ces activités sont-elles ludiques ?

Bill Gates adore les jeux à grande échelle. Il dispose d’une fortune telle qu’il joue à un niveau bien supérieur à tous les autres. Et quand il joue, il aime gagner. Par nature, il aime n’être que numéro un. Et là, il est numéro un de la philanthropie, cela ne fait aucun doute.

Les objectifs qu’il se fixe dans le domaine de la santé par exemple, on citera celui d’éradiquer le paludisme, ne sont rien de plus qu’un autre défi ?

Les résultats qu’il a obtenu très rapidement dans ce domaine le rendent fier… Et le motivent à en faire davantage. Il a besoin d’énormes défis. C’est un premier de classe, il veut réussir à tout prix. D’ailleurs, il aime par-dessus tout être face à un problème et en trouver les solutions. Il ferait un excellent président des Etats-Unis ! Il maîtrise ses sujets sur le bout des doigts et s’y engage avec professionnalisme et dévouement. Son intelligence supérieure, il la met au profit de projets en faveur de la santé, de l’éducation, de la lutte contre la faim.

Est-il un modèle pour d’autres grandes fortunes ?

Il essaie de lancer un mouvement. Il y a quelques années, il a réuni toute une série de ces milliardaires, dont Warren Buffett, dans cette perspective-là : il voulait les inciter à donner une partie de leur fortune. Ce faisant, il leur a ouvert la voie de la philanthropie. Pour vous montrer l’étendue de ses convictions sociétales, il s’est opposé récemment au système de l’impôt américain parce qu’il ne voulait pas cautionner l’effort de guerre… Il a une visée humaniste dans tout ce qu’il fait. Comme chacun de nous, il est guidé par un impératif moral. Sauf que lui, il opère à une échelle bien supérieure. L’impact de son action est bien plus élevé.

N’est-ce pas paradoxal de vouloir à la fois éradiquer la faim dans le monde et être actionnaire de Monsanto ?

On peut effectivement se poser des questions sur certains de ses investissements. Cela dit, il répond que ses donations, qui sont le fruit de ses investissements, ont permis et permettent de sauver des vies. Bien que restant issu du monde des affaires, il est persuadé d’agir pour le bien commun. Il est à souligner que tous les milliardaires ne réinvestissent pas leur argent dans des activités philanthropiques comme le fait Bill Gates. Steve Jobs, par exemple, avait décidé de faire une croix là-dessus. On aimerait que les investissements de Bill Gates soient éthiques, mais je ne suis pas certain que ce soit possible…..

 

La biographie de Bill Gates est décrite à cette adresse.


Chroniques pour Atlantico et Joypad : pourquoi les Google Glass ne sont PAS un flop...

Temp

Ce week-end, Atlantico m'a demandé d'intervenir sur le fait que Google suspend la vente des Google Glass.

Je me suis évertué, tout au long de l'interview d'expliquer que c'est AUCUNEMENT un flop. En voici quelques extraits :

Daniel Ichbiah : Il ne faudrait surtout pas croire que Google va en rester là. Les raisons de la suspension (ce n’est pas un arrêt mais une suspension et la nuance est majeure), sont avant tout liées au timing. La technologie n’est pas encore suffisamment mûre pour un tel produit, et en la matière, Google n’est pas le seul responsable. Nous avons tous des smartphones dont la 3G ou la 4G "décroche" dans certains endroits. Or, disposer d’un outil de Réalité Augmentée dont les fonctions ne seraient pas actives dans tel ou tel circonstance, ce n’est pas très envisageable, car à la différence d’un smartphone, des lunettes de type Google se doivent d’être opérationnelles à tout moment.

Alors ne prophétisons pas trop rapidement la fin des Google Glass…Google n’arrête absolument rien, la commercialisation des Google Glasses est juste "suspendue". La filiale Google X qui sert à la recherche et au développement ne va aucunement cesser ses travaux. Il n’y a là aucun échec, juste un timing inadéquat.

