Le Parisien m'a fait intervenir sur l'enquête sur le progrès

Le parisien

OpinionWay a mené une enquête concernant la perception du progrès par les Français.  Bill Gates, Steve Jobs, Mark ZuckerbergElon Musk, Larry Page de Google figurent parmi les 6 personnalités étrangères placées en tête.  Le Parisien m'a donc demandé d'intervenir sur la question...

Voici des extraits de l'article.

Les pontes du Web honorés

Dans les personnalités étrangères représentant le mieux le progrès, les Français désignent d’abord Bill Gates (32 %), cofondateur du géant de l’informatique Microsoft. « Dès 1975, il a eu la vision qu’il y aurait de l’informatique partout. Il a mis au point un système qui marche chez tout le monde », décrypte Daniel Ichbiah, spécialiste des nouvelles technologies qui vient de publier « Mark Zuckerberg » (Editions La Martinière), la biographie du PDG de Facebook.

Le milliardaire philanthrope précède Jack Kilby (25 %), inventeur du circuit intégré et de la puce électronique, Steve Jobs (16 %), cofondateur d’Apple, Elon Musk (10 %), créateur de Tesla et Space X, Larry Page (8 %), papa de Google et enfin Mark Zuckerberg (4 %).

 

L'article intégral se trouve ici :

http://www.leparisien.fr/high-tech/alain-carpentier-bill-gates-ils-incarnent-le-progres-aux-yeux-des-francais


Les Echos m'a interviewé sur Pokémon Let's Go

Les-echos

Le jeu est sorti vendredi, et il constitue une belle tentative par Nintendo de combiner le meilleur de la série Pokémon et du phénomène qu'a été Pokémon Go. Basile Dekonink des Echos a souhaité me faire intervenir sur la question - en compagnie de Florent Gorges, auteur de l'Histoire de Nintendo. Quelques extraits :

____    extrait de l'article   ____

Véritable succès planétaire à la fin des années 1990, le phénomène Pokémon a successivement touché le Japon, les Etats-Unis puis l'Europe. Nés dans l'esprit de Satoshi Tajiri, le fondateur de Game Freak qui, enfant, collectionnait les insectes, les premiers jeux prônent « la quête, l'échange et la non-violence », selon Daniel Ichbiah, auteur de « La saga des jeux vidéo ».

(...)

L'épisode, qui revisite l'un des épisodes fondateurs - la version jaune - ne néglige pas les nostalgiques pour autant. Certaines innovations, comme la possibilité de capturer des Pokémon en coopération, s'inscrivent même « totalement dans l'intention originelle de Satoshi Tajiri, estime Daniel Ichbiah. On prend le meilleur des deux mondes [le RPG et Pokémon Go] »

____     fin de l'extrait    _____

L'article complet des Echos est accessible ici :

Avec le jeu « Pokémon Let's Go », Nintendo veut attraper tous les publics

 

Jeuvid2012-200

 

L'histoire de Pokémon est accessible ici :

L'histoire du phénomène Pokémon

 

Et pour celle de Pokémon Go :

L'histoire de Minecraft et Pokémon Go


Une chronique pour Viuz en réponse au pamphlet du New York Times

Temp viuz

Dans son édition du 15 septembre, le New York Times s'en est pris à Mark Zuckerberg, accusé d'avoir minimisé le phénomène des fake news et d'avoir fait du lobbying à Washington pour défendre sa cause.

Viuz.fr m'a demandé si je voulais bien réagir 'à chaud' sur ce pamphlet et je m'y suis attelé. Ils l'ont publié dans la foulée.

En voici quelques extraits :

1.  Zuckerberg a longtemps minimisé le phénomène des fake news, car jusqu’alors presque tout lui avait réussi

Il est clair que Zuckerberg, dès lors que l’on a évoqué le problème des fake news a longtemps nié la chose, préférant ne pas regarder ce qui, au fil des jours apparaissait de plus en plus flagrant.

