Livres Flux

Nouvelle version de ma biographie de Bill Gates

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J'ai mis à jour le livre Bill Gates et la saga de Microsoft. Ce livre qui reste mon plus grand best-seller est initialement sorti en 1995 puis en 1998 et a été publié dans une quinzaine de pays : USA, Chine, Japon, Inde, Israël, Allemagne, etc. Au total il s'est vendu à environ 200 000 exemplaires.

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J'ai eu la chance de rencontrer Gates dès 1986, alors que je débutais dans le journalisme, et de l'interviewer à maintes reprises. 

A cette époque, la micro-informatique était encore naissante. Nous rencontrions des gens comme Bill Gates ou Steve Jobs, sans réaliser alors qu'ils allaient entrer dans la légende.

Lorsque j'ai démarré ce projet dès 1989, très vite, j'ai eu envie de transcrire un peu de l'atmosphère déjantée, ultra-créative, qui avait régné lors des débuts de la micro-informatique. On a du mal à le percevoir aujourd'hui mais ce courant a été porté en partie par une bande de néo-hippies qui ont inventé des concepts alors fort novateurs comme la souris, l'interface graphique, etc. 

GatesfBill Gates qui émergeait en 1989 comme une figure majeure - Steve Jobs, depuis son départ d'Apple en 1985 apparaissait alors au second plan - s'est imposé comme personnage central de cette épopée.

J'ai pu interviewer Bill Gates durant deux bonnes heures sur son parcours mais aussi de nombreux compagnons de route des premiers jours comme Paul Allen, co-fondateur de Microsoft, ou bien des concurrents comme le français Jean-Louis Gassée qui avait été directeur d'Apple France.

Ayant été le premier à publier une biographie de Bill Gates - cela paraissait ahurissant avec le recul mais le fait d'être français m'a servi à l'époque - j'ai eu droit à des adaptations dans une quinzaine de pays. Et le succès a été au rendez-vous.

 

Bill-gatesVers 2005, Pocket a cessé de publier ce livre. Je l'ai republié en numérique dès 2012.

Toutefois, depuis des années, je me disais que le livre méritait une mise à jour. Voilà qui est fait. Dans la nouvelle version le chapitre final a disparu, ou plutôt, il a été remplacé par un nouveau chapitre qui retrace les évolutions de Gates de 1998 à nos jours.

Avec le recul, ce livre a acquis une force que je ne soupçonnais pas moi-même à l'époque. Bien des faits que j'ai contés dans la frénésie du moment ont pris une perspective étonnante au fil du temps...

 

 

Pour en savoir plus, consultez la page Web dédiée au livre :

https://ichbiah.com/bill-gates-biographie.htm


Michael Jackson, Black or White sort en version portugaise

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Et de 4 !... Après la version française, espagnole et l'italienne, la version portugaise de Michael Jackson, Black or White va sortir en portugais en juillet.

Le plus étonnant, c'est qu'une version anglaise est prévue avant la fin de l'année...

Rappelons que la version française a atteint la 3ème position des ventes. Pour en savoir plus :

https://ichbiah.com/michael-jackson.htm

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Atlantico m'a interviewé sur le nouvel album de Madonna

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Je ne sais pas pour vous, mais personnellement je suis grand fan du nouvel album de Madonna. En tant qu'auteur de trois livres sur la chanteuse de tous les records, Atlantico m'a demandé mon opinion sur les récentes évolutions de la star. Quelques extraits ici :

Madonna a-t-elle déjà, par le passé, enclenché ou révélé des bouleversements sociaux concernant l'image des femmes ?

Daniel Ichbiah : Madonna par définition, c'est celle qui a bouleversé, qui a complètement révolutionné la vision des femmes dans la société. On avait eu les années 70 avec l'image de la femme féministe qui veut, en quelques sortes, prendre sa revanche sur l'homme. Madonna c'est celle qui dit : je fais ce que je veux, je n'attends rien des hommes, ce qui est très différent de cette image après laquelle elle est passée. Depuis le début, elle a cherché à être elle-même et à ne pas dépendre de qui que ce soit, entre autres des hommes.

Le titre le plus emblématique de cette nouvelle image qu'elle amène alors, c'est probablement le titre "Papa Don't Preach" sorti en 1986. Il prend le contrepied des années 70 en disant : "je vais avoir un enfant Papa". Et le père n'est pas en faveur de le garder. Mais la chanson dit : "Papa, ne me prêche pas, je vais le garder." C'est complètement à contre-courant de ce qui pouvait se passer avant. Et Madonna affirme par-là : je suis Madonna, je fais ce que je veux.

Ce que je comprends dans ce geste de Madonna, c'est que quand la journaliste du New York Times essaie de relativiser ce qu'elle fait en la catégorisant, Madonna réaffirme qu'on ne peut la classer, que son âge n'a pas d'importance.

Madonna fait-elle figure de pionnière du combat contre les normes des comportements imposés aux femmes en faisant cela ou fait-elle du jeunisme selon vous ?

Daniel Ichbiah : A tout moment, elle a révolutionné l'image de la femme. Donc là, encore une fois, elle est en train de révolutionner l'image de la femme âgée en étant glamour, en étant belle, complètement dans l'ère du temps. Ce qui est quand même très fort, c'est que dans les années 2000, elle a eu deux grandes concurrentes : Britney Spears, et Lady Gaga, et puis d'autres, comme Katy Perry; et elle les a toutes dépassées. D'une certaine manière en disant que l'âge n'a pas d'importance, elle affirme aussi face à ces concurrentes : moi, Madonna, je reste la reine.

On voit beaucoup de stars de la pop culture,qui, l'âge venant, sortent des albums qui sont liés à leur âge : on peut penser à Léonard Cohen et son dernier album. Avec cette déclaration, il y a quelque chose de totalement différent chez Madonna : elle semble négliger  le temps et ses conséquences. Comment l'interprétez-vous ?

Au début des années 2000, lorsqu'elle s'est mise en concurrence avec Lady Gaga et Britney Spears, j'étais un peu gênée, parce qu'elle se montrait comme ouvertement jeune et cherchait à concurrencer des filles qui avaient une vraie jeunesse. Mais elle les a éclipsées. Elle a choisi de faire éternellement jeune. C'est aussi ce que fait Mick Jagger : ils refusent la vieillesse. C'est une tendance de ces artistes.

Je ne vois pas là-dedans une forme de jeunisme, mais je crois qu'ils assument le prix à payer pour continuer d'être une légende. Quand on a été une star, cela doit être difficile de ne plus être au top. Le prix à payer est énorme. Leur jeu, c'est d'être une légende jusqu'au bout. 

Que pensez-vous du clip et de la chanson Medellin ? On voit notamment Madonna en mariée avec un homme plus jeune qu'elle dans ce clip, le chanteur hispanique Maluma. Qu'est-ce que ce morceau dit de la star et de son évolution ?

Madonna s'est vraiment donné les moyens de faire un clip. Elle a innové au niveau du son, d'avoir des ambiances assez douces et des rythmes plus abrupts. C'est une vraie réussite et c'est un petit peu ce qui nous a manqué dans ses deux précédents albums.

Madonna, quelles que soient les épreuves reste Madonna. Elle est hors du temps, elle est un personnage. Beaucoup de jeunes seraient honoré d'être avec elle dans un clip parce qu'elle est une légende, un peu comme Mick Jagger. Ce qui est bien dans la musique, c'est que l'on transcende tous ces concepts. La musique est de l'art et l'art n'est pas lié à toutes ces contraintes matérielles. L'art est libre.

L'album est extrêmement inventif. On sent qu'elle s'est donné les moyens pour redevenir la reine de la pop car le précédent album avait tout de même déçu beaucoup de monde. Elle rentrait dans un moule très proche de ce que l'on entend ailleurs et là elle marque sa différence avec un côté hispanisant et un "son". Pour beaucoup de fans, on retrouve la Madonna qui nous avait manqué depuis 2012.  

 

L'article intégral se trouve ici :

https://www.atlantico.fr/decryptage/3574543/madonna-daniel-ichbiah


La Libre Belgique m'a interviewé sur le nouvel album de Madonna

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Le nouvel album de Madonna vient de sortir, Madame X, et franchement, il y a beaucoup de bonnes choses dedans. Louis Hermant de la Libre Belgique a souhaité me faire intervenir sur cet incroyable parcours. L'occasion de rappeler que, si Madonna devait faire face à Britney Spears et Lady Gaga au début des années 2000, elle a évincé ces deux concurrentes et s'impose encore et toujours comme la reine de la pop et des dancefloors.

Pour mémoire, les 3 livres que j'ai écrits sur Madonna sont exposés sur cette page :

https://ichbiah.com/madonna.htm

Quand à l'article de la Libre Belgique, il est ici : 

https://www.lalibre.be/culture/musique/madonna-pour-l-amour-du-risque

Il n'est accessible qu'aux abonnés de ce magazine donc je vous le reproduis ici :

Avec Madame X, son nouvel album disponible aujourd’hui, Madonna se réinvente une nouvelle fois.

Reine de la pop, reine de la provocation, reine de la réinvention. Au cours de ses presque quarante ans de carrière, Madonna a enfilé différentes personnalités et incarné différentes ères. Avec Madame X , sorti ce vendredi, elle pousse le concept encore plus loin en prenant les traits d’un agent secret qui parcourt le monde et se plonge dans différentes identités. "C’est une danseuse. Une enseignante. Une chef d’État. Une femme de ménage. Une cavalière. Une prisonnière. Une étudiante. Une mère. Une enfant. Une nonne Une chanteuse. Une sainte. Une p…e" , déclare la chanteuse dans la vidéo présentant ce dernier album.

La plus grande vendeuse de disques de tous les temps (plus de 330 millions d’exemplaires) revient sur le devant de la scène avec un opus plus politique. Notamment sur les titres "God Control" qui évoquent la circulation des armes aux États-Unis ou encore "Killers Who Are Partying" où la chanteuse veut se glisser dans la peau des minorités (les homosexuels, les musulmans, les victimes de viol, les Israéliens…).

Les douze morceaux se bousculent entre musique latine, reggaeton et dance music. Un album plutôt réussi où l’on sent les différentes influences de la chanteuse, sud-américaines sur "Medellin" mais aussi portugaises à d’autres moments. "Madonna s’est installée à Lisbonne pour son fils David qui souhaitait faire du foot avec le club Benfica. Ce nouveau lieu de vie a tout naturellement mené à de nouvelles rencontres artistiques, notamment musicales, d’où l’influence du fado, entre autres, dans ce nouvel album", nous explique Bruno Agar, enseignant-chercheur à l’université Paris-Saclay Evry Val d’Essonne et auteur d’une thèse consacrée au religieux et au politique dans les documentaires de Madonna.

Ce quatorzième disque studio se présente comme l’une de ses propositions les plus surprenantes et… osées. Surtout depuis MDNA (2012) et Rebel Heart (2015) où l’on sentait Madonna quelque peu dépassée. À 60 ans, la Madone n’a pourtant plus rien à prouver à personne. Mais le risque, c’est bien le secret de sa longévité. Elle possède une compréhension supérieure du fonctionnement de l’industrie musicale, une volonté de s’entourer de producteurs et artistes ancrés dans leur époque (Mirwais, ex-Taxi Girl, dans ce cas-ci), des engagements forts de tolérance et surtout une facilité à se réinventer. "Madonna revient à chaque fois avec un nouveau concept artistique, pas seulement un nouvel album. Elle sait s’appuyer sur des éléments biographiques qui l’inspirent, et qui apportent une authenticité à son propos", analyse le chercheur français. "Lorsqu’elle sort un nouvel album, c’est comme si un ami donnait des nouvelles", déclare Daniel Ichbiah, auteur du livre Les Chansons de Madonna (2014).

Retour sur les différentes métamorphoses de l’icône pop.

La conquérante

Rêvant d’entamer une carrière dans la danse, Madonna Louise Ciccone quitte son Michigan natal pour New York en 1978. Un peu paumée, elle vit dans un taudis et fait des petits boulots pour s’en sortir. “Elle va subir des scènes très difficiles, comme par exemple la fois où son père vient lui rendre visite par surprise. Il la supplie de revenir à la maison. Mais elle refuse, tout comme elle refuse qu’il lui donne le moindre sou”, raconte Daniel Ichbiah, auteur de 3 livres sur Madonna. Avec sa “rage de réussir hallucinante”, elle parvient à percer avec Like A Virgin, son deuxième opus, en 1984.