A mon sens, ceux qui parlent d’échec aujourd’hui n’ont vraiment rien, mais alors rien compris au film…

 

L'interview complète est ici :

http://www.atlantico.fr/rdv/minute-tech/pourquoi-google-glass-ont-fait-flop-daniel-ichbiah-1962110.html/page/0/1

 

Malgré cela, Atlatntico a publié l'interview avec ce titre : 'Pourquoi les Google Glass ont fait un flop'. Et cela m'agace. J'aime bien les gars d'Atlantico et je ne voudrais pas que la relation s'arrête là, mais franchement, ils ont laissé passer là une belle occasion.L'occasion de faire passer un message différent, de voir un peu plus loin.

 

Pour compléter cette analyse, je viens de publier un papier sur ce même thème dans Joypad.fr :

http://joypad.fr/les-google-glass-ne-sont-aucunement-un-echec-cela-ne-fait-que-commencer/

 

Temp1

PS : pour ceux que cela intéresse, l'histoire de Babak Parviz, l'inventeur des Google Glass se trouve ici.

 


Les chansons de Madonna dans le Top 50 des ventes

MadonnaAujourd'hui 12 janvier, le livre Les chansons de Madonna a été mis en offre Eclair sur Amazon. Il est donc accessible depuis cet icône de la page d'accueil :

Temp1

Cette promotion a fait monter le livre à la position 42 :

 

  Madonna n°42

Le livre s'est par ailleurs classé n°1 de plusieurs catégories. Il s'est donc retrouvé sur la page d'accueil d'Amazon Kindle dans la rubrique Meilleures ventes par catégorie

Madonna - n01 par_catégories

 

Histoire

Madonna n°1 histoire 12 janv 2015

Arts, musique & cinéma

Madonna n°1 art musique & cinéma 12 janv 2015

 

 

 

 


Atlantico publie un extrait de 'Les Rebelles Numériques'

En ce lundi matin, si l'on tape 'Elon Musk' sur Google...

Temp2

Le moteur de recherche affiche, en 3ème position, une page de Atlantico, 'Elon Musk ou le nouveau Steve Jobs'.

Temp

Rebelles-du-numerique

Il s'agit en fait d'un extrait du livre Les rebelles numériques que j'ai co-écrit avec Jean-Martial Lefranc.

Dans ce chapitre écrit par lui, se trouve évoquée l'incroyable épopée de Elon Musk, l'homme qui révolutionne à la fois le domaine de l'espace et de l'automobile électrique.

 

 

 

L'extrait publié par Atlantico est disponible à cette adresse :

http://www.atlantico.fr/decryptage/elon-musk-ou-nouveau-steve-jobs-1920315.html


Le podcast de mon passage sur France Inter "Que faut-il attendre de la révolution des objets connectés'"

Franceinter  Temp

Lundi 22 décembre, Guillaume Erner a réuni 4 invités afin de discuter sur le thème des Objets Connectés :

. Rafi Haladjian, fondateur de Sen.se, une plate-forme d'objets communiquants

. Bruno Dela Tour, inventeur du terme domotique et grand spécialiste du domaine

. Romain Thuret du magazine lesnumeriques.com

. et moi-même ;-)

 

Voici le podcast de cette émission fort intéressante, notamment marquée par des interventions assez critiques des auditeurs contre les objets connectés qui  semblent susciter énormément de crainte, parfois à juste raison, mais pas toujours...

 

Lien vers le podcast.

Podcast : Que faut-il attendre de la révolution des objets connectés ? France Inter


Ma biographie de Michael Jackson n°3 du classement général d'Amazon

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 Pour les fêtes de Noël, j'ai baissé le prix de ma biographie de Michael Jackson à 0,99 € (en version Kindle) et fait beaucoup de buzz sur le sujet.

Résultat : elle est entrée dans le Top 20 ce vendredi 19 décembre. N°11 en début d'après midi. Et puis n°3 vers 17:00 !