Il faut se mettre à la place des dirigeants de son calibre. Il avance, tête baissée, vers un objectif, celui de rendre Facebook ou Instagram, ses deux applications phares, toujours plus séduisantes, toujours plus conviviales. Il a battu tant de records qu’il peut entretenir l’opinion qu’il sait où il va et agit globalement pour le mieux.

Devoir s’arrêter pour réparer ce qui doit l’être, aucun homme de cette trempe n’aime cela. Ni Bill Gates (Microsoft) ni Steve Jobs (Apple) ni Larry Page et Sergey Brin de Google. Chacun d’entre eux, en son temps a nié ou refusé de voir que sa création ait pu  faillir si peu que ce soit.

Ceux qui ont pu voir les retransmissions de l’audience de Bill Gates en 1998 ont soudain vu cette véritable légende, admiré de millions d’américains, tomber de son piédestal. Comme éteint, fade, mal à l’aise, l’as du logiciel se contentait de répondre aux accusations par une triste litanie : « je ne m’en rappelle pas ».

Steve Jobs, en 1984, a longtemps refusé de voir que le lancement du premier Macintosh, cet ordinateur révolutionnaire dont il avait volontairement limité les capacités par souci esthétique, était en train de mener Apple à la faillite, ni plus ni moins. Il a souvent été reproché à John Sculley d’avoir mis Jobs sur une voie de garage, l’acculant au départ en septembre 1985, mais faute d’une telle reprise en main, Apple aurait disparu.

De même en 2004, lorsque Google s’est lancé dans son opération consistant à numériser les livres de bibliothèques du monde entier – sans l’accord des éditeurs – ils ont avancé, avancé, sans prêter attention aux cries d’orfraie des éditeurs d’Europe ou d’ailleurs. Au final, la plupart ont préféré transiger avec Google que de continuer le combat.

Zuckerberg a failli pour les mêmes raisons. Il n’est pas facile d’admettre que Facebook, qui était censé connecter les gens du monde entier, cette création qui a longtemps fait votre fierté et valu l’admiration de millions de gens, vous a échappé.

Résumons les faits. Peu avant l’élection, Facebook s’est vu accusé d’avoir indirectement favorisé Donald Trump, en facilitant la diffusion à grande échelle de fake news anti Hillary Clinton.

Initialement, Zuckerberg s’est employé à minimiser la chose, affirmant que les utilisateurs de Facebook savaient faire la part des choses.  Le 19 novembre 2016, dix jours après l’élection de Trump, Barack Obama lui-même a même tenté d’amener Zuckerberg à prendre conscience des effets de cette propagande anti-Hillary Clinton que Facebook avait aidé à propager. Il n’a pas voulu y donner écho.

La prise de conscience a été lente et progressive. C’est n’est qu’en février 2007, qu’il a reconnu que le réseau social avait été utilisé à des fins qu’il réprouvait personnellement – Zuckerberg n’a jamais caché par ailleurs son hostilité à Trump.

« Nous savons que de la désinformation et des ‘hoax’ (canular) de grande ampleur existent sur Facebook et nous prenons cela très au sérieux. »

(...)

L'article intégral se trouve ici :

https://viuz.com/2018/11/15/mark-zuckerberg-5-choses-a-savoir/

2. Son ambition majeure (être le plus grand philantrophe de la planète) l’a empêché de prendre la mesure des événements

L’une des raisons qui a pu expliquer la cécité de Zuckerberg sur les affaires telles que les fake news et Cambridge Analyta, c’est que, depuis cinq années environ, il a élargi à très grande échelle son rôle et envisage son futur, bien au-delà de Facebook, comme un philantrophe à grande échelle.

C’est peu après la naissance de sa fille Maxima que Zuckerberg l’a annoncé : il compte distribuer 99 % de sa fortune à des fins humanitaires !

Très tôt, il a été clair, au travers de son mode de vie ‘minimaliste’ que Zuckerberg n’était pas motivé par l’argent. Et au fil des années, il est apparu qu’il comptait dédier cette fortune à pouvoir influencer le monde positivement. Il pourrait être tenté par une carrière gouvernementale. S’il est jamais élu à la présidence américaine (ce qui n’est pas inenvisageable même si l’argumentaire serait trop long à développer ici), il se situerait à l’opposé de Donald Trump sur l’échiquier politique.