La même année, lors des premiers MTV Video Music Awards, elle débarque en robe de mariée et danse en prenant des poses suggestives. “Elle a compris que pour percer, il fallait qu’elle use du sexe comme arme. Elle l’utilise de façon très volontaire car elle sait qu’elle va mettre les hommes à ses pieds de cette façon.” explique Daniel Ichbiah. En bousculant les codes, elle avait son plan d’attaque pour conquérir l’Amérique et le monde entier.

Ange et démon

Avec l’album True Blue (1986), où elle s’affiche les cheveux courts et teints en blond platine, le public voit apparaître une autre Madonna. Il ne s’agit pas seulement d’un changement de look, “elle devient une sorte de porte-parole féministe de son époque”, analyse Daniel Ichbiah. Pour lui, elle s’impose comme l’égal de l’homme et prouve que l’on peut mener une carrière toute seule.

Sur “Papa Don’t Preach” où elle aborde le thème de la grossesse chez les adolescentes, elle chante qu’elle veut garder son bébé (“I’m gonna keep my baby”). Le titre fera polémique parmi les Américains. “Elle prend le contre-pied des féministes des années 1970 qui se sont battues pour le droit à l’avortement”  indique Daniel Ichbiah "et commence à prendre position sur des sujets de société". Quelques années plus tard, elle fait à nouveau scandale avec son single et le clip de “Like A Prayer”, qui mélange sexualité et religion, sa recette de prédilection de l’époque.

Quand Michael Jackson murmurait à son oreille

Au début des années 1990, Madonna doit renégocier son contrat avec Warner. “C’est Michael Jackson, qui au cours d’un dîner mémorable, l’aiguille. Il lui conseille de proposer à sa maison de disques une combinaison d’offres tellement incroyable qu’ils ne pourront qu’être à ses pieds” raconte le biographe Daniel Ichbiah. Suite à cette discussion, la chanteuse de 34 ans s’affranchit du diktat des maisons de disques. Elle décide de publier un livre de photos érotiques intitulé Sex. “Dedans, on la voit, par exemple, faire du stop toute nue sur une route. C’est un livre dans lequel elle donne libre cours à ses fantasmes”, indique son biographe. Elle propose à Warner de compiler cet ouvrage avec un film, Body, pour son nouvel album Erotica (1992). Véritable célébration de la sexualité, cet opus a pour but de lever les tabous autour de ce sujet. “Elle va jouer cette carte jusqu’en 1994 où lors du David Letterman Show, elle va exhiber sa petite culotte devant le présentateur et va jusqu’à lui demander s’il veut la sentir.”

Place au glamour

Toujours provocatrice sans jamais être vulgaire, selon l’auteur des Chansons de Madonna, la Madone se rend compte après avoir joué de la culotte, qu’elle a été au bout de cette attitude. En excellente transformiste qu’elle est et avec un timing toujours parfait, elle va ensuite cultiver une image de femme très classe et glamour avec la sortie de Bedtime Stories (1994) et Ray of Light (1998).

Le film Evita (1996) et sa bande originale vont davantage concrétiser ce reflet de femme fatale. “Pour son film, elle est allée jusqu’à dîner avec le président de l’Argentine pour demander des autorisations de tournage. C’est quelqu’un qui a été reçu par les plus grands. Elle sait se comporter comme une grande dame. Elle peut jouer divers rôles qu’elle assume complètement”, assure Daniel Ichbiah.

Peu importe la concurrence

À partir des années 2000, la reine de la pop voit la concurrence arriver. Britney Spears, Lady Gaga, Miley Cyrus et bien d’autres ne peuvent pas nier l’héritage dont elles s’inspirent. Pas une n’a d’ailleurs pensé le cacher. Pour garder sa couronne, Madonna “prend le parti de jouer les ‘djeuns’”, note Daniel Ichbiah. À presque 50 ans désormais, elle semble inarrêtable. Dans le clip de “Hung Up” (2005), qui sample la chanson “Gimme, Gimme, Gimme” d’ABBA, elle s’affiche en justaucorps rose fuchsia et danse comme à 20 ans. Hyperactive, elle multiplie également les collaborations, avec Britney Spears en 2003, Justin Timberlake, en 2008, Kanye West ou plus récemment Nicki Minaj (2015). Comme elle l’a toujours fait, Madonna s’entoure des artistes de la nouvelle génération pour rester dans le coup, avec plus ou moins de succès…


Nostalgeek m'a interviewé à propos des 35 ans de Tetris

Nostalgeek

Les fans de jeu vidéo le savent. Je suis l'auteur de la biographie de Alexey Pajitnov et donc de l'histoire de Tetris.  C'est une histoire incroyable et comme je le dis dans l'introduction, on pourrait en faire un film ! Nous y suivons d'incroyables imbroglios autour de ce jeu russe convoité par les américains (notamment Atari) comme par les japonais (Nintendo). Et en parallèle, nous voyons la Russie, sous Gorbachev, s'ouvrir à la liberté d'expression et à l'économie de marché.

Pour mémoire, j'ai passé 2 jours mémorables avec Alexey Pajitnov afin de recueillir ses propos et il a été adorable.

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Tetris vient de fêter ses 35 ans et Christophe Philippe de Nostalgeek en a profité pour réaliser une interview particulièrement sympathique. La voici ! 

 

Un grand merci à Christophe !


Aujourd'hui je prends soin de ma planète - un livre dont les profits vont à la protection des éléphants et des rhinocéros

Planete
Voici la nouvelle page consacrée au livre Aujourd'hui, je prends soin de ma planète, écrit avec Noelle Saugout :

https://ichbiah.com/je-prends-soin-de-ma-planete.htm

Noëlle Saugout est la présidente de LAEO, une association de protection de la biodiversité. C'est le troisième livre que nous avons réalisé ensemble, après Sauver la Terre et Ma Maison Ecolo.

Tous les droits récoltés sur la vente de ce livre sont reversés à LAEO et vont à la sauvegarde des éléphants et des rhinocéros. En effet, l'association gère un espace naturel de protection de ces animaux à Tula Tula, en Afrique du Sud.

Amitiés à tous ceux qui veulent prendre soin de notre belle planète.


La version espagnole de ma biographie de Michael Jackson est sortie en Espagne

Michael Jackson librairies espagnoles copie

Michael Jackson, Blanco o Negro, adaptation espagnole de ma biographie de Michael Jackson est enfin sortie en Espagne. Pour le moment, seule la version numérique est sortie. La version papier est attendue dans les semaines à venir.

La traduction a été effectuée par Geraldo Sanchez. J'ignore quelle est sa qualité donc, si d'aventure vous tombez sur la version espagnole, votre avis m'intéresse fortement. 

Voici quelques liens de librairies qui vendent la version espagnole :

Barnes & Nobles

Apple

Amazon

Voici la couverture espagnole :

Couverture paperback espagnol

Cool, n'est-il pas ?

La page de présentation du livre est ici :

https://ichbiah.com/michael-jackson.htm

Elle donne accès à un extrait où Lisa Marie Presley, l'ex-épouse de Michael prend clairement la défense de celui-ci :)


Une interview à Atlantico concernant la lettre ouverte d'un ancien collaborateur

Facebook atlantico

Dans un éditorial au New York Times, Chris Hughes, ancien compagnon de route de Zuckerberg s'élève contre son ancien ami et déclare : « Il est temps de briser Facebook » . Atlantico m'a demandé de revenir sur la question. Voici un extrait de l'interview :

Atlantico.fr : En quoi le pouvoir de Mark Zuckerberg est-il « inédit et anti-américain », comme le stipule son ancien colocataire à Harvard ?

Daniel Ichbiah : Il y a une précision à faire. Chris Hughes n'est pas le cofondateur de Facebook : il a été porte-parole de Facebook au début parce qu'il était colocataire de Zuckerberg à Harvard. Son rôle a été assez mineur : il envoyait des communiqués de presse aux universités etc. Au début de Facebook, pendant l'été qui a été majeur en 2004, il n'était pas là, il est arrivé plus tard. Quoiqu'on pense de ce qu'il dit, le fait qu'il fasse cette déclaration maintenant laisse à penser qu'il pourrait y avoir d'autres raisons que celle-ci. C'est quelqu'un d'ouvertement démocrate qui a participé à la campagne de Barack Obama. Il ne parle donc pas de nulle part.

Chris Hughes propose de forcer Facebook à se séparer d'Instagram et de WhatsApp, et demande au gouvernement fédéral de briser les monopoles accordés par le Sherman antitrust act. Ces mesures sont-elles pertinentes et adaptées ?

Ce n'est pas parce que Zuckerberg a racheté Instagram et WhatsApp qu'il est en situation de monopole. Il a un monopole sur des services gratuits : c'est très difficile de parler de monopole quand on ne vend rien. C'est un monopole consenti, en quelque sorte. Il y a eu un cas similaire avec Google, un procès en 2013 du gouvernement américain sur Google qui n'a pas abouti pour la simple et bonne raison que Google ne force personne à utiliser ses services. Il y a quelque chose d'assez malsain derrière cette tribune, qui ressemble davantage à un règlement de compte personnel.

Ce qui est vrai, c'est que les Etats-Unis, et notamment sous Donald Trump, sont fondamentalement en faveur des entreprises. Le seul vrai monopole qui ait été brisé remonte aux années 1970 : il s'agit du le monopole AT&T sur la téléphonie. C'était différent puisqu'il n'y avait qu'un seul opérateur qui équipait tous les consommateurs. A l'inverse, Facebook n'est pas en monopole puisqu'on peut le quitter librement.

(...)

L'interview intégrale se trouve à cette adresse :

https://www.atlantico.fr/decryptage/3572163/pourquoi-l-un-des-pionniers-de-l-aventure-facebook-demande-le-demantelement-du-geant-de-la-tech-chris-hugues-mark-zuckerberg-reseaux-sociaux-new-york-times-daniel-ichbiah

La biographie de Zuckerberg peut être visitée ici :

https://ichbiah.com/mark-zuckerberg.htm


Enregistrement d'une émission sur l'histoire des jeux vidéo

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Ce lundi 29 avril, nous avons passé près de deux heures à revenir sur l'histoire du jeu vidéo. Le reportage est réalisé par Jean-Martial Lefranc pour le compte de ARTE.

L'occasion était rêvée pour évoquer ce que les journalistes spécialisés en jeu vidéo ont pu vivre dans les années 80 ou 90, notamment des fêtes dont on peine à imaginer qu'elles ont pu se produire. Un exemple tiré de La Saga des Jeux Vidéo et que j'évoque dans l'émission :

Jeuvid2018Faute de disposer d’un budget publicitaire pour ses jeux, Ulrich a jugé opportun de monter une stratégie audacieuse empruntant à la science-fiction et au mysticisme. L’idée d’un dieu qui guiderait les programmeurs a germé. Il a été nommé Exxos, du préfixe grec exo qui signifie « vers l’extérieur ». Par cette appellation, l’équipe veut refléter son but ultime, celui d’une communication universelle. Didier Bouchon a créé pour l’occasion, un logo fantasque, auquel les auteurs ont pleinement adhéré.

Afin de signer un pacte solennel avec cette divinité, l’équipe de Ere Informatique organise plusieurs happenings high-tech. Le premier a lieu le 12 juin 1988 au studio 102 sur les Champs-Elysées et le label est dévoilé par le cinéaste Alexandro Jodorowski. Ulrich déclame un texte en hommage à la divinité :

« Mesdames et Messieurs, la décision n’a pas été facile mais nous avons tout de même convenu de vous révéler le secret de notre dynamisme et de la créativité qui fait le succès d’Ere Informatique ».

