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Une chronique pour idBoox : plaidoyer pour l'auto-édition

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Jeudi soir, j'ai eu un rendez vous avec Elizabeth Sutton. C'est une personne vraiment incroyable (désolé Elizabeth ;-) ). J'ai appris qu'elle avait été   rédactrice en chef de Joystick à la fin des années 80. Puis, à la fin des années 90 elle a postulé pour rejoindre Amazon et y a passé plusieurs années, cotoyant notamment Jeff Bezos. Et puis, il y a quelques années, elle a décidé de créer idBoox.com, un service destiné à promouvoir l'édition numérique. Dans ses pages, elle accueille notamment des chroniques d'un autre 'grand', Laurent Bettoni, auteur de talent, qui a aussi aidé pas mal d'auteurs à trouver leur voie.

Tout en discutant à bâtons rompus, nous avons eu l'idée d'une chronique que je pourrais tenir sur l'édition numérique. Je lui ai parlé aussi bien des succès que j'avais eus dans l'édition numérique que des déboires subis avec certains éditeurs apparemment incapables de bien promouvoir un livre ou d'en gérer la carrière.

La première chronique sur idBoox est donc parue et c'est un peu un pamphlet : Plaidoyer pour l’auto édition ? 

Autant le dire, cette chronique a immédiatement eu beaucoup de retentissement. Tout au long de la journée, des internautes se la sont partagée sur Facebook. Et dans le lot se trouvent des 'pointures' comme Laurent Bettoni, Jacques Vandroux ou Sébastien Cerise :

 

Il semble que cette chronique soit appelée à faire du bruit. Je n'y vais pas de main morte et le titre est sans doute un peu agressif mais il faut bien exprimer certaines choses telles quelles. Voici deux ou trois extraits  :

(...)

Un auteur peut se retrouver dépendant d’un éditeur qui ne fait RIEN pour vendre le livre sur lequel il a bossé durant des mois ou années. Un auteur peut aussi se retrouver prisonnier, dans l’incapacité de récupérer aisément une œuvre qu’il a créé, que l’éditeur ne vend pas et qui donc ne lui rapporte rien.

(...)

Cet été, j’ai sorti un livre chez un éditeur classique, qui, en dépit des réserves que je lui apportais, a voulu le sortir le 10 juillet 2014. Il a tout de même insisté. Or, l’attaché de presse de cette édition est parti en vacances le 10 juillet et du coup, nous avons eu zéro retombée au niveau presse ! Voilà à quoi cela tient la carrière d’un livre.

Je vous invite à lire cette chronique et à la diffuser à grande échelle. A la fin de la journée de lundi, nous avions déjà eu 114 J'aime Facebook sur la page de idBoox (auxquels il faudrait ajouter les dizaines de J'aime placés dans Facebook même), plus de 33 tweets (mais là encore un nombre énorme de retweets dans Tweeter), des + Google+ et autres.

Plaidoyer pour l'auto-édition

 

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