Le modèle de Zuckerberg ce ne sont pas les grandes réussites financières américaines telles que Warren Buffet, les Bill Gates ou encore la famille Walton (qui gère la chaîne Wal-Mart). Dans son panthéon, on trouverait davantage des gens comme Gandhi, César Chavez, Kennedy ou Mandela. Des personnalités qui ont marqué l’Histoire et dont les peuples ont conservé une mémoire affectionnée.

Comment cela se traduit-il pour Zuckerberg ? Notamment par une volonté, au travers de sa fondation, de pouvoir éradiquer toutes les maladies existantes, grâce à une analyse de l’ADN et la possibilité de prévenir les infections avant même qu’elles ne se produisent.

S’il est un aspect qui fait de Zuckerberg un personnage hors du commun, c’est clairement celui-ci. Dans le même temps, cette prise de hauteur l’a probablement éloigné des réalités du quotidien de Facebook et amené à négliger les signes alarmistes que pouvaient brandir certains de ses lieutenants.

4. Les ‘GAFAs’ sont une création des médias. Dans la réalité, ce sont des concurrents redoutables qui ont tous recours au lobby, aux campagnes de presse, pour déstabiliser leurs concurrents.

Il est courant pour nous de désigner les 4 géants de la high tech (auquel il faudrait idéalement ajouter Microsoft dont on pourrait, à tort, négliger l’influence actuelle), comme les GAFAs, une entité globale, une sorte de mouvement né à la Silicon Valley, avec des pratiques et des intérêts communs.

Dans la réalité, il n’en est rien. Google, Apple, Facebook et Amazon sont des compétiteurs de tous les instants. C’est particulièrement vrai pour Google et Facebook qui sont dans une lutte permanente pour être le n°1 d’Internet. Dans la réalité, Google est n°1 sur les ordinateurs, mais Zuckerberg, dans la mesure où il possède non seulement Facebook mais aussi Instagram et Whatsapp, est le n°1 de la téléphonie mobile.

Le New York Times reproche à Zuckerberg d’avoir mené des campagnes de lobbying auprès des sénateurs et députés américains ? La belle affaire. A en croire le témoignage de Marylène Delbourg Delphis, une investisseuse française émigrée en Californie, interviewée lors de l’enquête mené pour ma biographie de Zuckerberg : “toutes les grandes firmes de high tech embauchent des politiques, d’anciens conseillers à la présidence et autres politiques, pour pousser leur propre message auprès de la Chambre des Députés.” Il y a là un passage obligé.

Microsoft a été l’un des premiers à comprendre qu’il fallait en passer par là : en 1994, Bill Gates avait commis l’exploit consistant à se mettre à dos aussi bien les Démocrates que les Républicains – plutôt bien inclinés envers Microsoft à l’époque. A cette époque, il lui avait fallu atterrir et prendre la mesure de la chose. Et donc Microsoft a loué un bureau dans la ville de Washington et entamé des manoeuvres de lobbying. Son exemple a été largement suivi.

Dans un même ordre d’idée, les cadres des GAFAs n’hésitent pas à égratigner un concurrent dans la presse. Tout cela relève de cette approche ultra-compétitive.

Ainsi, l’article du New York Times cite Tim Cook, PDG d’Apple clamant : “Pour nous, la vie privée est un droit de l’homme.” En réalité, Cook se donne un peu vite le beau rôle. Suite aux révélations de Snowden, il est apparu que chaque géant de la Silicon Valley faisait les yeux doux au renseignement américain en leur ouvrant les robinets de leurs données. Si Google a précédé Facebook de quelques mois en 2009, Apple a suivi en 2012. Aucune des grands noms de la high tech ne peut s’affirmer blanc neige dans la question.