« S’il y a des gens sensibles dans la salle, je leur demande d’être forts. Ils ne risquent rien si leurs vibrations sont positives, les forces telluriques les épargneront… »

« Mes amis, l’inspiration ne tombe pas du ciel, le génie n’est pas le fruit du hasard… »

« L’inspirateur et le génie qui a conçu Macadam Bumper, ça n’est pas le fabuleux Rémi Herbulot (…). L’inspirateur et le génie qui a généré Captain Blood, ce n’est pas l’inextinguible Didier Bouchon et encore moins votre serviteur »

« C’est Lui. Lui qui vit tapi dans nos bureaux depuis des mois… Lui qui vient de l’extérieur de l’Univers. Lui que nous dévoilons aujourd’hui au monde, car l’heure est venue. J’ai nommé l’Exxos. »

« Je vous demande de dire après moi quelques phrases magiques qui lui rappellent son pays : Ata ata hoglo huglu, ata ata hoglo huglu… »

Ravie du divertissement qui lui est offert, la presse spécialisée salue la performance en consacrant page sur page au nouveau délire de la bande de Ere Informatique.

Dans une fête ultérieure, Ulrich avait même 'massacré' un ordinateur sacrifié en offrande au jeu Exxos.

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Bien évidemment l'essentiel de l'émission tourne autour de l'histoire de jeux mythiques tels que Another World ou Alone in the Dark. Les déboires des créateurs. La fascination que les joueurs pouvaient éprouver lorsque des images parvenaient à s'afficher sur des machines dont la puissance était minuscule par rapport à celles d'aujourd'hui.

Cite des sciences - 29 04 19 equipe GOOD

La diffusion de ce documentaire est prévue pour la rentrée. Cool !

Si vous souhaitez en savoir plus sur La Saga des Jeux Vidéo, c'est ici :

https://ichbiah.com/saga-des-jeux-video.htm

 


Sortie de la version espagnole de Michael Jackson, Black or White ?

Michael-spanish

Il sera dans les librairies espagnoles à partir de mai 2019. Michael Jackson, Blanco o negro est l'adaptation de la biographie que j'ai consacrée au King of Pop et qui s'est classée n°3 des ventes en décembre 2014.

2014 Michael Jackson no3 - 19 dec

La traduction a été réalisée par un dénommé Gerardo Sanchez, mais je n'ai pas moyen de savoir quelle est sa qualité. Si vous êtes espagnol et lisez-ces lignes, je vous enverrais volontiers le texte pour que vous puissiez me dire ce qu'il en est.

La page de présentation de ma biographie de Michael se trouve ici. Elle donne accès à un très bel extrait de la relation amoureuse avec Lisa Marie.


Une vidéo sur les avantages de l'auto-édition

 

Il est fréquent que l'on m'interroge sur les raisons pour lesquelles, bien que je sois publié par maints éditeurs, et avec plusieurs succès importants, je publie désormais une partie de mes livres en auto-édition, que ce soit sur Amazon, sur Apple, sur Google ou Fnac Kobo.

Dans cette vidéo, je raconte pourquoi l'auto-édition est une aubaine pour les écrivains, notamment ceux qui auraient des ouvrages qui 'dorment' depuis des années. Je raconte notamment l'histoire du livre Rock Vibrations, la saga des hits du rock, qui a dormi pendant 9 ans, avant de réaliser des ventes toutes à fait correctes en auto-édition (et se classer n°1 de la catégorie Musique durant près d'une année).

Donc, voici une vidéo que je ne peux que conseiller à ceux qui souhaitent en savoir plus sur ce thème.

Si vous désirez partager aisément cette vidéo, utilisez ce raccourci : http://danic.video/auto-edition


Une interview d'Atlantico sur la nouvelle enquête liée à Facebook

Atlantico-facebook

Facebook est accusé d'avoir partagé les donnés de nombreux utilisateurs avec 150 partenaires. Où se situe exactement le problème. En réalité, c'est une notion qui est fort mal comprise. Atlantico m'a interviewé sur ce thème en tant qu'auteur de la biographie de Mark Zuckerberg.

Voici un extrait de l'interview :

Facebook peut-il échapper aux pressions judiciaires ? Comment ? 

Facebook est un service gratuit qui coûte extrêmement cher. Facebook comme Google vit grâce à la publicité, or ce ne sont pas les informations nominatives qui les intéressent mais plutôt les informations de type sociologique. A titre d'exemple, si je suis un annonceur et que je cherche à vendre des vêtement branchés, je vais vais vouloir toucher des jeunes vivant dans les beaux quartiers et avec un certain budget ; grâce à Facebook -entre autres- et ses données c'est ces individus que je vais cibler en priorité.
 
Facebook touchera 300 000 personnes et le site qui cherche à faire sa publicité en touchera 20 000. Facebook ne gagne de l’argent que de cette façon, c’est-à-dire en vendant du big data. Chacun peut être ciblé, mais chaque annonce ne s’attachera qu’à un pan de la population.
 
Sans cette solution, l’alternative pour Facebook serait de faire payer ses utilisateurs une dizaine d’euros par mois pour accéder au service. Une solution peu viable, car il est très incertain que les gens acceptent de payer. Cependant, si l’on parle beaucoup de Facebook pour ces problèmes de big data ils ne sont pas leurs seuls à utiliser ce mode de financement. Il en va de même pour Google ou Twitter.
 
Finalement, la question est assez simple : acceptons-nous ce mode de fonctionnement pour bénéficier d’un service gratuit ou est-ce nous refusons de voir nos donnés vendues ? Quoi qu’il en soit, Facebook ne porte pour l’instant pas atteinte à la vie privée au vue des informations qui sont échangées. 
 
Pour ce qui est de Cambridge Analytica le problème était autre. Il s’agissait d’une application qui était greffée à Facebook et qui sous prétexte d’offrir un test de personnalité a revendu les informations obtenues au parti républicain américain.
 
Facebook n’avait pas créé cet outil, il s’agit d’une faille de réseau social. Or, ces failles arrivent en tant réel, c’est un usage imprévu dont -dans ce cas précis- Zuckerberg n’était pas directement responsable. D’autant plus que ces failles sont fréquentes et Zuckerberg n’est pas le seul à avoir été dépassé par les événements.'(...)

 

L'interview intégrale se trouve ici :

https://www.atlantico.fr/decryptage/3568750/jusqu-a-quand-facebook-pourra-t-il-accumuler-les-comportements-illegaux-ou-contraire-aux-interets-de-ses-utilisateurs-sans-risquer-de-s-effondrer--ichbiah

 

 


Europe 1 m'a interviewé sur les 30 ans du Web

Europe 1

30 ans déjà que le Web est parmi nous. Et oui, c'est en 1989 qu'un dénommé Time Berners-Lee a inventé ce système et enclenché la révolution que nous connaissons. Matthieu Belliard d'Europe 1 nous a interviewé durant une trentaine de minutes sur ce thème. Quand je dis nous, je veux dire le Youtubeur Hugo Travers, Arthur Messaud et enfin moi-même en tant qu'auteur des biographies de Steve Jobs, Bill Gates et Mark Zuckerberg. Le débat a été vif, dynamique, controversé.

Jugez en plutôt avec ce podcast :

Les 30 ans du Web sur Europe 1

 


Une interview dans 20 Minutes sur la biographie de Zuckerberg

20-minutes

Vous le savez peut-être : Mark Zuckerberg vient de publier une profession de foi assez étonnante dans laquelle il évoque son intention de métamorphoser de fond en comble Facebook, notamment en protégeant mieux la vie privée de ses utilisateurs. Certains points de son billet sont assez surprenants. Laure Beaudonnet de 20 Minutes a souhaité obtenir mon avis sur la question.

Voici un extrait de cette interview :

Comment expliquer ce changement de stratégie ?

On peut le prendre à plusieurs niveaux. Mark Zuckerberg sait pertinemment qu’il va laisser une trace dans l’histoire. Qu’il le veuille ou non, il sera dans les livres d’histoire, et il faut se mettre à sa place : quelle image veut-on laisser de soi ? Il aimerait laisser l’image d’un bienfaiteur de l’humanité. Il aimerait qu’on pense à lui comme on penserait à Gandhi.  Le scandale Cambridge Analytica l’a effondré personnellement. Il a mis du temps à l’accepter. Il déteste Donald Trump, il est diamétralement opposé à ses idées politiques et il est à la tête d'une entreprise dont l’outil a servi à le faire élire.
Il veut laisser l’image d’un gentil et c’est pour cela qu’il veut donner une grande partie de sa fortune pour des actions humanitaires. L’un de ses rêves serait d’éradiquer 99 % des maladies existantes par une analyse de l’ADN. C’est un rêve sans doute illusoire, mais c’est le genre d’image qu’il aimerait laisser.

Pourquoi fait-il ces annonces maintenant ?

C’est au terme d’une longue réflexion. Facebook a toujours 2,3 milliards d’utilisateurs mais on observe un ralentissement. Il y a eu le passage devant les sénateurs américains, et il y a cette volonté d’apparaître comme un good guy. Mais les solutions qu’il préconise vont à l’opposé du modèle de Facebook.

En effet… Comment expliquer cela ?

Il y a beaucoup de choses curieuses. Par exemple, il voudrait que les gens puissent former des groupes pour communiquer (la famille, le groupe des fans de …) et c’est ce que Google avait tenté avec son propre réseau Google+ lancé en 2011 et qui va fermer ses portes prochainement. Cela a été un échec.

(...)

On peut également observer que ces propositions vont à l’encontre du modèle économique du réseau social, non ?

Oui. Le concurrent de Facebook, c’est Google. Les deux se battent pour le marché de la publicité. A eux deux, ils squattent 80 % de la pub sur Internet. Facebook a pour vocation d’engranger un maximum de données personnelles pour permettre le ciblage le plus précis aux publicitaires. Tout leur modèle économique repose là-dessus. Je ne vois pas comment ils peuvent y échapper. Ils pourront peut-être supprimer des messages après un certain temps, mais ils garderont sans doute les métadonnées. Par exemple, on élimine le message de l’utilisateur qui affirme être fan d’une série télé mais on conserve l'information comme quoi il est fan de cette série. C’est l’idée.

(...)

Pour lire l'interview dans son intégralité :

https://www.20minutes.fr/arts-stars/culture/2467319-20190307-facebook-change-cap-mark-zuckerberg-aimerait-pense-comme-penserait-gandhi


Bernard Werber m'a consacré une dizaine d'heures d'interview sur sa vie

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L'intégralité de sa vie. Voilà ce que m'a raconté Bernard Werber. Nous avons passé 5 après-midi à enregistrer ses souvenirs, à stocker ce qu'il entend conserver, laisser comme trace. J'ai connu de longues heures de bonheur à écouter ce personnage  conter les péripéties d'une vie ô combien romanesque. Et comme de plus, Werber est une crème, les moments partagés ont eu une saveur particulière.

Vous serez surpris de découvrir ce qu'il a pu éprouver, les épreuves qu'il a traversées, ce qu'il a osé expérimenter... J'en vois certains trépigner : sous quelle forme cela sortira-t-il exactement ? A l'heure où j'écris ces lignes, nous ne le savons pas encore.

En attendant, je vous livre quelques extraits de ces moments privilégiés sur cette page :

https://ichbiah.com/bernard-werber.htm

Il n'y a là que quelques bref extraits. Des amuses-gueules en quelque sorte. Je vous y raconte aussi comment nous nous sommes rencontrés, et vous livre d'autres gâteries.

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Une interview de Courrier Cadres sur ma bio de Zuckerberg

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Fabien Soyez m'a longuement interviewé pour Courrier Cadres, sur le style de management de Mark Zuckerberg. J'ai longuement traité ce thème dans ma biographie de Zuckerberg : ou comment, le jeune PDG acariâtre s'est rapidement transformé en un patron modèle. Voici un extrait de l'article de Courrier Cadres :

« Qu’il s’agisse de ceux qui travaillent chez Facebook ou de personnes qui n’y sont plus, même après avoir été licenciées, tous disent du bien de lui », constate Daniel Ichbiah, biographe non-officiel de Mark Zuckerberg. Pourtant, le geek à capuche devenu milliardaire, longtemps dépeint comme un informaticien asocial, n’a pas toujours été un chef modèle.

