Une série d'interviews sur Radio Canada à propos de la biographie de Mark Zuckerberg

Temp

Radio Canada dispose d'un grand nombre d'antenne régionale et m'a fait intervenir à plusieurs reprises sur la biographie de Mark Zuckerberg. Voici les podcasts :

Temp1

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/bonjour-la-cote/episodes/420853/audio-fil-du-jeudi-22-novembre-2018/20

Temp2

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/l-heure-du-monde/episodes/420952/audio-fil-du-vendredi-23-novembre-2018/9

Temp3

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/le-reveil-ile-du-prince-edouard/segments/chronique/95730/facebook-createur-pdg-reseau-social-biographie-mark-zuckerberg-livre-ouvrage

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https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/le-reveil-ile-du-prince-edouard/segments/chronique/95730/facebook-createur-pdg-reseau-social-biographie-mark-zuckerberg-livre-ouvrage

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https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/le-cafe-show/episodes/420675/audio-fil-du-mardi-20-novembre-2018/14

Temp6

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/samedi-et-rien-d-autre/episodes/420498/audio-fil-du-samedi-17-novembre-2018/23

 


Une interview dans Zataz sur la biographie de Mark Zuckerberg

Zataz

Damien Bancal de Zataz, un site canadien, a réalisé une longue interview sur ma biographie de Zuckerberg. Quelques extraits :

Facebook est le réseau social le plus décrié au monde… et le plus utilisé. Comment expliquez-vous ce paradigme ?

Ce ne sont pas forcément les mêmes personnes qui le décrient et qui l’utilisent. Je m’explique. Les grands médias ont pris l’habitude, notamment depuis l’affaire Cambridge Analytica, de tomber à bras raccourcis sur Zuckerberg pour des raisons d’abus de vie privée – ce n’est pas aussi simple que cela et je vais y revenir. Mais le commun des mortels, celui qui utilise Facebook le matin veut avant tout avoir des nouvelles de sa cousine Ruth, de son pote Bob, de sa maman Eugénie… Ils n’utilisent Facebook pour faire plaisir à Zuckerberg mais pour se connecter à leur ‘tribu’. Et aussi pour briller, de façon éphémère, auprès de cette tribu. Pour ce qui des abus de la vie privée, l’affaire Cambridge Analytica explique bien où est le problème. Cette société britannique a proposé un test de personnalité sous la forme d’une app. Par la suite, ils ont exploité ces données à des fins politiques afin de favoriser l’élection de Donald Trump. C’est donc un acte frauduleux puisqu’il ne correspondait pas à l’intention initiale affichée – un test de personnalité. De plus, lorsque les gens ont chargé l’app, ils ont validé une case sans réellement faire attention à ce qu’ils acceptaient. Et ce qu’ils acceptaient, c’est que Cambridge Analytica aille également analyser les informations de leurs amis ! Au final plus de 47 millions de profils ont pu servir à orienter l’élection américaine dans le sens de Donald Trump ! Donc, Facebook n’est pas directement responsable. Zuckerberg a pris acte de la chose car il n’a pas mis en place les garde-fous à même d’empêcher un tel abus. Cela a dû être d’autant plus terrible pour lui qu’il se trouve qu’il est un opposant farouche à Donald Trump. Diamétralement opposé. Mais les utilisateurs – nous-mêmes – sommes également en partie responsables car le plus souvent, lorsque nous validons une application, nous ne faisons pas attention aux clauses que nous acceptons nous-mêmes.

L’homme zuckerberg, vous le définiriez comment ?