Les campagnes de presses organisées pour déstabiliser un concurrent font partie d’un arsenal depuis longtemps éprouvé. Dans mon livre, je consacre plusieurs pages à l’une de ces affaires, intervenue en 2011, dans laquelle Facebook a lancé une campagne en sous-main contre Google – qui venait de lancer son réseau social concurrent, Google+ - et s’est fait prendre la main dans le sac.

Bref : Yahoo!,  Google ou Apple ne sont pas plus blancs que Facebook-Zuckerberg.

(...)

Pour lire l'article dans son intégralité :

https://viuz.com/2018/11/15/mark-zuckerberg-5-choses-a-savoir/

 

Plus d'interviews et des extraits du livre sur cette page :

https://ichbiah.com/mark-zuckerberg.htm

Mark-zuckerberg


Les Inrocks publient un superbe article sur ma biographie de Zuckerberg

Inrocks

"Qui se cache réellement derrière le réseau social au milliard d'abonnés ? Relatant son parcours d'une enfance geek - marquée par Star Wars et quelques initiatives informatiques (déjà) - à la liaison dangereuse entre Facebook et le flux de fake news polluant la dernière course présidentielle américaine, l'opus de Daniel Ichbiah ausculte la psychologie tortueuse d'un curieux self made man. Loin du "cyborg" raillé par les internautes lors de son audition au Parlement européen en mai dernier, Mark Zuckerberg est un code indéchiffrable. Timide et plein d'assurance, nerd introverti rêvant de connecter les populations comme personne ne l'avait fait avant lui, il mène un train de vie monastique, bien loin des excès auxquels l'invite sa fortune colossale. Alors que Facebook s'élève peu à peu sur le toit du monde, il revendique un look des plus discrets (sweat-capuche d'étudiant et claquettes aux pieds) tout en errant dans les locaux, sabre de samouraï factice à la main, en chantonnant ce que lui inspire la création de sa plateforme : "La domination du monde !". D'aucuns disent que le post-ado n'hésiterait pas à tailler en pièces le moindre opposant."

Nous avons là un extrait de l'excellent papier que Clément Arbrun a consacré à ma biographie de Mark Zuckerberg.

L'intégralité de l'article se trouve à cette adresse :

https://www.lesinrocks.com/2018/11/03/actualite/humaniste-cynique-megalo-la-face-cachee-de-mark-zuckerberg-111139986/

Mark-zuckerberg

Un autre bel article a été publié par Clubic :

Clubic

L'interview menée par Alexandre Boero est visible ici :

Interview Daniel Ichbiah - Clubic


Mon interview sur BFM Business sur la biographie de Mark Zuckerberg

 

Le 1er novembre, Stéphane Soumir m'a invité dans son émission Good Morning Business. L'objet de l'interview : la biographie de Mark Zuckerberg

Dès les premières secondes, un climat très jovial s'installe. Stéphane Soumier m'interroge sur les points suivants :

. Mark Zuckerberg est-il un robot ?
. Est-il vrai qu'il n'aime pas l'argent ?
. Comment a-t-il eu le cran, à 22 ans, de refuser le milliard de dollars que lui proposait Yahoo! ?
. Comment Facebook en est-elle arrivée, indirectement; à favoriser l'élection de Donald Trump, via l'app Cambridge Analytica ?
et bien d'autres questions passionnantes.

 Pour découvrir davantage d'interviews sur la biographie de Mark Zuckerberg :

https://ichbiah.com/mark-zuckerberg.htm


Le replay de mon passage avec Valerie Benaim

Je suis passé dans l'émission de Valerie Benaim, C'est que d'la télé, vendredi 19 octobre.

Que dire, c'est une émission très vivante, Valérie Benaim est incroyablement sympathique et il en est de même pour les autres intervenants de l'émission.