L’apprentissage du leadership

En 2005, quand le réseau social n’en est qu’à ses débuts, « Zuck », 21 ans, n’a rien d’un chef d’entreprise. Surpris par le succès de son site, il se retrouve propulsé à la tête d’une start-up d’une cinquantaine d’informaticiens, sans aucune formation en management. « Une grande part de ses innovations sont alors le fruit de ses réflexions personnelles, auxquelles il se livre en solitaire, et tous les grands changements sont décidés par lui. Les idées des autres… Il les retoque sans prendre de gants, en se montrant cassant et impatient », décrit Daniel Ichbiah. « Il arrive qu’il débarque armé d’une épée de samouraï factice, et menace de pourfendre ceux dont le travail laisse à désirer. Il parle sans animosité, avec un zeste d’humour noir, mais ce n’est pas forcément bien vécu ». Résultat : à l’époque, Mark Zuckerberg n’est pas considéré par ses employés comme un bon président.

En 2006, Robin Reed, responsable du recrutement, lui explique qu’il doit absolument « apprendre à devenir un dirigeant ». Il décide alors de prendre des leçons de leadership. Il fait appel à une « coach de direction », qui lui apprend à « réfléchir plus en amont », et à manifester, surtout, davantage d’empathie envers ses collaborateurs. « Il a radicalement changé.

(...)

En parallèle, Mark Zuckerberg prend conseil auprès d’un ami, le directeur général du Washington Post, Don Graham. « Il lui a demandé s’il pouvait le suivre pendant une semaine, afin de s’inspirer de sa façon de diriger une organisation. Graham est un manager bienveillant, débonnaire. Il lui a tout appris des rouages de la gestion d’une entreprise et de ses employés », raconte Daniel Ichbiah. Le fondateur de Facebook s’inspire aussi d’un autre de ses amis : Steve Jobs, le créateur d’Apple. Il glane auprès de lui des conseils sur la façon de recruter « des personnes douées et motivées », et d’entraîner derrière soi toute une équipe. « C’est lui qui l’a poussé à partir quelques semaines en Inde, pour réfléchir sur son avenir et méditer. C’est là-bas qu’il a pris conscience qu’il était important pour lui de s’ouvrir aux autres ».

Suite à tous ces conseils, Mark Zuckerberg rénove les bureaux de Palo Alto, et y met en place un environnement de travail confortable, avec une cantine gratuite en self-service, des tables de ping pong, et un espace ouvert. Il décide que son entreprise paiera les amendes de stationnement des employés, et loue une maison dans les montagnes de Californie, où chacun peut se rendre à sa guise, pour « faire une pause ». Peu à l’aise en public, il se fait également « coacher » en la matière. « Entre la conférence « All Things Digital » en 2010, durant laquelle il bafouillait et suait à grosses gouttes face aux questions des journalistes, et ses apparitions un an plus tard, il s’est métamorphosé », constate Daniel Ichbiah.

(...)

Pour lire l'article intégral :

http://courriercadres.com/management/art-de-decider-discernement/management-et-methodes-de-travail-mark-zuckerberg-et-la-voie-du-hacker-04032019

 


Une interview sur Air Show à propos de la biographie de Mark Zuckerberg

Temp air show

C'est une émission joyeuse, pleine de super musiques et elle est animée par un joyeux drille, une personne que l'on ne peut qu'apprécier, Sam Fox.

Sam fox

Sam Fox a eu la gentillesse de m'inviter à parler, deux heures durant, de ma biographie de Mark Zuckerberg. Que dire ? Je n'ai pas vu le temps passer. Et quel bonheur d'avoir son interview entrecoupée de morceaux extraordinaires : du funk, de la soul, de la pop... Dont un morceau que j'affectionne particulièrement : State of Shock où Mick Jagger donne la réplique à Michael Jackon. En version extended comme ça se faisait à l'époque pour les clubs !!!

Bref. J'ai trop envie d'être ré-invité dans l'émission de Sam, et donc, il ne me reste plus qu'à publier une nouvelle oeuvre.

Jugez-en par vous-même : voici le lien de ce podcast haut en couleurs :)

https://www.mixcloud.com/Arnokoby/retour-vers-le-futur-sam-fox-air-show-émission-du-21-fevrier-2019/

Sam fox 2


Une chronique élogieuse de ARTChemist sur la biographie de Zuckerberg

Temp zuck

ARTChemist a publié une chronique fort sympathique de ma biographie de Mark Zuckerberg

En voici un extrait :

(..)

Derrière ce projet fou, Mark Zuckerberg dont au final on sait peut de choses, alors que lui sait tant sur nous. d’où la biographie de Daniel Ichbiah, journaliste expert des nouvelles technologies qui, après avoir raconté le parcours de Bill Gates et de Steve jobs, revient sur la carrière foudroyante de ce surdoué qui n’en finit plus de nous surprendre. En bien comme en mal.

Car avec Facebook, Zuckerberg a créé un monstre dont il maîtrise de plus en plus difficilement les mutations, dixit l’affaire Cambridge Analytica, qui devrait lui coûter 2 milliards d’amende. Un caillou de plus d’ans un engrenage qui s’est régulièrement détraqué en 15 ans d’existence et d’expansion. Et Zuckerberg et sa team de rebondir à chaque blocage, pour solutionner, proposer de nouveaux usages, sécuriser des données, qu’en fait nous lui avons livrées le sourire aux lèvres.

Ichbiah revient sur cette aventure folle, ce profil hors du commun, en les positionnant dans l’émergence d’autres sites, d’autres réseaux, d’autres puissances. Une contextualisation essentielle pour mieux saisir les spécificités de la firme de Menlo Park et le caractère très particulier d’un créateur qui refusera toujours de vendre son bébé, peu importe les sommes étalées devant lui. Rester le seul maître à bord : voici son crédo, tandis qu’il a la ferme intention de révolutionner les usages et les comportements.

Le monsieur n’en finit pas d’étonner, habillé comme un ado mais d’une rare maturité, présentant ses excuses au public dés que Facebook débloque mais virant sans pitié tout collaborateur qui n’irait pas dans son sens, consacrant 90 % de son immense fortune à des œuvres, compagnon épris de sa Priscilla avec qui il partage des goûts très simples, papa attentif qui écrit à ses filles des lettres ouvertes sur l’avenir du monde …

Pour lire la chronique intégrale :

http://www.theartchemists.com/mark-zuckerberg-la-biographie-la-domination-mondiale/


Poisson Fecond explose les vues avec une vidéo sur ma bio de Zuckerberg

Zuck

Poisson Fécond a publié une vidéo basée sur ma biographie de Mark Zuckerberg  et le succès est au rendez-vous : plus de 690 000 vues en quelques jours.

Et comme il le dit à la fin : "La plupart de ces histoires, je les dois à l'excellent biographie écrite par Daniel Ichbiah". Wow ! Trop cool.

La vidéo est visible ici :

 

Je voudrais également signaler cette revue de la vidéo et du livre écrite par Clémentine Hologan pour le blog Influenth !

https://www.influenth.com/mark-zuckerberg-poisson-fecond-revelations/


Une interview sur France Inter à propos des 15 ans de Facebook

France-inter

C'est le 4 février 2004 que Facebook a vu le jour... Mathilde Munoz de France Inter a souhaité m'interview sur ce thème, en tant qu'auteur de la biographie de Mark Zuckerberg

Tout y est passé  les ambitions politiques de Zuckerberg, les fake news, la vie privée... Tout cela en une dizaine de minutes menées au pas de charge.

Le podcast vidéo est accessible ici  :

 




Une interview dans Le Zephyr sur l'épouse de Mark Zuckerberg

Le-zephyr

Le Zephyr Mag, c'est un média original, avec des approches originales et bien senties. Etre interviewé par eux, c'est donc à la fois un plaisir et un honneur. Il y a 2 ans, nous avions parlé en long et en large du groupe Téléphone. Cette fois, l'interview portait sur ma biographie de Mark Zuckerberg et plus particulièrement sur le rôle que joue Chan, l'épouse du fondateur de Facebook dans la redistribution philanthropique des revenus de son époux.

En voici quelques extraits :

Alors, Priscilla, future candidate démocrate à la présidence des États-Unis ? Selon le journaliste Daniel Ichbiah, c’est plutôt Mark qui « se comporte comme quelqu’un qui pourrait se présenter à l’élection présidentielle. Il a même fait insérer une clause [dans les statuts de Facebook, ndlr] indiquant que, s’il prenait un congé d’absence ou démissionnait, cet acte ne constituerait par une démission volontaire, si on lui laisse la possibilité de servir dans un gouvernement ».

En effet, le PDG de Facebook semble déjà en campagne : il part en tournées à la rencontre des habitants des États-Unis. Surtout, la CZI (Chan Zuckerberg Initiative) s'est déjà attachée les services de David Plouffe, ancien directeur de campagne de Barack Obama. Cependant, au vu de sa mauvaise image dans les médias, Mark n’aurait-il pas tout intérêt à passer le flambeau à Priscilla ? . Pour Daniel Ichbiah, la raison de son absence d’ambition politique serait sa sensibilité.

« Même si elle est supérieurement douée, explique l’auteur, elle paraît trop émotive, trop à fleur de peau pour soutenir la dureté d’une campagne présidentielle. Par exemple, le 21 septembre 2016, lorsqu’elle s’est retrouvée sur une scène de San Francisco pour évoquer son travail auprès des enfants, elle a fondu en larmes. Elle pourrait donc plutôt être un soutien à son époux, si jamais celui-ci envisageait une carrière politique, quelqu’un qui serait à même de faire vibrer certaines cordes auprès d’un public sensible à ces questions. »

L'article intégral de Zephyr Mag se trouve ici :

https://www.lezephyrmag.com/priscilla-chan-zuckerberg-limperatrice-du-charity-business/


4 pages sur Michael Jackson dans 'Retro'

Retro michael jackson

Le magazine Rétro publie un collector sur Michael Jackson, avec un long article de 4 pages où je reviens sur sa vie.

Le PDF de cet article peut être visualisé ici :

Retro Michael Jackson - Daniel Ichbiah

 

La biographie que j'ai consacrée au King of Pop est présentée sur la page suivante qui donne accès à un extrait savoureux incluant des témoignages de Lisa-Marie Presley.

https://ichbiah.com/michael-jackson.htm

Michael jackson

 


MM Radio - une chronique enthousiaste de la biographie de Zuckerberg

Mmradio-1

"Très divertissant à lire", "Il écrit très bien et c'est très intéressant",.. Angela Peauty de MM Radio a chroniqué le livre Mark Zuckerberg la biographie et comme à l'accoutumée, elle brille par ses éclats de rire, sa bonne humeur, sa jovialité.

Mmradio-2

 

Voici le lien pour écouter l'extrait de l'émission consacré au livre :

Mm radio



 


Ma méthode de solfège achève 2018 à 120 000 exemplaires !

Solfege-2013

De passage chez l'éditeur Librio, j'ai appris que Solfège était aux alentours de 120 000 exemplaires. La dernière édition (5ème du lot) s'est écoulée à 30 000 exemplaires et selon l'éditrice, cette année a été celle des ventes record.

Pas mal pour un livre sorti en 2003 et régulièrement classé dans le Top 200 d'Amazon, !

Solfege est ma meilleure vente de livre en France et aussi ma 2ème meilleure ventes (après la biographie de Bill Gates qui pour sa part s'est écoulée à 200 000 unités).

 


Sortie d'un CD de Anne-Charlotte Montville

RECTO

Il vient de sortir. Kaleidoscope, un CD avec 8 titres de l'immense chanteuse Anne-Charlotte Montville.

VERSO

J'ai eu la chance d'intervenir sur 4 des titres, 2 en tant qu'auteur, et 2 autres en tant qu'auteur-compositeur.

Voici les clips de trois de ces chansons :

Cali, Kaléidoscope

La Poupée

Baby

 

La biugraphie de Anne Charlotte est accessible sur cette page :

http://www.annecharlotte-montville.fr/bio/


Le Quotidien "Le Devoir" publie une longue chronique de ma biographie de Zuckerberg

Le devoir copie

Le Devoir, l'un de deux grands quotidiens canadien publie une vaste chronique du livre 'Mark Zuckerberg, la biographie'. Si j'en crois Hubert Mansion un ami canadien à la fois avocat dans le show-business et auteur, au Québec, "Le Devoir est de loin le quotidien le plus respecté, le plus prestigieux du Québec. Il est lu par les gens plus cultivés et grands lecteurs".