Il est très complexe à analyser. C’est un surdoué, aucun doute possible là-dessus, mais avec des caractéristiques surprenantes de la part d’une personne qui a autant de pouvoir.
Zuckerberg n’est pas intéressé par l’argent et le mode de vie qui va avec. Il veut rester un individu simple, pouvoir organiser des barbecues avec ses potes et s’amuser comme au temps de l’université, s’habiller cool, ne jamais faire sentir à aucun moment qu’il est le boss. Son épouse partage ce même désintérêt par rapport au faste, au luxe et tout ce qui va avec, donc sur ce point ils s’entendent à merveille. Mark Zuckerberg sait qu’il va entrer dans l’Histoire, et il veut laisser une trace positive de son passage. Il aimerait qu’on l’assimile à des gens comme Gandhi, dont nous admirons le parcours. Des gens comme Nelson Mandela. Ou encore John F. Kennedy en matière de politique, qui a donné les droits civiques à la population noire. Donc, Zuckerberg est comme obsédé par la volonté de faire des choses positives pour sa planète, pour sa génération. La Fondation qu’il a mis en place a des objectifs presque hallucinants. Il rêve d’éliminer toutes les maladies existantes grâce à une analyse poussée de l’ADN : les maladies seraient détectées avant même de se produire et contrecarrés. C’est un objectif pharaonique et rien ne dit qu’il y parviendra, mais ça donne la mesure de son ambition humanitaire. Dans un même ordre d’idée, il entend léguer 99 % de sa fortune à des œuvres humanitaires…

Aujourd’hui, qui dirige vraiment FB ? Zuckerberg ne semble plus vraiment maître de “son” monstre.

Oui, c’est ce qu’a mis en lumière l’affaire Cambridge Analytica. Nous avons une situation similaire au Frankestein de Mary Shelley : la créature échappe à son créateur… C’est un peu inévitable quand on a 2,3 milliards d’utilisateurs. Comment peut-on contrôler autant de communications qui ont lieu en temps réel. C’est une tâche titanesque, d’autant que Zuckerberg ne dispose pas d’un modèle sur lequel il pourrait s’appuyer : les règles du jeu, il les découvre au jour au jour, comme la plupart d’entre nous. Par définition, les choses se passent rarement comme on l’avait prévu dès lors qu’un grand nombre d’individus sont concernés. En 1997, les universités américaines se sont équipées de connexions haut débit afin que les étudiants puissent disposer du meilleur environnement Internet pour leurs recherches, leurs devoirs. Et qu’est ce qui s’est passé dans la pratique : l’essentiel de ces connexions a servi au partage de chansons en MP3. C’est à ce genre de phénomène que Zuckerberg est confronté. Un exemple : au siège européen de Facebook à Dublin en Irlande, il y a tout un étage qu’il est absolument impossible de visiter. Là, un bon millier d’employés passent leur journée à filtrer le contenu de Facebook, à empêcher que certaines vidéos au contenu douteux ne soient diffusées, à empêcher la propagation excessive de fake news… Il est évident qu’il n’y arrivent pas mais on peut imaginer la difficulté de ce travail.

L'article intégral se trouve sur cette page :

https://www.zataz.com/mark-zuckerberg-biographie-la-premiere-enquete-fouillee-sur-le-boss-de-facebook/

 

D'autres médias sur le livre sont accessibles ici :

https://ichbiah.com/mark-zuckerberg.htm


L'Observatoire des Journalistes publie un article très élogieux sur ma biographie de Zuckerberg

Observatoire

"Une biographie exemplaire" "un ouvrage alerte, très informé et qui se lit comme un roman d’espionnage.".

Cela vient de l'Observatoire du Journalisme et que dire ? Obtenir la reconnaissance de ses pairs est toujours agréable. 

Voici ce très beau papier :

https://www.ojim.fr/mark-zuckerberg-une-biographie-exemplaire-par-daniel-ichbiah/

 


Un papier de Challenges sur ma biographie de Mark Zuckerberg

Challenges

"Sweat à capuche, claquettes aux pieds, allure timide d'étudiant mal à l'aise. Tout le monde sait à quoi ressemble Mark Zuckerberg. Pourtant personne n'arrive à saisir la personnalité de l'énigmatique créateur du réseau social aux plus de 2 milliards d'amis. Daniel Ichbiah réussit dans son très complet Mark Zuckerberg, la biographie (La Martinière) à révéler une esquisse de celui qui peut faire ou défaire désormais les présidents américains depuis l'élection dopée aux "fake news" de Donald Trump.

Pour avoir une idée du phénomène, il suffit de constater qu'aux États-Unis, une minute sur quatre du temps de cerveau disponible sur mobile est consacrée à l'univers Facebook que ce soit sur WhatsApp, Messenger, Instagram ou bien sûr via le réseau social amiral. Le modèle publicitaire de Facebook a dû traverser l'épreuve de Cambridge Analytica, de la directive RGPD sur les données personnelles ou encore des fuites de données. En perdant quelques plumes au passage avec une valorisation ayant fondu de 38% au cours des cinq derniers mois. Pourtant la création de valeur est limpide si on écoute le Zuck de novembre 2007: "Rien n'influence davantage une personne que les recommandations d'un ami en qui il a confiance. Une recommandation fiable, voilà le Graal de la publicité".