Cette vidéo a eu un retentissement particulièrement fort sur Facebook :

. 3 478 vues

. 38 partages

. 62 commentaires rien que sur ma publication mais bien d'autres sur les partages

Temp

Plus d'infos sur le livre ici :

https://ichbiah.com/mark-zuckerberg.htm

Mark-zuckerberg


Une interview sur Radio Notre Dame à propos de la biographie de Zuckerberg

 

Toujours un plaisir que de retrouver Philippe Delaroche qui, après avoir longtemps dirigé le magazine Lire, tient une émission le soir sur Radio Notre Dame. Nous avons fait de nombreuses émissions dont une sur la biographie du groupe Téléphone. Ce mardi, nous avons parlé de Mark Zuckerberg, de l'affaire Cambridge Analytica, des fake news...

Le livre a également quelques belles retombées, notamment dans le Nouvel Economiste ou Gameblog.

Et le blogueur Jean Viet lui a consacré une super vidéo :

 

D'autres interviews sont attendues... A suivre !


Electron Libre m'a interviewé sur la biographie de Mark Zuckerberg

Electron-libre

Electron Libre est une lettre d'information sur abonnement payant que lisent de nombreux professionnels de la high tech. Elle est dirigée par Emmanuel Torregano, un 'pro' parmi les pros, très au fait de son domaine. C'est donc un plaisir que d'y figurer.

Voici l'interview qui a été réalisée pour la biographie de Zuckerberg :

http://electronlibre.info/la-biographie-de-mark-zuckerberg-ca-aurait-pu-etre-vous/

En voici un extraits :

votre avis qu’est ce qui différencie le code de Facebook d’un autre site qui a eu moins de succès ?

Les gens ne vont pas sur Facebook parce que c’est un beau site, parce qu’ils aiment ce site. Ils y vont parce que, Facebook leur donne cette fameuse minute de gloire jadis évoquée par Andy Warhol.

Pendant une journée, quelqu’un a l’impression de devenir important aux yeux de ses proches, parce qu’il posté la photo de son chat en équilibre sur la porte du réfrigérateur, ou un poème rédigé quand il avait 9 ans. Et oui… Facebook permet au quidam moyen d’exister aux yeux des autres. C’est même plus fort que Youtube car si l’on poste une vidéo sur ce service, on n’a aucune garantie qu’elle sera vue. Sur Facebook, celui qui poste un dessin réalisé par son gamin sait qu’il aura quelques dizaines de ‘likes’ de ses amis et dans cette mesure, il a là son heure de gloire.

D’ailleurs, les grands médias se sont fait un peu complices de la chose – avec une certaine forme de masochisme – car ils se plaisent à relayer certains ‘posts’, certains ‘tweets’, leur donnant ainsi une importance démesurée. Ils donnent ainsi au simple inconnu qui a lancé une polémique une visibilité énorme.

Donc, la réussite de Facebook est liée à cela : ceux qui y sont ont l’impression d’exister. Chez certains, cela confine à l’addiction. Je connais des gens qui postent plus d’une dizaine de fois par jour : des images, des vidéos, des citations ‘philosophiques’… Ils ont une dizaine de likes par ci, une douzaine de likes par là. Pourtant, en postant ainsi à tout va, ils ne réalisent pas qu’ils transmettent une image péjorative d’eux-mêmes : quand je vois quelqu’un qui n’arrête pas de poster, alors qu’il est par exemple artiste, j’ai l’impression qu’il ne produit rien de sérieux durant sa journée. Sinon, comment trouverait-il le temps d’aller chercher toutes ces images, d’aller partager tous ces clips qu’il juge drôles ou édifiants, pour les partager ?

 L'interview intégrale est ici :

http://electronlibre.info/la-biographie-de-mark-zuckerberg-ca-aurait-pu-etre-vous/

 

 


Une interview sur RTBF à propos de Imagine de John Lennon

 

Elle a été votée meilleure chanson du siècle dans de nombreux référendum, elle est n°3 des chansons majeures de tous les temps pour le magazine Rolling Stone. La radio belge RTBF a consacré une émission à cet hymne à la paix qu'est Imagine.

Outre le podcast ci-dessus, vous pouvez en apprendre davantage sur Imagine sur cette page que j'ai consacrée à cette oeuvre de Lennon :

L'histoire de la chanson Imagine de John Lennon