En voici quelques extraits :

La culture du silence dans la Silicon Valley est devenue « une règle inviolable », nous démontre Daniel Ichbiah. Ainsi, ses demandes d’entrevue avec Mark Zuckerberg ont toutes été refusées. Le biographe a donc dû se rabattre sur d’anciens employés de Facebook pour retracer l’histoire de cette bête tentaculaire, d’une puissance démesurée, voire épeurante, qui rejoint aujourd’hui quelque 2,3 milliards d’utilisateurs.

(...)

Cet outil créé pour « rendre le monde plus ouvert et connecté » est-il ainsi devenu une bête « qui a échappé à son créateur » ? « Le tout gratuit sur Internet […] a un prix caché, écrit Daniel Ichbiah. Il induit un possible esclavage de la pensée, une dépendance librement consentie envers des amis qui, peut-être, ne nous veulent pas que du bien. »

 Et les plus récents scandales liés à l’élection présidentielle de 2016 semblent une nouvelle fois le démontrer. D’abord, le détournement d’une application de Facebook par la société Cambridge Analytica, puis la propagation sur Facebook de fake news émanant d’une usine à trolls de Saint-Pétersbourg, deux actions distinctes visant à favoriser l’élection de Donald Trump.

Après l’avoir niée, Mark Zuckerberg s’est excusé pour cette déroute. « Mais je ne vois pas comment il aurait pu prévoir ce qui s’est passé, souligne au Devoir Daniel Ichbiah. On est sur quelque chose de tellement nouveau, les réseaux sociaux, qui se sont développés tellement vite à l’échelle historique, qu’il découvre les problèmes au fur et à mesure. »

(...)

« À la différence de Bill Gates ou Steve Jobs, il n’a pas de charisme personnel immédiat. Il est plutôt gauche, mais supérieurement intelligent », note Daniel Ichbiah. « Il sait qu’il va se retrouver dans les livres d’histoire et il voudrait qu’on le compare à de grands personnages qui ont laissé leur marque pour les bonnes choses qu’ils ont faites pour l’humanité », poursuit-il.

À plusieurs reprises, Daniel Ichbiah fait la démonstration que le plus jeune milliardaire américain n’est pas motivé par le pécule. Ainsi, en 2006, Mark Zuckerberg, dans la jeune vingtaine, décline une offre d’un milliard de dollars de Yahoo !, qui souhaite se porter acquéreur de Facebook.

En novembre 2015, au lendemain de la naissance de sa première fille, il annonce conjointement avec sa femme, la pédiatre Priscilla Chan, qu’ils verseront pour le restant de leurs jours 99 % de leur fortune en actions à des oeuvres humanitaires. « Il s’agit de la démarche philanthropique la plus ambitieuse jamais annoncée », écrit Daniel Ichbiah. En 2018, la fortune de Mark Zuckerberg était évaluée à 71 milliards.

Les ambitions du couple sont vertigineuses. Par l’entremise de la Chan Zuckerberg Initiative (CZI), Priscilla Chan et Mark Zuckerberg consacrent des sommes astronomiques pour tenter — rien de moins — « d’éradiquer toutes les maladies par une analyse de l’ADN », explique Daniel Ichbiah.

Alors de quoi sera fait l’avenir de cet homme aujourd’hui âgé de 34 ans, qui lançait à la blague aux débuts de Facebook qu’il voulait dominer le monde ? De programmation, de réalité virtuelle et de drones, détaille le journaliste. Mais peut-être aussi d’aspirations présidentielles. En 2016, Mark Zuckerberg a modifié la structure boursière de Facebook pour pouvoir se lancer en politique sans perdre le contrôle de son entreprise.

L'article intégral est accessible ici :

https://www.ledevoir.com/lire/543910/entrevue-le-voyeurisme-a-sens-unique-de-facebook


Une superbe chronique de la bio de Zuckerberg dans GOUAIG

Gouaig

Gouaig, site de geeks, vient de publier une chronique longue et détaillée de ma biographie de Mark Zuckerberg. En voici quelques extraits savoureux :

"La biographie donne le ton. Tantôt soutenu ou léger, on ne s’ennuie pas. J’en veux pour preuve les expressions comme « prendre l’oseille et se tirer » mais aussi des avis perso du rédacteur qui annonce tout net que ce sera sa dernière biographie dans le monde Tech (car aujourd’hui les sociétés sont plus fermées, il y a peu d’interviews des dirigeants). Un truc qui est sûr c’est qu’il est difficile d’avoir des infos sur Mark Zuckerberg, non seulement parce qu’il est discret mais surtout que sa vie est « lisse ». Cette opacité est d’autant plus difficile à comprendre que Facebook prend vos données perso mais qu’en retour on ne se sait pas grand chose sur cette immense société."

Alors on apprend quoi sur Mark Zuckerberg ?

Un tas de choses ! Je ne vous dirai pas tout car je ne veux pas vous spoiler mais par exemple on apprend que sa devise ressemblait à celle de Walt Disney, qu’il a une vie très simple presque trop avec un objectif : améliorer le monde ! Facebook aurait aussi (et surtout) été créé pour connecter le monde (mais « connecting people » c’est pas le slogan et la devise de Nokia ??).

Dans cette biographie de Mark Zuckerberg Daniel Ichbiah revient sur la jeunesse du fondateur de Facebook pendant ses études. On apprend aussi les véritables origines de Facebook (il se pourrait que Mark Zuckerber ait fait ça juste pour le fun mais la biographie vous en dit plus). Ce livre est aussi l’occasion de revenir sur les éléments que le film The Social Network a mis en image mais avec des infos supplémentaires et des points de vues différents (voire opposés). C’est complémentaires et très intéressant. On va aussi revivre les fêtes à Palo Alto où Mark va basculer d’amateurs à plus pro (via l’apport de serveurs, investisseurs jusqu’à la création de la société). J’ai aussi été très surpris par les anecdotes qu’on retrouve au fil de la biographie. Par exemple on pourra se rendre compte que Mark Zuckerberg et Elon Musk ont eu des destins croisés et qu’il a aussi côtoyé le fondateur de Paypal et Uber. Tout ceci est détaillé et on a l’impression de revivre ces moments historiques.

J’ai aussi adoré les infos internes comme l’interdiction d’utiliser le mot « utilisateur » pour parler des abonnés à Facebook. Mark est aussi à cheval sur la grammaire et c’est un chef pointilleux mais avec une vision à long terme. Vous serez aussi surpris d’apprendre que le recrutement chez Facebook a pu se faire avec des questions comme « combien de toilettes y a-t-il sur le continent Américain ? ». On y apprend qui est le vrai créateur de Twitter  On va aussi tout savoir sur la fameuse proposition d’achat à 1 milliard de dollars faite par Yahoo! Tout comme le dessous des cartes de plusieurs autres propositions de rachats hallucinantes. Un autre aspect traité est celui de l’ouverture aux apps comme par exemple Farmville et autres (titres Zynga en tête) avec les fameux problèmes des messages sur le fil d’actualité. Qui n’a jamais eu un « Aide moi à élever mes vaches ! » Vous saurez tout !

(...)

Bon, le mieux pour tout découvrir c'est d'aller découvrir la prose de Gregory sur la page de Gouaig :)

http://gouaig.fr/livre-mark-zuckerberg-la-biographie-facebook-a-la-loupe

 

D'autres médias sur la biographie sont accessibles ici : https://ichbiah.com/mark-zuckerberg.htm

 

 


Une interview sur le métier d'écrivain pour l'agence Oxxalys

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"En réalité, il n’y a jamais eu de meilleure période pour les jeunes auteurs, et même mieux, pour les jeunes artistes quels qu’ils soient. " C'est ce que je déclare dans cette interview réalisée pour l'agence Oxxalys. Pourquoi ? 

"Parce qu'aujourd’hui, nous avons des outils sur Internet qui mettent directement en relation le producteur (l’artiste) et le consommateur (son public). Quels sont ces outils ? YouTube, Twitter, Amazon, Soundcloud… "

Et je rappelle au passage qu'on ne compte plus les créatifs qui ont percé grâce à Internet alors que, pour certains d’entre eux, ils avaient été rejetés par un éditeur ou une maison de disque :

  • Le chanteur Avicii – qui a disparu un peu trop tôt étant donné sa jeunesse – s’est fait connaître initialement par les clips qu’il a postés sur YouTube. Il a connu une carrière internationale.
  • La chanteuse britannique Lily Allen s’est fait connaître sur Myspace avant d’être signée par une maison de disques.
  • Des humoristes comme Cyprien ou Norman ont développé un public de millions de fans sur YouTube. Au début, Norman postait des vidéos filmées dans sa chambre. Il y a un an ou deux, il a rempli le Zénith et fait une tournée nationale.
  • La dessinatrice Marion Montaigne a commencé par publier les planches de Tu mourras moins bête sur Twitter et attiré ainsi des dizaines de milliers d’abonnés. Quand la BD complète est sortie, elle a fait un carton.
  • 50 nuances de Grey, l’un des best-sellers des dernières années est un roman qui ne trouvait pas d’éditeur. Une fois publié en auto-édition sur Amazon, il a décollé.
  • Des auteurs français comme Agnès Martin-Lugand ou Jacques Vandroux se sont d’abord fait connaître via l’auto-édition où ils ont pareillement triomphé, avant d’être signés par des éditeurs.

Donc la période est optimale. Si l’on sait exploiter les outils d’aujourd’hui, il existe une possibilité de toucher directement un vaste public, sans avoir à passer par les instances établies. Cela n’a jamais existé auparavant."

 

Cette interview a été menée par Pierre Vican de l'agence Oxxalys. Il m'a posé diverses questions sur le métier d'écrivain dont celle-ci : 

L’écrivain d’aujourd’hui doit donc se familiariser avec le marketing web et les réseaux sociaux. Est-ce suffisant pour réussir ?

Un certain nombre des compétences requises sont valables de tout temps. Un écrivain doit maîtriser parfaitement la langue française. C’est un ticket d’entrée non négociable. Certains auteurs m’envoient leur manuscrit à lire, pour avoir des conseils ou des avis. Quand je vois des fautes de grammaire ou d’orthographe trop fréquentes, je rejette ce manuscrit d’emblée en leur demandant en premier lieu de corriger cela. Si on ne maîtrise pas la langue, on ne peut pas se prétendre écrivain. Et à ma connaissance, les éditeurs refuseront de lire un manuscrit qui néglige la syntaxe, l’orthographe.

Après cela, il faut lire énormément. Il y a des milliers d’auteurs qui nous ont précédés et qui peuvent servir de modèle, que ce soit par leur style, leur façon de poser l’intrigue, de dépeindre les personnages… Lire, si possible, des auteurs très différents, c’est le mieux pour enrichir en permanence sa propre écriture. A mon sens, un artiste, quel que soit son domaine, qui ne cherche pas à découvrir ce que font les autres, ne peut que s’appauvrir à plus ou moins long terme.

Un écrivain doit aussi être curieux de tout, étudier énormément de choses, faire des expériences, parler avec énormément de gens. Personnellement, j’apprécie les livres où, en plus de l’intrigue elle-même, on découvre des informations rares sur un sujet donné. Un exemple : dans son livre Stupeur et tremblements et aussi dans d’autres, Amélie Nothomb nous a fait découvrir maints aspects de la civilisation japonaise que nous ignorions et cela a ajouté au plaisir de lecture.

Je recommande aussi de s’inscrire sur des forums d’auteurs. C’est un bon endroit pour échanger des tuyaux, partager des expériences. Sur mes pages, mais aussi dans mes livres, j’invite les lecteurs à m’écrire, ce qui est devenu ultra facile grâce aux emails. Qu’un lecteur ait aimé ou non votre livre, il y a toujours un enseignement à en tirer. Et le plus souvent, on récolte des informations ou un point de vue précieux.

Après cela, il me semble également essentiel de maîtriser les outils d’aujourd’hui : le web, la publication sur Amazon et ailleurs, YouTube, les logiciels comme Word, Photoshop, Final Cut (ou un autre logiciel de montage vidéo comme iMovie).