Michael-400Pour rappel, cette biographie qui a été mise à jour en 2014. Elle est disponible en version papier et sur les principales librairies numériques.

 

Le livre 'Michael Jackson, Black or White' est par ailleurs n°1 dans un grand nombre de catégories notamment Histoire et Musique et aussi Arts Musique et Cinéma !

 

 

 

 

 

 

 

 Arts Musique et Cinéma :

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 Histoire :

 Mj n°1 histoire

 

Musique :

Mj n°1 musique

La promotion de Noël se prolonge ce week-end.

Le lien sur Amazon :

Michael Jackson Black or White sur Amazon


Une chronique pour idBoox : plaidoyer pour l'auto-édition

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Jeudi soir, j'ai eu un rendez vous avec Elizabeth Sutton. C'est une personne vraiment incroyable (désolé Elizabeth ;-) ). J'ai appris qu'elle avait été   rédactrice en chef de Joystick à la fin des années 80. Puis, à la fin des années 90 elle a postulé pour rejoindre Amazon et y a passé plusieurs années, cotoyant notamment Jeff Bezos. Et puis, il y a quelques années, elle a décidé de créer idBoox.com, un service destiné à promouvoir l'édition numérique. Dans ses pages, elle accueille notamment des chroniques d'un autre 'grand', Laurent Bettoni, auteur de talent, qui a aussi aidé pas mal d'auteurs à trouver leur voie.

Tout en discutant à bâtons rompus, nous avons eu l'idée d'une chronique que je pourrais tenir sur l'édition numérique. Je lui ai parlé aussi bien des succès que j'avais eus dans l'édition numérique que des déboires subis avec certains éditeurs apparemment incapables de bien promouvoir un livre ou d'en gérer la carrière.

La première chronique sur idBoox est donc parue et c'est un peu un pamphlet : Plaidoyer pour l’auto édition ? 

Autant le dire, cette chronique a immédiatement eu beaucoup de retentissement. Tout au long de la journée, des internautes se la sont partagée sur Facebook. Et dans le lot se trouvent des 'pointures' comme Laurent Bettoni, Jacques Vandroux ou Sébastien Cerise :

 

Il semble que cette chronique soit appelée à faire du bruit. Je n'y vais pas de main morte et le titre est sans doute un peu agressif mais il faut bien exprimer certaines choses telles quelles. Voici deux ou trois extraits  :

(...)

Un auteur peut se retrouver dépendant d’un éditeur qui ne fait RIEN pour vendre le livre sur lequel il a bossé durant des mois ou années. Un auteur peut aussi se retrouver prisonnier, dans l’incapacité de récupérer aisément une œuvre qu’il a créé, que l’éditeur ne vend pas et qui donc ne lui rapporte rien.

(...)

Cet été, j’ai sorti un livre chez un éditeur classique, qui, en dépit des réserves que je lui apportais, a voulu le sortir le 10 juillet 2014. Il a tout de même insisté. Or, l’attaché de presse de cette édition est parti en vacances le 10 juillet et du coup, nous avons eu zéro retombée au niveau presse ! Voilà à quoi cela tient la carrière d’un livre.

Je vous invite à lire cette chronique et à la diffuser à grande échelle. A la fin de la journée de lundi, nous avions déjà eu 114 J'aime Facebook sur la page de idBoox (auxquels il faudrait ajouter les dizaines de J'aime placés dans Facebook même), plus de 33 tweets (mais là encore un nombre énorme de retweets dans Tweeter), des + Google+ et autres.

Plaidoyer pour l'auto-édition

 


Je passe sur Cine Plus Frisson vendredi soir sur le thème des Robots

Reportage Robolution - 5 decembre 2014 - 3

Vincent Gonon et Xavier Sayanoff m'ont interviewé sur le thème des Robots pour l'émission Robolution qui est programmée vendredi 5 décembre à 19:50.

Ils m'ont interviewé en tant qu'auteur du livre 'Robots genèse d'un peuple artificiel' dont la description se trouve sur cette page.