La biographie que j'ai consacrée à Zuckerberg est plutôt positive sur le créateur de Facebook. Toutefois, Challenges met surtout en lumière des aspects peu reluisants de sa personnalité, des aspects qu'il a surtout manifesté à ses débuts et qu'il a tenté de corriger. Toutefois, un tel article laisse à penser que le livre est donc plutôt équilibré.

L'article intégral est ici :

https://www.challenges.fr/high-tech/cassant-megalo-immoral-qui-est-vraiment-mark-zuckerberg_629711

D'autres médias sur cette biographie sont accessibles sur cette page :


Une interview de RMC sur le Bitcoin et les crypto-monnaies

 

Rmc

Le Bitcoin, c'est quoi au juste ? Et comment se fait-il qu'on pourra en acheter dans les tabacs en 2019. Voilà ce que Maïtena de RMC m'a demandé...

L'interview est accessible ici :

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Pour en savoir plus sur le livre le Bitcoin et les crypto-monnaies, co-écrit avec Jean-Martial Lefranc :

https://ichbiah.com/documents/bitcoin.htm

 


Les Echos publie une très belle chronique de ma biographie de Zuckerberg

Les-echos-zuckerberg

Isabelle Lesniak du quotidien Les Echos a publié un très bel article autour de ma biographie de Mark Zuckerberg : intitulé Dans la tête de Mark Zuckerberg.

En voici quelques extraits :

LIVRE - Un portrait sans concession du fondateur de Facebook, passé du statut d'enfant prodige de la Silicon Valley à celui de symbole des dérives sur les données personnelles.

(...)

Ce n'est pas le moindre intérêt de cette biographie complète, signée par Daniel Ichbiah, que d'éclairer les déboires récents de ce drôle de patron « qui sait tout de nous, mais dont nous ne savons presque rien » tant il se protège. Tout y est, des  fake news de la dernière présidentielle américaine aux clashs avec les anciens partenaires, en particulier sur la question des revenus publicitaires, centrale depuis l'entrée au Nasdaq en 2012. Même si le livre est paru juste avant la dernière polémique en date - les révélations par le « New York Times »  d'une campagne de dénigrement orchestrée par les dirigeants de Facebook contre des personnalités ayant critiqué le groupe -, il permet de comprendre comment le roi des réseaux sociaux a pu en arriver là.

Une ascension « supersonique »

Fort d'une culture des nouvelles technologies qu'il cultive depuis les années 1980, le biographe de Bill Gates (« Bill Gates et la Saga de Microsoft », 1995) et de Steve Jobs (« Les Quatre Vies de Steve Jobs », 2011) resitue parfaitement les décisions actuelles de « Zuck » à l'aune de sa courte mais « supersonique » ascension - quatorze années lui ont suffi pour se hisser, à trente-quatre ans, au troisième rang des fortunes mondiales, selon le classement 2018 de « Forbes ».

En 320 pages très vivantes, l'écrivain-journaliste dresse de celui que certains surnomment désormais ironiquement « Suckerberg » (un jeu de mot dérivé de « it sucks », « ça craint ») un portrait « mesuré », plus positif que celui dressé en 2010 par Ben Mezrich 

(...)

Ichbiah décrit simplement, avec force anecdotes, cette personnalité ambiguë tiraillée entre la volonté sincère d'améliorer le monde - le mantra de la Silicon Valley - et celle de le dominer. Enfant, il raffolait du jeu de stratégie Risk, qui lui permettait de se mesurer à Jules César pour conquérir la planète. Jeune patron, il terminait les réunions par son slogan fétiche - « Domination du monde ! » - devant des salariés désarçonnés par les manières peu orthodoxes de ce piètre manager.

(...)

Ichbiah a, par le passé, souvent dénoncé l'irresponsabilité sociétale des géants d'Internet (Facebook, mais aussi Google, Twitter ou Wikipédia) qui n'assument pas les conséquences parfois très graves de leurs services sur la vie des utilisateurs. La critique vaut pour celui qui est à la fois un philanthrope généreux et un chef d'entreprise irréfléchi, parfois méprisant.