Ce sont des outils qui pourraient paraître impressionnants mais il n’a jamais été aussi facile de les maîtriser : on trouve toutes sortes de tutoriaux sur le web et sur YouTube.

L'interview intégrale est accessible ici :

https://www.oxxalis.com/interview-de-daniel-ichbiah/

 


Une série d'interviews sur Radio Canada à propos de la biographie de Mark Zuckerberg

Temp

Radio Canada dispose d'un grand nombre d'antenne régionale et m'a fait intervenir à plusieurs reprises sur la biographie de Mark Zuckerberg. Voici les podcasts :

Temp1

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/bonjour-la-cote/episodes/420853/audio-fil-du-jeudi-22-novembre-2018/20

Temp2

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/l-heure-du-monde/episodes/420952/audio-fil-du-vendredi-23-novembre-2018/9

Temp3

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/le-reveil-ile-du-prince-edouard/segments/chronique/95730/facebook-createur-pdg-reseau-social-biographie-mark-zuckerberg-livre-ouvrage

Temp4

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/le-reveil-ile-du-prince-edouard/segments/chronique/95730/facebook-createur-pdg-reseau-social-biographie-mark-zuckerberg-livre-ouvrage

Temp5

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/le-cafe-show/episodes/420675/audio-fil-du-mardi-20-novembre-2018/14

Temp6

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/samedi-et-rien-d-autre/episodes/420498/audio-fil-du-samedi-17-novembre-2018/23

 


Une interview dans Zataz sur la biographie de Mark Zuckerberg

Zataz

Damien Bancal de Zataz, un site canadien, a réalisé une longue interview sur ma biographie de Zuckerberg. Quelques extraits :

Facebook est le réseau social le plus décrié au monde… et le plus utilisé. Comment expliquez-vous ce paradigme ?

Ce ne sont pas forcément les mêmes personnes qui le décrient et qui l’utilisent. Je m’explique. Les grands médias ont pris l’habitude, notamment depuis l’affaire Cambridge Analytica, de tomber à bras raccourcis sur Zuckerberg pour des raisons d’abus de vie privée – ce n’est pas aussi simple que cela et je vais y revenir. Mais le commun des mortels, celui qui utilise Facebook le matin veut avant tout avoir des nouvelles de sa cousine Ruth, de son pote Bob, de sa maman Eugénie… Ils n’utilisent Facebook pour faire plaisir à Zuckerberg mais pour se connecter à leur ‘tribu’. Et aussi pour briller, de façon éphémère, auprès de cette tribu. Pour ce qui des abus de la vie privée, l’affaire Cambridge Analytica explique bien où est le problème. Cette société britannique a proposé un test de personnalité sous la forme d’une app. Par la suite, ils ont exploité ces données à des fins politiques afin de favoriser l’élection de Donald Trump. C’est donc un acte frauduleux puisqu’il ne correspondait pas à l’intention initiale affichée – un test de personnalité. De plus, lorsque les gens ont chargé l’app, ils ont validé une case sans réellement faire attention à ce qu’ils acceptaient. Et ce qu’ils acceptaient, c’est que Cambridge Analytica aille également analyser les informations de leurs amis ! Au final plus de 47 millions de profils ont pu servir à orienter l’élection américaine dans le sens de Donald Trump ! Donc, Facebook n’est pas directement responsable. Zuckerberg a pris acte de la chose car il n’a pas mis en place les garde-fous à même d’empêcher un tel abus. Cela a dû être d’autant plus terrible pour lui qu’il se trouve qu’il est un opposant farouche à Donald Trump. Diamétralement opposé. Mais les utilisateurs – nous-mêmes – sommes également en partie responsables car le plus souvent, lorsque nous validons une application, nous ne faisons pas attention aux clauses que nous acceptons nous-mêmes.

L’homme zuckerberg, vous le définiriez comment ?

Il est très complexe à analyser. C’est un surdoué, aucun doute possible là-dessus, mais avec des caractéristiques surprenantes de la part d’une personne qui a autant de pouvoir.
Zuckerberg n’est pas intéressé par l’argent et le mode de vie qui va avec. Il veut rester un individu simple, pouvoir organiser des barbecues avec ses potes et s’amuser comme au temps de l’université, s’habiller cool, ne jamais faire sentir à aucun moment qu’il est le boss. Son épouse partage ce même désintérêt par rapport au faste, au luxe et tout ce qui va avec, donc sur ce point ils s’entendent à merveille. Mark Zuckerberg sait qu’il va entrer dans l’Histoire, et il veut laisser une trace positive de son passage. Il aimerait qu’on l’assimile à des gens comme Gandhi, dont nous admirons le parcours. Des gens comme Nelson Mandela. Ou encore John F. Kennedy en matière de politique, qui a donné les droits civiques à la population noire. Donc, Zuckerberg est comme obsédé par la volonté de faire des choses positives pour sa planète, pour sa génération. La Fondation qu’il a mis en place a des objectifs presque hallucinants. Il rêve d’éliminer toutes les maladies existantes grâce à une analyse poussée de l’ADN : les maladies seraient détectées avant même de se produire et contrecarrés. C’est un objectif pharaonique et rien ne dit qu’il y parviendra, mais ça donne la mesure de son ambition humanitaire. Dans un même ordre d’idée, il entend léguer 99 % de sa fortune à des œuvres humanitaires…

Aujourd’hui, qui dirige vraiment FB ? Zuckerberg ne semble plus vraiment maître de “son” monstre.

Oui, c’est ce qu’a mis en lumière l’affaire Cambridge Analytica. Nous avons une situation similaire au Frankestein de Mary Shelley : la créature échappe à son créateur… C’est un peu inévitable quand on a 2,3 milliards d’utilisateurs. Comment peut-on contrôler autant de communications qui ont lieu en temps réel. C’est une tâche titanesque, d’autant que Zuckerberg ne dispose pas d’un modèle sur lequel il pourrait s’appuyer : les règles du jeu, il les découvre au jour au jour, comme la plupart d’entre nous. Par définition, les choses se passent rarement comme on l’avait prévu dès lors qu’un grand nombre d’individus sont concernés. En 1997, les universités américaines se sont équipées de connexions haut débit afin que les étudiants puissent disposer du meilleur environnement Internet pour leurs recherches, leurs devoirs. Et qu’est ce qui s’est passé dans la pratique : l’essentiel de ces connexions a servi au partage de chansons en MP3. C’est à ce genre de phénomène que Zuckerberg est confronté. Un exemple : au siège européen de Facebook à Dublin en Irlande, il y a tout un étage qu’il est absolument impossible de visiter. Là, un bon millier d’employés passent leur journée à filtrer le contenu de Facebook, à empêcher que certaines vidéos au contenu douteux ne soient diffusées, à empêcher la propagation excessive de fake news… Il est évident qu’il n’y arrivent pas mais on peut imaginer la difficulté de ce travail.

L'article intégral se trouve sur cette page :

https://www.zataz.com/mark-zuckerberg-biographie-la-premiere-enquete-fouillee-sur-le-boss-de-facebook/

 

D'autres médias sur le livre sont accessibles ici :

https://ichbiah.com/mark-zuckerberg.htm


L'Observatoire des Journalistes publie un article très élogieux sur ma biographie de Zuckerberg

Observatoire

"Une biographie exemplaire" "un ouvrage alerte, très informé et qui se lit comme un roman d’espionnage.".

Cela vient de l'Observatoire du Journalisme et que dire ? Obtenir la reconnaissance de ses pairs est toujours agréable. 

Voici ce très beau papier :

https://www.ojim.fr/mark-zuckerberg-une-biographie-exemplaire-par-daniel-ichbiah/

 


Une interview de RMC sur le Bitcoin et les crypto-monnaies

 

Rmc

Le Bitcoin, c'est quoi au juste ? Et comment se fait-il qu'on pourra en acheter dans les tabacs en 2019. Voilà ce que Maïtena de RMC m'a demandé...

L'interview est accessible ici :

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Pour en savoir plus sur le livre le Bitcoin et les crypto-monnaies, co-écrit avec Jean-Martial Lefranc :

https://ichbiah.com/documents/bitcoin.htm

 


Les Echos publie une très belle chronique de ma biographie de Zuckerberg

Les-echos-zuckerberg

Isabelle Lesniak du quotidien Les Echos a publié un très bel article autour de ma biographie de Mark Zuckerberg : intitulé Dans la tête de Mark Zuckerberg.

En voici quelques extraits :

LIVRE - Un portrait sans concession du fondateur de Facebook, passé du statut d'enfant prodige de la Silicon Valley à celui de symbole des dérives sur les données personnelles.

(...)

Ce n'est pas le moindre intérêt de cette biographie complète, signée par Daniel Ichbiah, que d'éclairer les déboires récents de ce drôle de patron « qui sait tout de nous, mais dont nous ne savons presque rien » tant il se protège. Tout y est, des  fake news de la dernière présidentielle américaine aux clashs avec les anciens partenaires, en particulier sur la question des revenus publicitaires, centrale depuis l'entrée au Nasdaq en 2012. Même si le livre est paru juste avant la dernière polémique en date - les révélations par le « New York Times »  d'une campagne de dénigrement orchestrée par les dirigeants de Facebook contre des personnalités ayant critiqué le groupe -, il permet de comprendre comment le roi des réseaux sociaux a pu en arriver là.

Une ascension « supersonique »

Fort d'une culture des nouvelles technologies qu'il cultive depuis les années 1980, le biographe de Bill Gates (« Bill Gates et la Saga de Microsoft », 1995) et de Steve Jobs (« Les Quatre Vies de Steve Jobs », 2011) resitue parfaitement les décisions actuelles de « Zuck » à l'aune de sa courte mais « supersonique » ascension - quatorze années lui ont suffi pour se hisser, à trente-quatre ans, au troisième rang des fortunes mondiales, selon le classement 2018 de « Forbes ».

En 320 pages très vivantes, l'écrivain-journaliste dresse de celui que certains surnomment désormais ironiquement « Suckerberg » (un jeu de mot dérivé de « it sucks », « ça craint ») un portrait « mesuré », plus positif que celui dressé en 2010 par Ben Mezrich 

(...)

Ichbiah décrit simplement, avec force anecdotes, cette personnalité ambiguë tiraillée entre la volonté sincère d'améliorer le monde - le mantra de la Silicon Valley - et celle de le dominer. Enfant, il raffolait du jeu de stratégie Risk, qui lui permettait de se mesurer à Jules César pour conquérir la planète. Jeune patron, il terminait les réunions par son slogan fétiche - « Domination du monde ! » - devant des salariés désarçonnés par les manières peu orthodoxes de ce piètre manager.

(...)

Ichbiah a, par le passé, souvent dénoncé l'irresponsabilité sociétale des géants d'Internet (Facebook, mais aussi Google, Twitter ou Wikipédia) qui n'assument pas les conséquences parfois très graves de leurs services sur la vie des utilisateurs. La critique vaut pour celui qui est à la fois un philanthrope généreux et un chef d'entreprise irréfléchi, parfois méprisant.

Appliquant à Zuckerberg une question qu'il aime se poser face aux interlocuteurs inclassables, le biographe se demande sur son site s'il lui ferait confiance en tant que baby-sitter. Sa sympathie pour lui est tempérée par de nombreux doutes. Zuck est certes un jeune papa plein d'égards envers sa famille, mais son esprit toujours en éveil a une forte tendance à se disperser et à s'ennuyer. Et s'il se mettait à coder, à réfléchir à de nouvelles fonctionnalités, voire à se livrer à des expérimentations fantasques sur le bébé ? Sans doute servirait-il plus tard aux parents outrés la même excuse aussi infantile qu'inacceptable qu'à Mossberg et au Congrès : « Je suis désolé. »

La version intégrale de l'article est accessible ici :

https://www.lesechos.fr/idees-debats/livres/0600191713534-dans-la-tete-de-mark-zuckerberg-2224286.php

 

Pour en savoir plus sur le livre et découvrir d'autres retombées média :

https://ichbiah.com/mark-zuckerberg.htm

 

 


Le Parisien m'a fait intervenir sur l'enquête sur le progrès

Le parisien

OpinionWay a mené une enquête concernant la perception du progrès par les Français.  Bill Gates, Steve Jobs, Mark ZuckerbergElon Musk, Larry Page de Google figurent parmi les 6 personnalités étrangères placées en tête.  Le Parisien m'a donc demandé d'intervenir sur la question...