Reportage Robolution - 5 decembre 2014 - 2

Parmi les autres experts qui interviennent dans le reportage se trouvent Bruno Bonnel, Bruno Maisonnier de Aldebaran et autres spécialistes de robotique mais aussi le cinéaste Jean Pierre Jeunet.


Joypad.fr fait la promotion de 'Les 4 vies de Steve Jobs'

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Joypad.fr a mis le livre 'Les 4 vies de Steve Jobs' sur sa page d'accueil. La promotion évoquée s'est arrêtée dimanche soir mais l'annonce est toujours sur Joypad.fr ;).

Merci à David et John de Joypad !!! Pour rappel, voici la nouvelle couverture :

Les_4_vies_de_Steve_Jobs-05


Une nouvelle couverture pour Les Banquiers du Temps

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Voici la nouvelle couverture du roman 'Les Banquiers du Temps'.

Elle a été réalisée par le très talentueux David Gliere de Millenium Production.

Rappelons que ce livre (avec son ancienne couverture) s'est classé dans le Top 100 Amazon en novembre 2014.

Banquiers du temps no78

La couverture est déjà en ligne sur Amazon...

Les Banquiers du Temps sur Amazon


Ma chronique pour l'Obs face aux fanatiques de l'Intelligence Artificielle

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Vous avez peut-être entendu parler de ce courant de pensée qu'est l'Intelligence Artificielle et l'éventualité de sauvegarder un jour la pensée humaine dans des machines ? J'ai eu envie d'en découdre un peu avec les fanatiques de ce courant. D'où cette chronique dans le Nouvel Obs.

Immortalité, transhumanisme : pourquoi l'intelligence artificielle est un rêve affligeant

N'hésitez pas à réagir....

 


Une chronique pour Joypad.fr : Pour ou contre Amazon ?

Voici ma première chronique pour Joypad.fr : Pour ou contre Amazon ?

http://joypad.fr/decryptages-pour-ou-contre-amazon/

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Quelques extraits :

Mon tour arrive. Je fais remarquer tout de même une chose. Entre 1995 et 1998, ils étaient des milliers, voire des dizaines ou centaines de milliers sur la ligne de départ du Web. Cela fait beaucoup.

Qui a survécu ? Seulement 4 start-ups : eBay, Yahoo!, Google et Amazon. Mon avis : ces gars là sont tout de même hyper forts.

J’ajoute que pour Bezos la tâche a été tout sauf facile. Barnes & Noble, le géant de la librairie américaine a tout fait pour l’écraser. Et Walmart, le n°1 de la distribution a fait de même.

Comment Amazon a-t-elle survécu ? Grâce au génie et à l’obstination de Bezos. Certes, dis-je, ce n’est pas un saint, pas plus que Bill Gates ou Steve Jobs. Mais pour survivre dans une telle compétition, il faut des qualités hors norme. Donc, ce serait bien de regarder AUSSI, comment, par quel miracle, Amazon qui est partie de zéro a su tirer son épingle du jeu.

(...)

Un peu plus loin, je raconte comment je me suis retrouvé n°1 des ventes sur Amazon avec le livre Les Chansons des Rolling Stones (à lire sur le site Joypad.fr) et j'ajoute ce qui suit :

J’ai donc expliqué que telle était la révolution que permettaient non seulement Amazon mais aussi Youtube, les boutiques en ligne de Nintendo et autres. Un simple individu peut affronter les majors et faire mieux qu’eux. C’est vrai pour des jeux comme Tap Tap, pour des chanteuses comme Kim Yeo-Heequi émergent grâce à Youtube, ou 50 nuances de Grey, le best-seller de 2014 qui est sorti sur Kindle parce que son auteur ne trouvait pas d’éditeur. C’est une révolution !!!

La chronique complète se trouve ici :

http://joypad.fr/decryptages-pour-ou-contre-amazon/

La chronique est annoncée sur la page d'accueil de Joypad.fr :

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Il y avoir du fun !