Appliquant à Zuckerberg une question qu'il aime se poser face aux interlocuteurs inclassables, le biographe se demande sur son site s'il lui ferait confiance en tant que baby-sitter. Sa sympathie pour lui est tempérée par de nombreux doutes. Zuck est certes un jeune papa plein d'égards envers sa famille, mais son esprit toujours en éveil a une forte tendance à se disperser et à s'ennuyer. Et s'il se mettait à coder, à réfléchir à de nouvelles fonctionnalités, voire à se livrer à des expérimentations fantasques sur le bébé ? Sans doute servirait-il plus tard aux parents outrés la même excuse aussi infantile qu'inacceptable qu'à Mossberg et au Congrès : « Je suis désolé. »

La version intégrale de l'article est accessible ici :

https://www.lesechos.fr/idees-debats/livres/0600191713534-dans-la-tete-de-mark-zuckerberg-2224286.php

 

Pour en savoir plus sur le livre et découvrir d'autres retombées média :

https://ichbiah.com/mark-zuckerberg.htm

 

 


Le Parisien m'a fait intervenir sur l'enquête sur le progrès

Le parisien

OpinionWay a mené une enquête concernant la perception du progrès par les Français.  Bill Gates, Steve Jobs, Mark ZuckerbergElon Musk, Larry Page de Google figurent parmi les 6 personnalités étrangères placées en tête.  Le Parisien m'a donc demandé d'intervenir sur la question...

Voici des extraits de l'article.

Les pontes du Web honorés

Dans les personnalités étrangères représentant le mieux le progrès, les Français désignent d’abord Bill Gates (32 %), cofondateur du géant de l’informatique Microsoft. « Dès 1975, il a eu la vision qu’il y aurait de l’informatique partout. Il a mis au point un système qui marche chez tout le monde », décrypte Daniel Ichbiah, spécialiste des nouvelles technologies qui vient de publier « Mark Zuckerberg » (Editions La Martinière), la biographie du PDG de Facebook.

Le milliardaire philanthrope précède Jack Kilby (25 %), inventeur du circuit intégré et de la puce électronique, Steve Jobs (16 %), cofondateur d’Apple, Elon Musk (10 %), créateur de Tesla et Space X, Larry Page (8 %), papa de Google et enfin Mark Zuckerberg (4 %).

 

L'article intégral se trouve ici :

http://www.leparisien.fr/high-tech/alain-carpentier-bill-gates-ils-incarnent-le-progres-aux-yeux-des-francais


Les Echos m'a interviewé sur Pokémon Let's Go

Les-echos

Le jeu est sorti vendredi, et il constitue une belle tentative par Nintendo de combiner le meilleur de la série Pokémon et du phénomène qu'a été Pokémon Go. Basile Dekonink des Echos a souhaité me faire intervenir sur la question - en compagnie de Florent Gorges, auteur de l'Histoire de Nintendo. Quelques extraits :

____    extrait de l'article   ____

Véritable succès planétaire à la fin des années 1990, le phénomène Pokémon a successivement touché le Japon, les Etats-Unis puis l'Europe. Nés dans l'esprit de Satoshi Tajiri, le fondateur de Game Freak qui, enfant, collectionnait les insectes, les premiers jeux prônent « la quête, l'échange et la non-violence », selon Daniel Ichbiah, auteur de « La saga des jeux vidéo ».

(...)

L'épisode, qui revisite l'un des épisodes fondateurs - la version jaune - ne néglige pas les nostalgiques pour autant. Certaines innovations, comme la possibilité de capturer des Pokémon en coopération, s'inscrivent même « totalement dans l'intention originelle de Satoshi Tajiri, estime Daniel Ichbiah. On prend le meilleur des deux mondes [le RPG et Pokémon Go] »

____     fin de l'extrait    _____

L'article complet des Echos est accessible ici :

Avec le jeu « Pokémon Let's Go », Nintendo veut attraper tous les publics

 

Jeuvid2012-200

 

L'histoire de Pokémon est accessible ici :

L'histoire du phénomène Pokémon

 

Et pour celle de Pokémon Go :

L'histoire de Minecraft et Pokémon Go