Voici des extraits de l'article.

Les pontes du Web honorés

Dans les personnalités étrangères représentant le mieux le progrès, les Français désignent d’abord Bill Gates (32 %), cofondateur du géant de l’informatique Microsoft. « Dès 1975, il a eu la vision qu’il y aurait de l’informatique partout. Il a mis au point un système qui marche chez tout le monde », décrypte Daniel Ichbiah, spécialiste des nouvelles technologies qui vient de publier « Mark Zuckerberg » (Editions La Martinière), la biographie du PDG de Facebook.

Le milliardaire philanthrope précède Jack Kilby (25 %), inventeur du circuit intégré et de la puce électronique, Steve Jobs (16 %), cofondateur d’Apple, Elon Musk (10 %), créateur de Tesla et Space X, Larry Page (8 %), papa de Google et enfin Mark Zuckerberg (4 %).

 

L'article intégral se trouve ici :

http://www.leparisien.fr/high-tech/alain-carpentier-bill-gates-ils-incarnent-le-progres-aux-yeux-des-francais


Les Echos m'a interviewé sur Pokémon Let's Go

Les-echos

Le jeu est sorti vendredi, et il constitue une belle tentative par Nintendo de combiner le meilleur de la série Pokémon et du phénomène qu'a été Pokémon Go. Basile Dekonink des Echos a souhaité me faire intervenir sur la question - en compagnie de Florent Gorges, auteur de l'Histoire de Nintendo. Quelques extraits :

____    extrait de l'article   ____

Véritable succès planétaire à la fin des années 1990, le phénomène Pokémon a successivement touché le Japon, les Etats-Unis puis l'Europe. Nés dans l'esprit de Satoshi Tajiri, le fondateur de Game Freak qui, enfant, collectionnait les insectes, les premiers jeux prônent « la quête, l'échange et la non-violence », selon Daniel Ichbiah, auteur de « La saga des jeux vidéo ».

(...)

L'épisode, qui revisite l'un des épisodes fondateurs - la version jaune - ne néglige pas les nostalgiques pour autant. Certaines innovations, comme la possibilité de capturer des Pokémon en coopération, s'inscrivent même « totalement dans l'intention originelle de Satoshi Tajiri, estime Daniel Ichbiah. On prend le meilleur des deux mondes [le RPG et Pokémon Go] »

____     fin de l'extrait    _____

L'article complet des Echos est accessible ici :

Avec le jeu « Pokémon Let's Go », Nintendo veut attraper tous les publics

 

Jeuvid2012-200

 

L'histoire de Pokémon est accessible ici :

L'histoire du phénomène Pokémon

 

Et pour celle de Pokémon Go :

L'histoire de Minecraft et Pokémon Go


Une chronique pour Viuz en réponse au pamphlet du New York Times

Temp viuz

Dans son édition du 15 septembre, le New York Times s'en est pris à Mark Zuckerberg, accusé d'avoir minimisé le phénomène des fake news et d'avoir fait du lobbying à Washington pour défendre sa cause.

Viuz.fr m'a demandé si je voulais bien réagir 'à chaud' sur ce pamphlet et je m'y suis attelé. Ils l'ont publié dans la foulée.

En voici quelques extraits :

1.  Zuckerberg a longtemps minimisé le phénomène des fake news, car jusqu’alors presque tout lui avait réussi

Il est clair que Zuckerberg, dès lors que l’on a évoqué le problème des fake news a longtemps nié la chose, préférant ne pas regarder ce qui, au fil des jours apparaissait de plus en plus flagrant.

Il faut se mettre à la place des dirigeants de son calibre. Il avance, tête baissée, vers un objectif, celui de rendre Facebook ou Instagram, ses deux applications phares, toujours plus séduisantes, toujours plus conviviales. Il a battu tant de records qu’il peut entretenir l’opinion qu’il sait où il va et agit globalement pour le mieux.

Devoir s’arrêter pour réparer ce qui doit l’être, aucun homme de cette trempe n’aime cela. Ni Bill Gates (Microsoft) ni Steve Jobs (Apple) ni Larry Page et Sergey Brin de Google. Chacun d’entre eux, en son temps a nié ou refusé de voir que sa création ait pu  faillir si peu que ce soit.

Ceux qui ont pu voir les retransmissions de l’audience de Bill Gates en 1998 ont soudain vu cette véritable légende, admiré de millions d’américains, tomber de son piédestal. Comme éteint, fade, mal à l’aise, l’as du logiciel se contentait de répondre aux accusations par une triste litanie : « je ne m’en rappelle pas ».

Steve Jobs, en 1984, a longtemps refusé de voir que le lancement du premier Macintosh, cet ordinateur révolutionnaire dont il avait volontairement limité les capacités par souci esthétique, était en train de mener Apple à la faillite, ni plus ni moins. Il a souvent été reproché à John Sculley d’avoir mis Jobs sur une voie de garage, l’acculant au départ en septembre 1985, mais faute d’une telle reprise en main, Apple aurait disparu.

De même en 2004, lorsque Google s’est lancé dans son opération consistant à numériser les livres de bibliothèques du monde entier – sans l’accord des éditeurs – ils ont avancé, avancé, sans prêter attention aux cries d’orfraie des éditeurs d’Europe ou d’ailleurs. Au final, la plupart ont préféré transiger avec Google que de continuer le combat.

Zuckerberg a failli pour les mêmes raisons. Il n’est pas facile d’admettre que Facebook, qui était censé connecter les gens du monde entier, cette création qui a longtemps fait votre fierté et valu l’admiration de millions de gens, vous a échappé.

Résumons les faits. Peu avant l’élection, Facebook s’est vu accusé d’avoir indirectement favorisé Donald Trump, en facilitant la diffusion à grande échelle de fake news anti Hillary Clinton.

Initialement, Zuckerberg s’est employé à minimiser la chose, affirmant que les utilisateurs de Facebook savaient faire la part des choses.  Le 19 novembre 2016, dix jours après l’élection de Trump, Barack Obama lui-même a même tenté d’amener Zuckerberg à prendre conscience des effets de cette propagande anti-Hillary Clinton que Facebook avait aidé à propager. Il n’a pas voulu y donner écho.

La prise de conscience a été lente et progressive. C’est n’est qu’en février 2007, qu’il a reconnu que le réseau social avait été utilisé à des fins qu’il réprouvait personnellement – Zuckerberg n’a jamais caché par ailleurs son hostilité à Trump.

« Nous savons que de la désinformation et des ‘hoax’ (canular) de grande ampleur existent sur Facebook et nous prenons cela très au sérieux. »

(...)

L'article intégral se trouve ici :

https://viuz.com/2018/11/15/mark-zuckerberg-5-choses-a-savoir/

2. Son ambition majeure (être le plus grand philantrophe de la planète) l’a empêché de prendre la mesure des événements

L’une des raisons qui a pu expliquer la cécité de Zuckerberg sur les affaires telles que les fake news et Cambridge Analyta, c’est que, depuis cinq années environ, il a élargi à très grande échelle son rôle et envisage son futur, bien au-delà de Facebook, comme un philantrophe à grande échelle.

C’est peu après la naissance de sa fille Maxima que Zuckerberg l’a annoncé : il compte distribuer 99 % de sa fortune à des fins humanitaires !

Très tôt, il a été clair, au travers de son mode de vie ‘minimaliste’ que Zuckerberg n’était pas motivé par l’argent. Et au fil des années, il est apparu qu’il comptait dédier cette fortune à pouvoir influencer le monde positivement. Il pourrait être tenté par une carrière gouvernementale. S’il est jamais élu à la présidence américaine (ce qui n’est pas inenvisageable même si l’argumentaire serait trop long à développer ici), il se situerait à l’opposé de Donald Trump sur l’échiquier politique.

Le modèle de Zuckerberg ce ne sont pas les grandes réussites financières américaines telles que Warren Buffet, les Bill Gates ou encore la famille Walton (qui gère la chaîne Wal-Mart). Dans son panthéon, on trouverait davantage des gens comme Gandhi, César Chavez, Kennedy ou Mandela. Des personnalités qui ont marqué l’Histoire et dont les peuples ont conservé une mémoire affectionnée.

Comment cela se traduit-il pour Zuckerberg ? Notamment par une volonté, au travers de sa fondation, de pouvoir éradiquer toutes les maladies existantes, grâce à une analyse de l’ADN et la possibilité de prévenir les infections avant même qu’elles ne se produisent.

S’il est un aspect qui fait de Zuckerberg un personnage hors du commun, c’est clairement celui-ci. Dans le même temps, cette prise de hauteur l’a probablement éloigné des réalités du quotidien de Facebook et amené à négliger les signes alarmistes que pouvaient brandir certains de ses lieutenants.

4. Les ‘GAFAs’ sont une création des médias. Dans la réalité, ce sont des concurrents redoutables qui ont tous recours au lobby, aux campagnes de presse, pour déstabiliser leurs concurrents.

Il est courant pour nous de désigner les 4 géants de la high tech (auquel il faudrait idéalement ajouter Microsoft dont on pourrait, à tort, négliger l’influence actuelle), comme les GAFAs, une entité globale, une sorte de mouvement né à la Silicon Valley, avec des pratiques et des intérêts communs.

Dans la réalité, il n’en est rien. Google, Apple, Facebook et Amazon sont des compétiteurs de tous les instants. C’est particulièrement vrai pour Google et Facebook qui sont dans une lutte permanente pour être le n°1 d’Internet. Dans la réalité, Google est n°1 sur les ordinateurs, mais Zuckerberg, dans la mesure où il possède non seulement Facebook mais aussi Instagram et Whatsapp, est le n°1 de la téléphonie mobile.

Le New York Times reproche à Zuckerberg d’avoir mené des campagnes de lobbying auprès des sénateurs et députés américains ? La belle affaire. A en croire le témoignage de Marylène Delbourg Delphis, une investisseuse française émigrée en Californie, interviewée lors de l’enquête mené pour ma biographie de Zuckerberg : “toutes les grandes firmes de high tech embauchent des politiques, d’anciens conseillers à la présidence et autres politiques, pour pousser leur propre message auprès de la Chambre des Députés.” Il y a là un passage obligé.

Microsoft a été l’un des premiers à comprendre qu’il fallait en passer par là : en 1994, Bill Gates avait commis l’exploit consistant à se mettre à dos aussi bien les Démocrates que les Républicains – plutôt bien inclinés envers Microsoft à l’époque. A cette époque, il lui avait fallu atterrir et prendre la mesure de la chose. Et donc Microsoft a loué un bureau dans la ville de Washington et entamé des manoeuvres de lobbying. Son exemple a été largement suivi.

Dans un même ordre d’idée, les cadres des GAFAs n’hésitent pas à égratigner un concurrent dans la presse. Tout cela relève de cette approche ultra-compétitive.

Ainsi, l’article du New York Times cite Tim Cook, PDG d’Apple clamant : “Pour nous, la vie privée est un droit de l’homme.” En réalité, Cook se donne un peu vite le beau rôle. Suite aux révélations de Snowden, il est apparu que chaque géant de la Silicon Valley faisait les yeux doux au renseignement américain en leur ouvrant les robinets de leurs données. Si Google a précédé Facebook de quelques mois en 2009, Apple a suivi en 2012. Aucune des grands noms de la high tech ne peut s’affirmer blanc neige dans la question.

Les campagnes de presses organisées pour déstabiliser un concurrent font partie d’un arsenal depuis longtemps éprouvé. Dans mon livre, je consacre plusieurs pages à l’une de ces affaires, intervenue en 2011, dans laquelle Facebook a lancé une campagne en sous-main contre Google – qui venait de lancer son réseau social concurrent, Google+ - et s’est fait prendre la main dans le sac.

Bref : Yahoo!,  Google ou Apple ne sont pas plus blancs que Facebook-Zuckerberg.

(...)

Pour lire l'article dans son intégralité :

https://viuz.com/2018/11/15/mark-zuckerberg-5-choses-a-savoir/

 

Plus d'interviews et des extraits du livre sur cette page :

https://ichbiah.com/mark-zuckerberg.htm

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Mon interview sur BFM Business sur la biographie de Mark Zuckerberg

 

Le 1er novembre, Stéphane Soumir m'a invité dans son émission Good Morning Business. L'objet de l'interview : la biographie de Mark Zuckerberg

Dès les premières secondes, un climat très jovial s'installe. Stéphane Soumier m'interroge sur les points suivants :

. Mark Zuckerberg est-il un robot ?
. Est-il vrai qu'il n'aime pas l'argent ?
. Comment a-t-il eu le cran, à 22 ans, de refuser le milliard de dollars que lui proposait Yahoo! ?
. Comment Facebook en est-elle arrivée, indirectement; à favoriser l'élection de Donald Trump, via l'app Cambridge Analytica ?
et bien d'autres questions passionnantes.

 Pour découvrir davantage d'interviews sur la biographie de Mark Zuckerberg :

https://ichbiah.com/mark-zuckerberg.htm


Le replay de mon passage avec Valerie Benaim

Je suis passé dans l'émission de Valerie Benaim, C'est que d'la télé, vendredi 19 octobre.

Que dire, c'est une émission très vivante, Valérie Benaim est incroyablement sympathique et il en est de même pour les autres intervenants de l'émission.

Cette vidéo a eu un retentissement particulièrement fort sur Facebook :

. 3 478 vues

. 38 partages

. 62 commentaires rien que sur ma publication mais bien d'autres sur les partages

Temp

Plus d'infos sur le livre ici :

https://ichbiah.com/mark-zuckerberg.htm

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Electron Libre m'a interviewé sur la biographie de Mark Zuckerberg

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Electron Libre est une lettre d'information sur abonnement payant que lisent de nombreux professionnels de la high tech. Elle est dirigée par Emmanuel Torregano, un 'pro' parmi les pros, très au fait de son domaine. C'est donc un plaisir que d'y figurer.

Voici l'interview qui a été réalisée pour la biographie de Zuckerberg :

http://electronlibre.info/la-biographie-de-mark-zuckerberg-ca-aurait-pu-etre-vous/

En voici un extraits :

votre avis qu’est ce qui différencie le code de Facebook d’un autre site qui a eu moins de succès ?

Les gens ne vont pas sur Facebook parce que c’est un beau site, parce qu’ils aiment ce site. Ils y vont parce que, Facebook leur donne cette fameuse minute de gloire jadis évoquée par Andy Warhol.

Pendant une journée, quelqu’un a l’impression de devenir important aux yeux de ses proches, parce qu’il posté la photo de son chat en équilibre sur la porte du réfrigérateur, ou un poème rédigé quand il avait 9 ans. Et oui… Facebook permet au quidam moyen d’exister aux yeux des autres. C’est même plus fort que Youtube car si l’on poste une vidéo sur ce service, on n’a aucune garantie qu’elle sera vue. Sur Facebook, celui qui poste un dessin réalisé par son gamin sait qu’il aura quelques dizaines de ‘likes’ de ses amis et dans cette mesure, il a là son heure de gloire.

D’ailleurs, les grands médias se sont fait un peu complices de la chose – avec une certaine forme de masochisme – car ils se plaisent à relayer certains ‘posts’, certains ‘tweets’, leur donnant ainsi une importance démesurée. Ils donnent ainsi au simple inconnu qui a lancé une polémique une visibilité énorme.

Donc, la réussite de Facebook est liée à cela : ceux qui y sont ont l’impression d’exister. Chez certains, cela confine à l’addiction. Je connais des gens qui postent plus d’une dizaine de fois par jour : des images, des vidéos, des citations ‘philosophiques’… Ils ont une dizaine de likes par ci, une douzaine de likes par là. Pourtant, en postant ainsi à tout va, ils ne réalisent pas qu’ils transmettent une image péjorative d’eux-mêmes : quand je vois quelqu’un qui n’arrête pas de poster, alors qu’il est par exemple artiste, j’ai l’impression qu’il ne produit rien de sérieux durant sa journée. Sinon, comment trouverait-il le temps d’aller chercher toutes ces images, d’aller partager tous ces clips qu’il juge drôles ou édifiants, pour les partager ?

 L'interview intégrale est ici :

http://electronlibre.info/la-biographie-de-mark-zuckerberg-ca-aurait-pu-etre-vous/

 

 


Radio Classique m'a interviewé sur la biographie de Mark Zuckerberg

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Dimitri Pavlenko de Radio Classique m'a interviewé sur la biographie de Mark Zuckerberg. Un vrai plaisir que de se faire interviewer par un journaliste visiblement très informé. 

Voici le podcast de l'interview :

Invite_de_l_economie_du_05-10-2018_07h14

 Oui, je sais, je n'étais pas bien réveillé (soirée festive aux Puces hier soir et légère insomnie). Bon, ce n'est qu'un début. La prochaine interview sera plus incisive. Et oui... Il faut que je répète.

Les diverses interviews réalisées pour le livre sont accessibles sur cette page :

https://ichbiah.com/mark-zuckerberg.htm


Ubergizmo annonce ma biographie de Zuckerberg

 

Le site Ubergizmo est le premier à annoncer la sortie prochaine de la biographie que j'ai réalisé sur Mark Zuckerberg.

Il s'agit de la 1ère biographie intégrale sur Zuckerberg. Elle sort le 4 octobre chez La Martinière.

Voici un extrait du billet de Ubergizmo :

A la lumière du scandale Cambridge Analytica, Zuckerberg n’aurait-il pas été dépassé par sa propre création ? Un procès qui viendrait presque remettre en question la présidentiabilité supposée du jeune prodige… À l’aide de témoignages de proches et de multiples sources d’information, Daniel Ichbiah nous livre sans détour la vie de Zuckerberg, de sa naissance aux révélations Cambridge Analytica.

Le billet complet peut être consulté ici :

https://fr.ubergizmo.com/2018/09/11/mark-zuckerberg-biographie.html

Il a également été repris sur Yahoo! News à cette adresse :

https://fr.news.yahoo.com/mark-zuckerberg-biographie-170123025.html

Un extrait ici :

A la lumière du scandale Cambridge Analytica, Zuckerberg n’aurait-il pas été dépassé par sa propre création ? Un procès qui viendrait presque remettre en question la présidentiabilité supposée du jeune prodige… À l’aide de témoignages de proches et de multiples sources d’information, Daniel Ichbiah nous livre sans détour la vie de Zuckerberg, de sa naissance aux révélations Cambridge Analytica.

All-things-digital

 


RMC m'a interviewé sur les 60 ans de Madonna

 

Pour les 60 ans de Madonna, RMC m'a demandé d'intervenir en direct. L'occasion de revenir sur le parcours de cette artiste qui a su s'imposer en tant que femme et au passage, imposer une nouvelle image de la féminité, mais aussi en tant qu'artiste, accompagner ou précéder les modes pour demeurer encore et encore à la pointe des tendances musicales et chorégraphiques.

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Pour mémoire, mes biographies de Madonna peuvent être visionnées sur cette page..


Le magazine Rétro publie plusieurs extraits de ma biographie de Téléphone

 

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Le magazine Rétro publie deux extraits de ma biographie de Téléphone :

  • comment le groupe a failli se séparer en 1979 lors de la réception par Aubert des premiers droits d'auteurs sur ses chansons.
  • la tentative de reformation de 1999 qui avait alors capoté.

Rétro publie aussi un extrait d'interview de Bertignac, issu de cette séance d'interviews.

Voici les JPG des pages ainsi publiées - en cliquant sur les images vous pouvez afficher ces pages sous une forme lisible.

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Un Webinar sur le référencement naturel

 

L'Académie Nouvelle Vie m'a convié à donner un Webinar sur le thème du référencement naturel.

Qui sont-ils ? Des êtres forts sympathiques qui ont dédié leur site à toutes sortes d'activités liées au bien-être, à l'amélioration de ses dons et talents. Une tribu plus que recommandable !

C'est Cédric Dupuy, que l'on aperçoit en haut et à gauche sur cette image, qui a mené le Webinar.

Temp

En bas à gauche, c'est Gwennoline Renault, une personnalité merveilleuse qui s'est joint à nous pour mener le Webinar. C'est elle qui est à l'initiative de l'opération.

No1-sur-google-referencement-naturel-grand-formatTout est parti de ce livre que j'ai publié en janvier 2017 et qui a été republié cette année : 'Comment être n°1 sur Google pour les Nuls'.

C'est Gwennoline qui a eu l'initiative de transformer ce livre en une série d'ateliers dans lesquels nous vous expliquons les subtilités du référencement naturel, de manière progressive et conviviale.

Nous avions d'ailleurs donné une première conférence sur ce thème en janvier, que l'on peut revoir à cette adresse : "Voudrais-tu être n°1 sur Google ?" avec Daniel Ichbiah et Gwennoline

 

 

Ce Webinar de l'Académie de la Nouvelle Vie va d'ailleurs être suivi de 5 ateliers pratiques auxquels chacun peut s'inscrire. Les renseignements se trouvent sur cette page : Académie Nouvelle Vie - Webinar et Ateliers sur le référencement naturel

 

Pour en savoir plus, je vous invite à regarder la vidéo ci-dessus :)

 


Je suis passé sur CSTAR dans l'émission 'Téléphone, un autre monde'

 

Ce 10 juillet sur Cstar, a été diffusée l'émission 'Téléphone - un autre monde'. 2 heures sur l'histoire du groupe. Un documentaire super bien réalisé et dans lequel j'interviens à plusieurs reprises : Géraldine Germaneau qui a mené les interviews a opéré de main de maître.

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J'ai été interviewé en tant qu'auteur de la biographie de Téléphone.

La deuxième partie est accessible ici :

 



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La première diffusion a eu lieu le 28 octobre 2016.


Sur 50mn Inside (TF1), je raconte les débuts de Madonna

La grande Madonna va bientôt fêter ses 60 ans. Pour l'occasion,l'émission 50mn Inside que diffuse TF1 le samedi soir a voulu revenir sur les débuts de la chanteuse. J'ai eu le plaisir de participer aux interviews et pu raconter pas mal d'anecdotes sur ses débuts comme lorsque son père vient lui rendre visite à New York, constate qu'elle vit dans un taudis, et lui demande de rentrer au foyer, ce à quoi elle réplique par un non catégorique...

Si vous désirez en savoir plus sur ces années 'galère', vous pouvez d'ailleurs consulter cette page :

Les années 'galère' de Madonna

Beaucoup de gens m'ont contacté après l'émission et ils semblaient généralement ignorer cette période de la vie de Madonna. C'était donc intéressant de mieux faire connaître les débuts de cette femme qui n'a pas conquis le monde par hasard. We love you Madonna.

Pour redécouvrir les 3 livres que j'ai consacrés à Madonna :   Madonna-intMadonna

Les chansons de Madonna

Madonna-400 



 

 


Conférence et dédicace à la Cité des Sciences

Saga jv cité des sciences - 2

Ce mercredi 25 avril, j'ai donné une conférence sur l'histoire des jeux vidéo dans l'espace Jeu Vidéo de la Cité des Sciences et de l'Industrie. C'est Peter Pescari qui avait organisé l'événement.

L'occasion était trop belle de raconter quelques anecdotes incroyables consignées dans le livre La Saga des Jeux Vidéo. Comme les débuts de Pong, ceux de Miyamto (le créateur de Mario) ou les déboires du créateur de Tetris.

Le public était assez varié, à la fois très jeune et très mûr. Comme souvent dans ce type de situations, on découvre que certaines personnes sont des joueurs assidus alors que rien ne le laisserait présager au premier abord. On découvre aussi que certains ont pu jouer sur des plates-formes des années 80 qui n'avaient pourtant eu qu'un succès limité en France (comme la Colecovision) et qu'ils y jouent toujours  !

Saga jv cité des sciences

Les questions du public ont souvent porté sur Super Mario et Sonic, avec la question : 'pourquoi Sega a-t-elle mordu la poussière' (en tant que constructeur de console). 

Cite des sciences - dédicace

La conférence a été suivie d'une session dédicace dans la librairie de la Cité des Sciences.